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Les Vraies Voix avec René Chiche, Philippe Bilger Marie-Laure Buisson

Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LES_VRAIES_VOIX-2026-06-12##

Catégorie

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News
Transcription
00:00:00Bonsoir chère Cécile de Ménibus.
00:00:02Et c'est vendredi aujourd'hui.
00:00:04Et l'été et demain, d'après Rémi André, j'ai déjà chaud.
00:00:07Pas tant mieux.
00:00:08Pas vous.
00:00:09Ça c'est une info importante, vous avez bien fait de le dire.
00:00:12En fait, Philippe, sans le savoir, vous venez de changer la vie des Français.
00:00:15Qu'est-ce que vous voulez dire ?
00:00:16Mais non, je le savais.
00:00:17Avec une info aussi importante.
00:00:19L'info était importante, tu lis Bilger, bonjour.
00:00:21Capital.
00:00:21Capital.
00:00:22Mais c'est ce qu'il fait de mieux.
00:00:23Oui, oui, c'est vrai.
00:00:23Il y a ce type d'information, quand il s'aventure dans le lourd, comme ça, il est remarquable.
00:00:28Lancer la météo, c'est mon principe de pétère en radio.
00:00:31Au-dessus, je ne peux pas.
00:00:32C'est bien, c'est bien.
00:00:34René Chiche est avec nous.
00:00:36Bonsoir René Chiche.
00:00:37Bonsoir ma chère Cécile.
00:00:38Bonsoir mon cher Philippe.
00:00:39Bonsoir à mes partenaires de ce soir, que je vais bien sûr, comme chaque vendredi, éclater par mon intelligence.
00:00:46D'accord, d'accord.
00:00:46Idebooks.com.
00:00:48Parfait.
00:00:49C'est du travail.
00:00:50Comment ça se passe ?
00:00:51Franchement, c'est du travail.
00:00:52C'est du travail.
00:00:53A peu près une heure par semaine.
00:00:54Oui, quand même.
00:00:56Vous avez grandement augmenté votre travail.
00:00:58Comme ça, je laisse la place à des jeunes, moi, monsieur.
00:01:00Je ne suis pas comme vous.
00:01:01Je ne suis pas en train de bouffer à tous les râteliers.
00:01:03Je vous en prie.
00:01:05Vous avez une autre activité à part d'être désagréable ?
00:01:08Oui.
00:01:12Oui, j'ai une autre activité, mais je peux faire une petite...
00:01:15Vous savez, le rapport à l'oncle, le rapport à l'oncle, enfin la commission à l'oncle,
00:01:18elle a eu un impact sur les activités que j'ai à côté à Galaxy Press TV.
00:01:24D'accord.
00:01:24Mais je ne vais pas vous en dire plus, c'est peut-être un peu long.
00:01:26Non, c'est ça.
00:01:26Mais il y a eu deux projets, France TV, qui ont été finalement gelés pour des raisons budgétaires.
00:01:33Hum...
00:01:34Et donc, je n'irai pas en vacances cet été.
00:01:36Ah, mon pauvre chat.
00:01:37Il a tout le monde eu des effets positifs, ce rapport.
00:01:41Et Marie-Laure Buisson est avec nous.
00:01:43Bonsoir, Marie-Laure.
00:01:44Bonsoir.
00:01:44Le réserviste de l'armée de l'air et auteur de ses deux livres,
00:01:47un espionne, six agents secrets d'exception,
00:01:50et femme combattante, sept héroïnes de notre histoire aux éditions Presse de la Cité.
00:01:55On vous souhaite la bienvenue.
00:01:56C'est Zach qui est avec nous au 0826 300 300, le sommaire de cette émission.
00:02:00Le grand débat du jour.
00:02:01Après avoir examiné les deux pourvois formés en mars dernier par le parquet général de Versailles,
00:02:06la cour de cassation a annulé, donc ce vendredi,
00:02:09la requalification des faits en violence pour le policier,
00:02:12auteur du tir qui a entraîné la mort de Naël en juin 2023.
00:02:16L'affaire est donc renvoyée devant la cour d'appel de Versailles.
00:02:19Et on vous pose cette question à faire Naël.
00:02:20Le policier paie-t-il pour acheter la paix sociale ?
00:02:23Eh bien vous dites oui à 92%.
00:02:26Vous voulez réagir ?
00:02:27Le 0826 300 300, moi je dis qu'en plus ce policier
00:02:30n'a pas eu la chance de bénéficier de la présomption d'innocence
00:02:33grâce à Emmanuel Macron qui l'a jugé et condamné les jours même.
00:02:38Et Philippe, vous vous dire ?
00:02:40Je dirais oui mais pas sur ce thème-là.
00:02:42Marie-Laure Busson, je suis d'accord avec Philippe.
00:02:45Vous diriez non ?
00:02:47Non à quoi ?
00:02:47Non, c'est-à-dire non ?
00:02:48Eh bien non, cette décision de la cour de cassation
00:02:52n'a pas été faite pour instaurer ou réinstaurer une sorte de paix sociale.
00:02:57Et puis la question du soir à partir de 18h,
00:03:0018h30, six mois après le scandale des poupées sexuelles
00:03:03à caractère pédopornographique,
00:03:05un nouveau cas éclate.
00:03:06L'enseigne Jiffy propose des tétines en forme de sexe d'enfant
00:03:10vendues en rayon sous couvert d'humour.
00:03:12Jiffy a immédiatement présenté ses excuses.
00:03:15Mais ils ont déplacé le produit sans les retirer.
00:03:19Et on vous pose cette question.
00:03:20Objet photo site.
00:03:22Sommes-nous trop laxistes avec le milieu organisé de la pédophilie ?
00:03:25Eh bien vous dites oui à 99%.
00:03:27Vous voulez réagir ?
00:03:28Le 0826 300 300.
00:03:31Moi je dis que de l'Ibéacone bendite en passant par Olivier Duhamel,
00:03:34évidemment qu'oui et ça dure depuis bien trop longtemps.
00:03:37Marie-Laure Busson.
00:03:38Alors moi, entièrement d'accord.
00:03:39Je trouve ça scandaleux.
00:03:40La pédophilie est le signe du pourrissement total de notre société.
00:03:45Philippe Béja.
00:03:46Oui, je suis.
00:03:47Oui, vous expliquerez tout à l'heure, bien entendu.
00:03:50Soyez les bienvenus.
00:03:51Le 0826 300 300.
00:03:54Et puis c'est Gamin qui est avec nous.
00:03:56Bonsoir Gamin.
00:03:57Bonsoir.
00:03:58A cette question, affaire Naël,
00:04:00les policiers paient-ils pour acheter la paix sociale ?
00:04:03Oui ou non ?
00:04:05Dans un sens, moi je reçois l'opinion populaire qui est oui.
00:04:08Allez, on en parle dans un instant.
00:04:10Soyez les bienvenus.
00:04:1217h-20h, les vraies voix Sud Radio.
00:04:15Sud Radio.
00:04:17Parlons vrai.
00:04:18Soyez les bienvenus, c'est vendredi.
00:04:20On espère que tout va bien le vendredi.
00:04:22Généralement, c'est un peu plus détendu.
00:04:24Je ne sais pas si vous êtes sur la route,
00:04:25si vous êtes à la maison,
00:04:26si vous êtes encore au bureau.
00:04:27En tout cas, merci de nous accompagner.
00:04:29On est ravis de vous accompagner, vous aussi,
00:04:32de notre côté avec ce numéro de téléphone.
00:04:33Le 0826 300 300.
00:04:35C'est Zach qui est avec nous.
00:04:36Et aujourd'hui, autour de cette table,
00:04:38Philippe Bilger est avec nous.
00:04:39René Chiche et Marie-Laure Buisson.
00:04:42Et on revient sur cette affaire,
00:04:44Naël, le policier pétille pour acheter la paix sociale.
00:04:47Et vous êtes 91% à dire où avec beaucoup de commentaires.
00:04:50On a Guy qui reprend ce que j'ai dit.
00:04:52Macron l'a déjà condamné.
00:04:54Bruno qui dit une greffe de tous les commissariats en France.
00:04:57Ça vous dit ?
00:04:57Il faudrait ça pour réveiller la lâcheté politique.
00:05:00Et Christian qui dit ce policier qui a fait son boulot est un lampiste.
00:05:04On vous souhaite la bienvenue.
00:05:06C'est le grand débat du jour.
00:05:07La cour de cassation annule la requalification des faits
00:05:10visant le policier auteur de tirs mortels sur Naël.
00:05:12Âgé de 17 ans, l'adolescent avait perdu la vie après un refus d'obtempérer.
00:05:15Il m'a tué mon fils.
00:05:17Demain, quand je m'en vais, j'ai plus sa voix.
00:05:20La cour a décidé qu'il n'y avait pas d'intention au homicide.
00:05:22C'est-à-dire qu'il n'a pas essayé de tuer monsieur Naël Merzouk.
00:05:28Pour autant, elle décide de renvoyer mon client devant la cour criminelle
00:05:32pour des faits de violence avec arme
00:05:33ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
00:05:36Ce vendredi 12 juin,
00:05:37la cour de cassation a annulé la requalification des faits
00:05:39visant le policier dans l'affaire de Naël.
00:05:41L'affaire sera donc renvoyée devant la cour d'appel.
00:05:43Elle devra à nouveau statuer,
00:05:45mais la décision pourrait encore faire l'objet de recours.
00:05:49Gabin est avec nous au 0826 300 300 de Carmeux dans le 81.
00:05:53Bonsoir Gabin.
00:05:55Cette question, on vous la pose.
00:05:57Affaire Naël, le policier, paie-t-il pour acheter la paix sociale selon vous ?
00:06:02Comme je disais, je ne déroge pas la règle.
00:06:04Pour moi, effectivement, c'est une forme d'achat de paix sociale
00:06:07parce que c'est une affaire qui date déjà d'il y a trois ans.
00:06:11Il y a des espèces de manifestations de tous bords
00:06:18où on vient essayer de tirer sur ce policier, entre guillemets.
00:06:23Déjà, moi, personnellement, je ne comprends même pas qu'on en arrive jusque-là.
00:06:26C'est une personne qui, en soi, a fait son travail.
00:06:28Qu'est-ce qui se serait passé ?
00:06:29Peut-être qu'après, c'était peut-être un innocent
00:06:31qui aurait pu être tué pendant la fuite.
00:06:35Donc, il faut quand même y penser à ça.
00:06:37On parle de quelqu'un qui a neutralisé une personne
00:06:39qui représentait un danger à l'instant T.
00:06:42Et après, est-ce qu'il avait volonté de la neutraliser ou non ?
00:06:46Enfin, définitivement, du moins, ça, je n'en sais rien.
00:06:49Mais est-ce qu'on peut...
00:06:51Est-ce que vraiment, on n'a pas d'autres choses à faire
00:06:53d'un point de vue juridique en ce moment ?
00:06:55Je veux dire, Gérald Darmanin, qui nous parle de 70 000 affaires
00:06:59qui sont en cours au niveau de la pédocriminalité.
00:07:03Et on sait que la justice traîne parce qu'on n'a pas assez de moyens.
00:07:07Et là, on donne encore beaucoup de moyens sur une affaire
00:07:12qui devrait déjà être passée.
00:07:14On devrait passer à autre chose.
00:07:15On a déjà beaucoup de choses.
00:07:16On a encore plein de choses à classer.
00:07:17Et on le voit, là.
00:07:19Je veux dire, enfin, il arrive d'autres choses bien plus graves
00:07:22à des innocents à côté pour éviter de passer autant de temps
00:07:26sur une affaire comme celle-là.
00:07:28Oui, ce que dit Gabin, en tout cas Nel, n'était pas un ange.
00:07:32Gabin n'a pas totalement tort.
00:07:34Et comment dirais-je ?
00:07:36Je ne crois pas que ce soit pour acheter la paix sociale.
00:07:39Mais, première observation, il y a tout de même une déconnexion
00:07:44entre l'IANA et l'aveuglement judiciaire sur sa possible responsabilité
00:07:50et la cour de cassation qui pousse jusqu'au paroxysme,
00:07:55un pointisme juridique qui offense le bon sens.
00:07:58Moi, je relirais les deux.
00:08:00Et je crois que c'est le problème de l'État de droit aujourd'hui.
00:08:04Il n'a aucun scrupule à être contre les évidences populaires
00:08:09dans le bon sens du terme.
00:08:10Tout le monde sait que ce policier, profondément, n'a pas voulu tuer.
00:08:15Il faut être clair, enfin.
00:08:17Mais, bien sûr, le résultat de tout ça, c'est qu'il n'y aura plus aucun policier
00:08:20qui essaiera de sortir son arme pour protéger les braves gens
00:08:24quand il y aura danger.
00:08:26Il faut quand même se souvenir d'une chose,
00:08:27c'est que Nel, il avait été déjà condamné pour plusieurs refus d'octempérer depuis 2021.
00:08:33Il n'avait pas été condamné, il avait été interpellé.
00:08:3617 interpellations par la police.
00:08:3717 interpellations.
00:08:38Il avait des affaires de recel et de rébellion,
00:08:41l'utilisation de fausses plaques d'immatriculation et circulation sans assurance
00:08:45et des mises en cause liées à la consommation ou la vente de stupéfiants.
00:08:48Donc, contrairement à ce que disait un célèbre footballeur,
00:08:51ce n'était pas exactement un petit ange, ça c'est la première chose.
00:08:53Et pour répondre très précisément à votre question,
00:08:56oui, je pense qu'en effet,
00:08:58les magistrats veulent essayer d'acheter la paix sociale
00:09:03exactement de la même manière
00:09:05que les magistrats américains ont acheté la paix sociale
00:09:08en relaxant O.J. Simpson.
00:09:12Oui, l'ancien footballeur américain qui avait tué sa femme.
00:09:15L'ancien footballeur américain qui avait tué sa femme
00:09:18et celui qu'il pensait être son amant,
00:09:20sa femme Nicole Simpson et un autre monsieur.
00:09:23Et c'est exactement la même chose,
00:09:25il y avait absolument toutes les preuves accablantes
00:09:27contre ce O.J. Simpson.
00:09:29Tout le monde savait que c'était lui qui avait tué sa femme.
00:09:31Mais comme on s'est dit que toute la banlieue de Los Angeles
00:09:35allait prendre feu, puis ensuite les autres villes,
00:09:38du coup, on l'a relaxé, on a dit qu'il était innocent.
00:09:41Mais il a eu des apprains à un gros problème avec la justice plus tard,
00:09:44O.J. Simpson.
00:09:44Peut-être, mais c'est scandaleux.
00:09:46Allez, René Chichy.
00:09:47Bon, alors, je ne pense pas à ma chère Marie-Laure
00:09:49qu'on puisse comparer l'affaire O.J. Simpson
00:09:50avec cette affaire Nael, avec tout le respect que je vous dois.
00:09:53Mais ça, c'est un autre sujet.
00:09:54Elle compare le processus, pas le processus.
00:09:57Mais moi, vous savez, nous sommes dans une république,
00:10:00nous sommes dans une démocratie,
00:10:02il y a des institutions judiciaires,
00:10:04les gens peuvent faire des recours,
00:10:06et la cour de cassation, c'est l'ultime recours.
00:10:09Donc c'est la famille, avec les avocats de Nael,
00:10:11qui ont fait ce recours auprès de la cour de cassation.
00:10:14Elles ont le droit, c'est possible.
00:10:16Et moi, je ne pense pas que les magistrats de la cour de cassation
00:10:21aient volontairement remis en cause
00:10:23le fait que le policier a été meurtrier
00:10:30pour une paix sociale.
00:10:31Parce que ça sous-entend, j'entends le discours derrière,
00:10:34et Dieu sait que j'ai défendu le policier
00:10:39à l'époque de la Fernelle,
00:10:40puisqu'on en avait débattu à l'époque.
00:10:41Mais je ne pense pas qu'ils l'ont fait pour cette raison.
00:10:44Ils l'ont fait pour une simple question de droit.
00:10:46Voilà, ils ont jugé.
00:10:48Ils ont jugé selon les éléments qu'ils ont.
00:10:51D'ailleurs, l'affaire va repartir à la chambre.
00:10:54Donc ce n'est pas non plus totalement terminé
00:10:56pour ce policier qui s'estime lui en l'état de légitime défense.
00:11:00D'ailleurs, on pourrait aussi débattre
00:11:01de cet état de légitime défense.
00:11:03Moi, avec tout le respect que j'ai pour la police,
00:11:07dans cette affaire qui est quand même extrêmement compliquée.
00:11:10Excusez-moi.
00:11:11Est-ce que le policier n'aurait pas pu agir autrement
00:11:19quand tu as un malheureusement social ?
00:11:21Quand il redémarre, il a appliqué la loi.
00:11:23Attendez, attendez.
00:11:24Il a appliqué les règles de la légitime défense
00:11:26dans la police et la gendarmerie, cher ami.
00:11:27Non, non, la légitime défense, ce n'est pas que ça.
00:11:29Dès qu'un policier aurait pu tirer dans le capot,
00:11:35aurait pu tirer sur les roues,
00:11:38aurait pu tirer sur la main.
00:11:39Non, excusez-moi, aurait pu tirer sur les roues.
00:11:41René, René, René, on n'arrête pas une voiture en tirant dans les...
00:11:45Je vous le dis tout de suite.
00:11:45Alors, déjà, première chose qu'on oublie de rappeler,
00:11:50c'est qu'il a failli...
00:11:51Non, non, ce n'est pas débile, c'est mon opinion.
00:11:52Non, mais ce que je veux dire, c'est que c'est mon opinion.
00:11:55Pardon, si je peux en placer une,
00:11:56on n'arrête pas une voiture en tirant dans les pneus.
00:11:59Ça ne fonctionne pas en fait.
00:12:01On ne peut pas lui tirer où ?
00:12:03On ne peut pas lui tirer dans la main ?
00:12:04On ne peut pas lui tirer dans le pied ?
00:12:05Non, mais attendez, vous plaisantez.
00:12:07Un policier, au départ, ne doit pas tuer.
00:12:09Non, mais attendez, excusez-moi.
00:12:11Un policier doit soit interpeller, soit appréhender, soit proter.
00:12:15Non, un policier...
00:12:16Vous dites n'importe quoi.
00:12:18C'était M. Jean-Christophe Couvy qui le disait si, justement...
00:12:20Un policier a la possibilité de neutraliser.
00:12:23Neutraliser, c'est mourir.
00:12:25Alors, excusez-moi, excusez-moi, deux choses.
00:12:28Bien sûr, mais ça dépend de la situation, vous comprenez ?
00:12:30Est-ce qu'on peut en parler ?
00:12:31Oui, bien sûr, bien sûr, bien sûr.
00:12:32Première chose, il y a la loi qui a été changée sur la légitime défense.
00:12:36De mémoire, c'était Bernard Cazeneuve qui l'a changée.
00:12:38Et quand vous prenez la fuite, le policier a le droit de tirer.
00:12:42Voilà.
00:12:42Et là, c'est clair, la voiture redémarre.
00:12:46La voiture redémarre.
00:12:47Je vous rappelle que juste avant, quand les policiers l'interceptent,
00:12:51il avait failli renverser au moins une mère avec 5 gamins dans un landau,
00:12:53une poussette sur un passage piéton.
00:12:55Je peux vous dire un truc.
00:12:56Il aurait tué la mère et le bébé.
00:12:57Il n'y aurait pas eu une émeute.
00:12:59Il n'y aurait pas eu un la police tue.
00:13:00Il n'y aurait pas eu une minute de silence.
00:13:02Il n'y aurait pas eu une marche blanche pour cette mère et son gamin.
00:13:05Deuxième point.
00:13:06Troisième point.
00:13:07Moi, je veux m'élever contre la récupération ignoble.
00:13:10Je vais citer un tweet de Thomas Porte, député LFI, qui parle victoire.
00:13:16Florian M, qui a mis à mort Naël,
00:13:18pourrait être jugé pour meurtre par la cour d'assises.
00:13:20Et il m'en pue le tard.
00:13:21J'arrête cette logorée.
00:13:23Des guillemets à policier.
00:13:24Un Thomas Porte, qui traite un policier de meurtrier.
00:13:28Vous permettez que je termine.
00:13:31Alors que lui met sa photo sur un réseau social,
00:13:34devant le cerveau des attentats de Munich en 1972,
00:13:38pour lui rendre hommage.
00:13:39Et il se permet de traiter un policier de meurtrier.
00:13:42Mais c'est quoi cette présence ?
00:13:43J'apporte Thomas Porte, Philippe, pour dire un mot.
00:13:47Attendez, excusez-moi.
00:13:480826 300 300.
00:13:49Kevin est avec nous de Bordeaux.
00:13:51Bonsoir, Kevin.
00:13:52Kevin, pardon.
00:13:53Bonsoir.
00:13:54Bonsoir, merci de me...
00:13:55Ah, c'était pas facile.
00:13:58Allez-y.
00:13:58Donc, je voulais intervenir sur deux points.
00:14:01La cour de cassation en elle-même.
00:14:04Ça interpellera, sans doute, M. Gligère.
00:14:07Et sur la Mercedes.
00:14:10Naël conduisait une Mercedes A45 AMG jaune.
00:14:16Donc, c'est un adolescent de 17 ans
00:14:18qui est par le tir d'un policier.
00:14:20Moi, je ne retiens que cette information-là.
00:14:23Après moult refus d'entempérer,
00:14:25c'est un mineur sans permis de conduire
00:14:28et au volant d'une sportive
00:14:30est matriculée en Pologne,
00:14:32donc pas en France,
00:14:33et pouvant atteindre les 100 km heure
00:14:35en à peine 4 secondes.
00:14:37Est-ce que M. Gligère,
00:14:39comme le président de la cour de cassation,
00:14:42M. Christophe Soulard,
00:14:43saurait dire que ce véhicule
00:14:46pouvait atteindre le 100 km heure
00:14:48en 4 secondes ?
00:14:50Est-ce qu'il se rende compte ?
00:14:51Donc, pour moi, c'est une arme,
00:14:54ce véhicule qui a accéléré.
00:14:58Et cela pose une question.
00:15:00Il y a d'évidence plus d'intentionnalité
00:15:02dans l'acte de blesser mortellement
00:15:06par Naël
00:15:07que dans l'acte du défenseur
00:15:09de l'ordre public
00:15:10qui le tenait en joue.
00:15:13Puisque, je reviens sur la cour de cassation,
00:15:16c'est l'entité ultime
00:15:17pour l'interprétation du droit.
00:15:19Rien que cela pose problème
00:15:21parce que d'interpréter à la place du peuple
00:15:23au nom duquel on rend la prétendue justice,
00:15:25se révèle encore le domaine réservé de Macron
00:15:28qui a nommé, avant les élections de 2022,
00:15:31un supplétif européiste
00:15:33ayant fait des études à l'IEP,
00:15:36donc politique,
00:15:37et faussement imbue de la démocratie réelle
00:15:39parce qu'il professe sa démocratie idéologique
00:15:42qui nous saoule tous.
00:15:44puisque globalement,
00:15:46la cour de cassation n'est plus une instance autonome,
00:15:48elle agit en coordination solidaire
00:15:51avec l'École nationale de la magistrature
00:15:53et le CSM,
00:15:55le Conseil supérieur de la magistrature.
00:15:57Ça fait durer la profession de foi
00:15:59du candidat en avril 2022
00:16:01et dont on sait maintenant
00:16:03le biais idéologique depuis 1981.
00:16:06Chiche, ce n'est peut-être pas René,
00:16:08mais l'IEP de Christophe Soulard,
00:16:10ce n'est pas politique non plus.
00:16:12Non mais il y a trop d'idiot utile.
00:16:15Je voudrais juste, ma chère Cécile,
00:16:18répondre, non pas Philippe,
00:16:20mais ajouter un petit élément
00:16:21qui me contredit d'une certaine manière.
00:16:24La cour de cassation,
00:16:26je contente de dire,
00:16:27elle casse en réalité
00:16:29la décision en disant
00:16:32en réalité la Chambre de Versailles
00:16:35n'a pas suffisamment motivé
00:16:38les raisons pour lesquelles
00:16:40elle estimait qu'il n'y avait pas
00:16:42intention homicide.
00:16:43Autrement dit,
00:16:45la nouvelle juridiction saisie
00:16:47va pouvoir motiver
00:16:48plus soigneusement
00:16:50le fait qu'il n'y avait pas,
00:16:52selon elle,
00:16:53d'intention homicide.
00:16:54Ça n'est pas complètement,
00:16:56comme vous l'avez dit,
00:16:57terminé.
00:16:58Terminé.
00:16:59Je crois qu'il faut quand même
00:17:00arrêter de se mettre des ornières.
00:17:02J'ai entendu à ma gauche
00:17:03tout à l'heure René Chiche
00:17:04dire que l'affaire O.J. Simpson,
00:17:06comme je le disais,
00:17:07n'avait rien à voir avec l'affaire Naël.
00:17:08En effet, on n'est pas dans le même pays,
00:17:10ce n'est pas la même histoire.
00:17:11Très bien, non mais très bien.
00:17:12La réalité, c'est que moi,
00:17:13j'affirme,
00:17:13je n'ai vrai de vous le dire,
00:17:15que ça a tout à voir.
00:17:16Et le point commun,
00:17:17il est très simple.
00:17:18La trouille.
00:17:19La trouille, René Chiche.
00:17:21La trouille des magistrats
00:17:23qui ont peur que ça pète
00:17:25dans les cités.
00:17:27De même qu'ils avaient peur
00:17:28à l'époque que ça pète
00:17:29dans la communauté noire
00:17:30aux Etats-Unis.
00:17:31C'est la même chose.
00:17:32Vous le savez très bien.
00:17:33Marie-Laure,
00:17:34vous appliquez un raisonnement
00:17:36unilatéral
00:17:37à beaucoup de situations.
00:17:39Excusez-moi, meurtre.
00:17:41Vous avez un cambriolage.
00:17:42Quelqu'un qui cambriole.
00:17:44Il tombe sur le propriétaire.
00:17:46Il tue le propriétaire.
00:17:47Il n'y a pas de préméditation.
00:17:49C'est un meurtre.
00:17:49On est d'accord ou pas ?
00:17:50Bien sûr.
00:17:51Alors qu'on ne me dise pas
00:17:52que le policier a commis un meurtre.
00:17:54Voilà.
00:17:54Parce qu'il ne commettait pas de délit.
00:17:56Il ne commettait pas de crime.
00:17:58Il était en train d'intercepter
00:17:59un danger public
00:18:00plus qu'un petit ange
00:18:02pour citer Mbappé
00:18:03en cette période de Coupe du Monde.
00:18:04Et donc, en plus,
00:18:06il y a les images
00:18:06qui prouvent que la voiture redémarre.
00:18:08Donc, s'il est condamné,
00:18:10c'est un déni de justice.
00:18:11N'oubliez pas que ni vous ni moi
00:18:13ne connaissons en détail
00:18:15les péripéties dramatiques
00:18:17de cette affaire.
00:18:17Mais on a les vidéos.
00:18:18Et lorsqu'il sera renvoyé
00:18:20devant la cour d'assises,
00:18:22j'espère bien, en effet,
00:18:24qu'on rétablira
00:18:28la qualification normale.
00:18:30Voir qu'on pourra peut-être
00:18:31aller jusqu'à l'acquittement.
00:18:33Et pour info,
00:18:34une voiture ne redémarre pas
00:18:35aussi rapidement
00:18:36si on n'a pas mis
00:18:37le pied sur l'accélérateur.
00:18:39Voilà.
00:18:39Ce qu'on dit tout le monde
00:18:40en disant
00:18:40oui, il n'avait pas le pied,
00:18:42la voiture a démarré toute seule.
00:18:43Ah bon ?
00:18:43Elle a démarré toute seule.
00:18:44C'est bizarre.
00:18:45Bref.
00:18:47Merci en tout cas, Gabin.
00:18:48Merci Kevin.
00:18:49Merci 0800 26 300 300
00:18:51si vous voulez bien entendu débattre.
00:18:53Vous êtes les bienvenus
00:18:53dans un instant.
00:18:54Philippe Bilger nous dit
00:18:55que la France officielle
00:18:56ne me plaît pas.
00:18:57René Chiche,
00:18:58j'entends souvent
00:18:59il y a trop de noires
00:19:00et de musulmans
00:19:00chez les bleus.
00:19:01et je pense qu'il y a
00:19:02un certain racisme
00:19:02chez les supporters.
00:19:04On en parle dans un instant.
00:19:0617h20,
00:19:07les vraies voix sud radio.
00:19:09Philippe David,
00:19:10Cécile de Ménibus.
00:19:12Au sommaire de cette émission,
00:19:14les amis,
00:19:16il y a des gens
00:19:17autour de cette table
00:19:18que nous aimons beaucoup.
00:19:20René Chiche,
00:19:21Philippe Bilger,
00:19:22Marie-Laure Buisson,
00:19:23Philippe David
00:19:24et vous 0800 26 300 300
00:19:26et ça risque de gueuler
00:19:28un petit peu.
00:19:28Je vous le dis tout de suite,
00:19:29c'est le côté
00:19:30seul contre tout.
00:19:31C'est-à-dire qu'on arrive
00:19:32avec une information
00:19:33et tous les autres,
00:19:34en quelque part,
00:19:36gentiment,
00:19:36vous démontrent.
00:19:37C'est le principe du jeu,
00:19:38ma pauvre Lucette.
00:19:39Et on va démarrer
00:19:40avec Philippe Bilger,
00:19:41c'est le seul contre tous.
00:19:42Les vraies voix sud radio,
00:19:45seul contre tous.
00:19:46Et là,
00:19:46Philippe Bilger,
00:19:47vous y allez franco,
00:19:48vous dites
00:19:48la France officielle
00:19:49ne me plaît pas.
00:19:50Ne me plaît pas
00:19:51et en revanche,
00:19:52la France populaire,
00:19:53d'une certaine manière,
00:19:55me plaît.
00:19:55Ce sujet m'est venu
00:19:57à la suite
00:19:58d'une anecdote
00:19:59qui s'est déroulée
00:20:00à Saint-Quentin
00:20:02où,
00:20:03lors de la marche
00:20:04des fiertés,
00:20:05une drag queen
00:20:07a,
00:20:10pour dénoncer
00:20:11le rassemblement national,
00:20:13a chanté
00:20:14une chanson politique
00:20:16dans laquelle
00:20:17il y avait,
00:20:18en gros,
00:20:19il faut tripoter
00:20:20son enfant.
00:20:21Eh bien,
00:20:22au prétexte
00:20:24que c'est
00:20:25une chanson politique
00:20:27qui est chantée
00:20:28par une drag queen,
00:20:30ce qui m'a scandalisé,
00:20:31c'est que ça a été fait
00:20:33avec le soutien
00:20:34de la municipalité
00:20:35et, bien sûr,
00:20:36du préfet.
00:20:37Et j'ai généralisé
00:20:39à partir de ça,
00:20:40je suis frappé
00:20:42de voir
00:20:42à quel point
00:20:43la France officielle,
00:20:45dans toutes ses manifestations
00:20:47les plus éclatantes
00:20:48comme les plus discrètes,
00:20:50en réalité,
00:20:52manque des vertus
00:20:53essentielles
00:20:54à la démocratie.
00:20:55Elle n'est pas courageuse,
00:20:57elle se cache,
00:20:59elle n'a pas le courage
00:21:00de contredire,
00:21:01de sanctionner,
00:21:02elle n'a pas le courage
00:21:03de dire la vérité
00:21:04aux citoyens
00:21:05et, évidemment,
00:21:07par rapport
00:21:07à cette France officielle
00:21:10empesée
00:21:11et lâche,
00:21:13j'ai une faiblesse,
00:21:14je dirais même
00:21:15une tendresse républicaine
00:21:17pour la France populaire
00:21:19qui, parfois,
00:21:19était sargée
00:21:20devant les manifestations
00:21:22de cette France officielle.
00:21:25Oui ?
00:21:26Ah non, mais alors,
00:21:27déjà,
00:21:27je vais avoir
00:21:27une grosse divergence
00:21:28avec Philippe Milger.
00:21:29Je n'appelle pas ça
00:21:30la France officielle.
00:21:31Les drag queens
00:21:32qui chantent
00:21:33des louanges
00:21:34de la pédophilie...
00:21:35Par elle !
00:21:36Non, mais,
00:21:36excusez-moi...
00:21:37La municipalité,
00:21:38les préfets...
00:21:39Oui, mais,
00:21:39excusez-moi,
00:21:40la municipalité,
00:21:41c'est une maire LR
00:21:42à Saint-Quentin,
00:21:44un parti en voie
00:21:45de disparition,
00:21:46écoutez,
00:21:46ils sont en plein naufrage,
00:21:47on n'est plus à sa prêle
00:21:48et concernant,
00:21:49de toute façon,
00:21:50on n'est plus jamais...
00:21:51Avec eux,
00:21:51on n'est jamais à l'abri
00:21:52d'une mauvaise surprise.
00:21:53Mais qu'est-ce qu'il y a rien à voir ?
00:21:54Est-ce que vous qualifiez ça
00:21:55de France officielle ?
00:21:57Mais la préfecture
00:21:58fait la France officielle !
00:21:59Mais être préfet,
00:22:00il suffit d'être nommé !
00:22:01Il suffit...
00:22:02Mais arrêtez !
00:22:03Mais la France officielle,
00:22:05c'est pas...
00:22:05Mais où la France officielle,
00:22:06alors ?
00:22:07La France officielle,
00:22:08c'est la France qui travaille.
00:22:09La France officielle,
00:22:10c'est pas les gens
00:22:11qui sont cooptés
00:22:12ou copinage.
00:22:12Mais vous donnez
00:22:13un tout autre sens
00:22:14à officielle !
00:22:15Mais je sais,
00:22:15parce que je suis un populiste,
00:22:17comme vous me le dites si souvent.
00:22:18Je ne considère pas
00:22:19le maire de Saint-Quentin
00:22:21ou la maire de Saint-Quentin
00:22:22et le préfet de l'Aisne
00:22:24comme la France officielle.
00:22:25Mais officielle,
00:22:26ça n'est pas un compliment !
00:22:29Officielle,
00:22:29c'est un statut !
00:22:30Vous ne comprenez pas ça ?
00:22:32Ah non ?
00:22:34Je ne veux pas entendre dire
00:22:35que ces gens-là
00:22:36sont la France officielle.
00:22:36Vous vous rappelez,
00:22:37comme disaient les anglais,
00:22:38permettez,
00:22:39not in my name,
00:22:40pas en nom.
00:22:41Mais je ne veux pas
00:22:42que ce soit en mon nom.
00:22:43Donc je ne les considère pas
00:22:44comme la France officielle.
00:22:46Attendez,
00:22:46mais officielle,
00:22:47ça n'est pas
00:22:50une espèce d'insulte.
00:22:52Dans ce cas,
00:22:52figure, si.
00:22:53Mais non,
00:22:54mais attendez,
00:22:54vous dénaturez
00:22:56le vocabulaire
00:22:56à chaque fois.
00:22:58Moi qui voulait partir
00:22:59en vacances avec eux,
00:23:01on annule.
00:23:02On annule les vacances.
00:23:03On est chiche.
00:23:05C'est vrai que je n'ai pas
00:23:06bien compris au départ,
00:23:07mon cher Philippe.
00:23:08Non, non.
00:23:08Excusez-moi,
00:23:09je t'en dis.
00:23:09La France officielle,
00:23:10je n'ai aussi pas bien
00:23:11saisi le concept.
00:23:13Mais la France,
00:23:14les préfets,
00:23:15ceux qui détiennent
00:23:17le pouvoir,
00:23:17la France des organigrammes.
00:23:19La France des organigrammes.
00:23:21Notamment,
00:23:22absolument,
00:23:23mais officielle,
00:23:25l'univers officiel.
00:23:27En même temps,
00:23:28là où je ne suis pas
00:23:28tellement d'accord avec vous,
00:23:29au-delà de ce petit
00:23:30mot officiel,
00:23:32c'est que vous avez tendance
00:23:33quand même à généraliser.
00:23:34Mais bien sûr.
00:23:35Ah ben non,
00:23:35moi j'ai horreur de ça
00:23:36qu'on généralise
00:23:36et qu'on essentialise.
00:23:38Moi,
00:23:38je n'ai pas l'impression
00:23:39que tous les tenants
00:23:44de la France officielle,
00:23:45comme vous dites,
00:23:47adhèrent à ce genre de...
00:23:48Non,
00:23:49non,
00:23:49c'est faux.
00:23:50Dans la France officielle,
00:23:51telle que je l'entends,
00:23:53il y a en réalité
00:23:54une démission.
00:23:56Je pourrais citer
00:23:57d'autres exemples,
00:23:59elle n'est pas courageuse.
00:24:01En réalité,
00:24:02je pense qu'il y a
00:24:03en effet une dictature
00:24:04de la pensée
00:24:06politiquement correcte
00:24:07et de la pensée unique
00:24:08dans un certain nombre
00:24:09de cercles.
00:24:10Il faut absolument...
00:24:11De moins en moins quand même.
00:24:12Oui, mais quand même.
00:24:13Ça fait chique
00:24:14de mettre des drag queens.
00:24:15C'est à Castres,
00:24:16là,
00:24:16que le spectacle de l'autre,
00:24:19comment il s'appelle ?
00:24:19Michelique.
00:24:20Voilà,
00:24:20a été bon.
00:24:21On a eu le directeur
00:24:22de cabinet du maire de Castres
00:24:23hier soir dans Les Vraies Voix.
00:24:24J'ai juste une question
00:24:26à vous poser
00:24:26pour ceux qui nous écoutent.
00:24:28Ils disent que c'est un spectacle
00:24:29organisé effectivement
00:24:30dans le cadre
00:24:30de la Marche des Fiertés
00:24:31avec le soutien
00:24:31de la municipalité
00:24:32et de la préfecture.
00:24:34Mais est-ce que la préfecture
00:24:35et la municipalité
00:24:36ont validé cette chanson
00:24:38quand elle a été chantée ?
00:24:41Est-ce qu'eux,
00:24:43ils ont validé cette marche ?
00:24:44Mais est-ce qu'ils ont validé
00:24:45ce qui a été dit à l'intérieur ?
00:24:46C'est autre chose.
00:24:47Justement,
00:24:48lorsque j'ai été amené
00:24:49à écrire là-dessus,
00:24:51je n'allais pas jusqu'à soutenir
00:24:53que la préfecture
00:24:54et la municipalité
00:24:55étaient au courant
00:24:57d'une des phrases
00:24:58de cette chanson
00:24:59mais alors je me posais
00:25:01un problème supplémentaire.
00:25:03Je me demandais
00:25:04pourquoi cette France officielle,
00:25:07préfecture, municipalité,
00:25:08éprouvait le besoin
00:25:10de s'immiscer
00:25:11dans l'organisation
00:25:12de la Marche des Fiertés
00:25:14que ces fiertés
00:25:15marchent toutes seules.
00:25:16C'est autre chose.
00:25:18Donc je ne vois pas
00:25:19pourquoi une municipalité
00:25:20de Saint-Quentin
00:25:21avec la préfecture
00:25:24a besoin
00:25:25d'imposer son sceau
00:25:26sur de telles manifestations.
00:25:28Peut-être pour d'avoir
00:25:29une sécurité,
00:25:30peut-être,
00:25:30de valider.
00:25:31Peut-être,
00:25:31ou alors,
00:25:32ça ne veut pas dire
00:25:33qu'il valide
00:25:34ce qui a été dit.
00:25:35Vous savez,
00:25:35moi qui suis une ancienne avocate,
00:25:36il y a un terme
00:25:37que j'aime beaucoup
00:25:38dans le code civil
00:25:39et qui est celui
00:25:40du bon père de famille.
00:25:41Agir en bon père de famille.
00:25:43Je l'ai trouvé
00:25:43toujours trouvé ça formidable.
00:25:45Et c'est la décence de base.
00:25:47Et je vais vous dire un truc,
00:25:48tous ces gens
00:25:48qui trouvent normal
00:25:49de mettre des drag queens
00:25:51qui chantent n'importe quoi
00:25:52dans des manifestations
00:25:53et autres,
00:25:53ils seront balayés un jour
00:25:55par les bons pères de famille
00:25:56parce que les bons pères de famille,
00:25:58ils en ont marre de ça.
00:26:00On en a tous marre de ça.
00:26:03René Chiche,
00:26:04j'entends souvent
00:26:05qu'il y a trop de noirs
00:26:06et de musulmans
00:26:07chez les bleus
00:26:07et je pense qu'il y a
00:26:08un certain racisme
00:26:08chez les supporters.
00:26:10Oui,
00:26:10alors moi qui adore le foot
00:26:11comme beaucoup de gens ici...
00:26:12Vous voulez nous flamber
00:26:13le pays aujourd'hui ?
00:26:13Non, non, non.
00:26:14C'est vrai que depuis...
00:26:15C'est malheureux,
00:26:16mais depuis...
00:26:17C'est vendredi,
00:26:18détendez-vous.
00:26:19Non, mais c'est vrai
00:26:19que depuis plusieurs,
00:26:20même plusieurs années,
00:26:21j'entends souvent dire,
00:26:23et ça,
00:26:23ça me désole quoi,
00:26:24de dire,
00:26:25souvent,
00:26:26il y a trop de noirs
00:26:28dans l'équipe de France.
00:26:29Il y a trop de musulmans.
00:26:31Il n'y a pas assez de blancs.
00:26:33Mais attendez,
00:26:33mais déjà,
00:26:34dire ça,
00:26:35c'est déjà
00:26:35un état d'esprit
00:26:36raciste total.
00:26:38Parce que franchement,
00:26:38on ne recrute pas
00:26:40des joueurs
00:26:40en fonction de leur race,
00:26:41de leur couleur,
00:26:42etc.,
00:26:43en fonction de leur talent.
00:26:44De leur talent, exactement.
00:26:45Mais c'est un discours
00:26:46que j'entends très souvent.
00:26:47Vous savez que maintenant,
00:26:48beaucoup de gens
00:26:49appellent l'équipe de France,
00:26:50alors moi,
00:26:50ça m'a encore surpris,
00:26:51l'équipe de France-Afrique.
00:26:53France-Afrique.
00:26:54Oui ?
00:26:55Et l'autre jour,
00:26:56j'ai entendu des gens dire,
00:26:57alors que j'aime le football
00:26:58et que je suis plutôt supporter,
00:26:59moi,
00:26:59d'équipe de France,
00:27:01sans problème,
00:27:02dire que le prochain match
00:27:03entre la France
00:27:04et le Sénégal,
00:27:05ce sera non pas un match
00:27:06de la Coupe du Monde,
00:27:06mais un match
00:27:07de la Coupe d'Afrique des Nations.
00:27:09Bon,
00:27:09mais j'entends ce discours
00:27:11de plus en plus
00:27:12et moi,
00:27:13j'ai l'impression,
00:27:13c'est ça,
00:27:14ou peut-être que je vais déclencher
00:27:15un seul contre moi,
00:27:16un seul contre,
00:27:17c'est que moi,
00:27:18j'ai l'impression
00:27:18que quoi qu'on dise,
00:27:20il y a quand même
00:27:21pas mal de supporters
00:27:22qui aiment le foot,
00:27:23qui idolâtrent Mbappé,
00:27:25qui idolâtrent Mbappé,
00:27:26mais qui vont quand même dire
00:27:27il y a quand même
00:27:28trop de...
00:27:28Vous avez vu,
00:27:29dans l'équipe de France,
00:27:30il n'y a que Rabiot
00:27:31qui est blanc,
00:27:32il n'y a que Hernandez,
00:27:33tout le reste,
00:27:34mais attendez,
00:27:35mais qu'est-ce que ça veut dire ?
00:27:36Moi, je comprends.
00:27:36Si Didier Deschamps
00:27:38recrutent des gens,
00:27:38des footballeurs,
00:27:39tout simplement,
00:27:39je n'ai même pas envie
00:27:40de dire des gens de couleur,
00:27:41c'est que c'est des footballeurs.
00:27:42C'est pour gagner, en fait.
00:27:43C'est pour gagner,
00:27:44et puis,
00:27:44il ne faut pas le nier,
00:27:45il ne faut pas le nier.
00:27:46On sait que beaucoup,
00:27:47la plupart des footballeurs
00:27:49viennent des quartiers,
00:27:51des banlieues,
00:27:51c'est vrai,
00:27:52ce sont des joueurs
00:27:52qui viennent un peu
00:27:53de l'immigration,
00:27:54soit africaine,
00:27:55soit maghrébine,
00:27:56etc.
00:27:57C'est comme ça,
00:27:58c'est la vie,
00:27:58il faut faire avec,
00:27:59et d'ailleurs,
00:27:59ce n'est pas que le football.
00:28:00Dans la plupart des sports,
00:28:01vous avez beaucoup de...
00:28:03C'est incroyable de dire ça,
00:28:04de dire qu'il y a des sportifs
00:28:06de couleur.
00:28:06Dans le basket,
00:28:07il y en a plein.
00:28:08Le nouveau joueur de télés français,
00:28:09Moïse Kouamé,
00:28:11je ne sais pas.
00:28:11Voilà.
00:28:14Mais ça,
00:28:15c'est ce qui m'exaspère
00:28:16chez beaucoup de supporters,
00:28:17ce que j'aime bien le fou,
00:28:18je vous l'ai dit à...
00:28:19Souvent,
00:28:20ils ont ce propos
00:28:20avec un petit sourire,
00:28:22vous voyez.
00:28:22Ils n'osent pas dire vraiment
00:28:24ce qu'ils pensent
00:28:24au fond d'eux-mêmes.
00:28:25Voilà.
00:28:26Mais René,
00:28:27pardon,
00:28:28vous-même,
00:28:29vous venez de dire quelque chose
00:28:30qui m'a amusée,
00:28:31et je vous crois
00:28:32infiniment sincère
00:28:34dans vos propos,
00:28:35vous venez de dire
00:28:36qu'il faut faire avec.
00:28:37Mais vous voyez
00:28:38ce que je veux dire ?
00:28:39Ben oui,
00:28:40il faut faire avec.
00:28:40C'est l'inconscient qui parle.
00:28:42Comme si c'était
00:28:42une fatalité abominable
00:28:44avec laquelle
00:28:46on devait souscrire.
00:28:47Vous n'êtes pas exprimé.
00:28:48Exprime maladroitement,
00:28:49vous avez raison.
00:28:50Il faut faire avec.
00:28:51C'est-à-dire que
00:28:51les joueurs,
00:28:52les meilleurs joueurs français
00:28:54viennent d'origine africaine,
00:28:56des origines...
00:28:57Oui, mais...
00:28:58Excusez-moi.
00:28:59Je dis ça,
00:29:01est-ce que vous êtes d'accord
00:29:01avec moi
00:29:02quand vous pensez
00:29:02que les supporters
00:29:03sont un peu racistes ?
00:29:03Est-ce que vous permettez ?
00:29:04Non.
00:29:05Alors, vous permettez ?
00:29:06Parce que dans les centres
00:29:07de formation,
00:29:08c'était Laurent Blanc.
00:29:09Désolé,
00:29:10c'est pas un mot raciste.
00:29:11Laurent Blanc,
00:29:11c'est un ancien grand footballeur
00:29:12qui avait dit
00:29:13la méthode de sélection
00:29:14dans les centres de formation,
00:29:16c'est grand,
00:29:17costaud, puissant.
00:29:18Je cite Laurent Blanc.
00:29:19Donc, on ne prend que des blacks.
00:29:20Alors, excusez-moi,
00:29:21moi, je ne veux pas entend dire
00:29:22que les blacks sont moins bons
00:29:23que les blacks.
00:29:24Parce que regardez,
00:29:25Antoine Griezmann,
00:29:26aucun club français,
00:29:26aucun centre de formation
00:29:28n'a voulu de lui.
00:29:29Qu'est-ce qu'il a fait ?
00:29:30Il a passé la frontière,
00:29:31il est allé à Saint-Sébastien
00:29:32à la Réal Sociedad.
00:29:33Pourquoi ?
00:29:34Parce qu'aujourd'hui,
00:29:35on ne prend que des grands,
00:29:36costauds, puissants.
00:29:37Mais qu'on ne me dise pas
00:29:38que les Noirs sont bien meilleurs
00:29:39que les Blancs au foot,
00:29:40parce que je n'ai jamais vu
00:29:41une équipe africaine
00:29:42gagner une Coupe du Monde,
00:29:43soit dit en passant,
00:29:43et que l'équipe qui est allée
00:29:45le plus loin de l'histoire
00:29:46de la Coupe du Monde
00:29:46comme équipe africaine,
00:29:47c'est le Maroc
00:29:48qui est un pays du Maghreb
00:29:49à la dernière Coupe du Monde
00:29:50en demi-finale.
00:29:51Premier point.
00:29:51Et deuxièmement,
00:29:52à la dernière finale
00:29:53de Coupe du Monde,
00:29:54il y avait 11 Argentins blancs,
00:29:55ils ont battu les Français
00:29:56où il y avait plus de Blacks
00:29:57que de Blancs.
00:29:57Donc c'est la preuve
00:29:58que les Blacks ne sont pas
00:29:59meilleurs que les Blancs au football.
00:30:00Mais surtout,
00:30:02mais ça, il ne l'a pas...
00:30:03Mais je n'ai pas dit ça.
00:30:03Philippe, je me dis
00:30:04que j'entends beaucoup
00:30:05chez les supporters,
00:30:07écoutez ce que je dis,
00:30:08j'entends beaucoup
00:30:08chez les supporters français,
00:30:09en équipe de France,
00:30:10il y a quand même
00:30:11beaucoup de Noirs,
00:30:11avec ce ton un peu comme ça,
00:30:13un petit peu quand même.
00:30:14C'est une connotation raciste.
00:30:16Attendez, attendez.
00:30:17René, là où je vous trouve
00:30:18un peu discutable,
00:30:20je veux dire,
00:30:21on peut voir l'équipe de France
00:30:24qui est composée
00:30:25en grande partie
00:30:27de joueurs de couleur
00:30:28et prouver pas l'ombre
00:30:31d'un racisme
00:30:32en se disant,
00:30:34c'est...
00:30:34On en a...
00:30:35On est étonné,
00:30:36tout de même.
00:30:37On aimerait aussi
00:30:38qu'il y ait plus de diversité.
00:30:41Regardez l'équipe de...
00:30:42Excusez-moi,
00:30:42l'équipe de France de rugby.
00:30:43Donc, finalement,
00:30:44vous allez un petit peu
00:30:45dans le sens des supporters.
00:30:47Il y en a un qui demande
00:30:48de la parité.
00:30:49Non mais, excusez-moi,
00:30:50mais...
00:30:51Ça, c'est ridicule.
00:30:51Ça, c'est ridicule,
00:30:52mais regardez,
00:30:53l'équipe de France de rugby,
00:30:54elle, elle est vraiment diversitaire.
00:30:56Il y a les îles du Pacifique,
00:30:57il y a les banlieues,
00:30:58il y a le sud-ouest,
00:30:59il y a de tout.
00:31:00Mais, excusez-moi,
00:31:01les îles du Pacifique,
00:31:02elles sont représentées où
00:31:04dans l'équipe de France ?
00:31:04Parce qu'on nous dit
00:31:05qu'il faut toujours
00:31:05de la représentation
00:31:06de tout le monde.
00:31:07Mais ça doit marcher
00:31:08dans tous les sens, alors.
00:31:09On ne va pas commencer comme ça.
00:31:10Ah ben non,
00:31:12excusez-moi,
00:31:12excusez-moi,
00:31:13mais après,
00:31:13on n'en fait pas.
00:31:14Non, c'est pas ça
00:31:15que je dis, mon cher Philippe.
00:31:16Non mais, si Didier Deschamps
00:31:17décide d'avoir des grands costauds,
00:31:19et ben voilà,
00:31:20forcément, c'est...
00:31:21Non, ce n'est pas Didier Deschamps,
00:31:22c'est les centres de formation
00:31:23qui le décident.
00:31:24Et comme après,
00:31:24il n'y a plus que des grands costauds,
00:31:26ben Didier Deschamps,
00:31:26il prend ceux qui sont passés
00:31:27par les centres de formation.
00:31:29C'est tout.
00:31:29Oui, mais il choisit tout de même.
00:31:31Mais non, il choisit.
00:31:31Non, c'est pas de la raison.
00:31:34Excusez-moi,
00:31:34que l'équipe de France
00:31:35joue mal,
00:31:36le fait qu'Antoine Griezmann
00:31:38ait été obligé de partir.
00:31:39Mais c'est une exception,
00:31:41Philippe.
00:31:42C'est pas le seul.
00:31:44Pourtant, Philippe,
00:31:45pardon de vous contrarier,
00:31:46mais moi,
00:31:47j'avais donné votre nom.
00:31:49Ils m'ont jamais,
00:31:50jamais répondu.
00:31:51Voilà.
00:31:51Je lui ai dit,
00:31:52il est grand et costaud.
00:31:53Mais moi, j'ai vu ses abdos,
00:31:54c'est quelque chose.
00:31:55Non, il est grand et costaud.
00:31:56Il m'a dit,
00:31:57non, pas costaud comme ça.
00:31:59Il m'a dit,
00:32:00bon, c'est dommage
00:32:01parce que c'est allé
00:32:02dans le sens
00:32:03de ce que disait Rémi.
00:32:04Rémi, pardon.
00:32:07Rémi, chiche.
00:32:07Je tiens à remettre
00:32:08le clocher au milieu du village
00:32:09par anticipation.
00:32:10Ma femme étant dans le studio,
00:32:11Marie-Laure Buisson
00:32:11n'a jamais vu mes abdos.
00:32:14Non, non,
00:32:17elle a confondé
00:32:17avec les miens.
00:32:19Ah non,
00:32:19parce que vous,
00:32:20vous en avez pas, alors.
00:32:22Ah, parce que vous,
00:32:23vous en avez des abdos, vous ?
00:32:24Mais oui.
00:32:24Ah bon, d'accord.
00:32:26Ça dépend des jours.
00:32:28C'est ça, c'est ça.
00:32:30Et on embrasse Sophie,
00:32:32bien entendu.
00:32:32Mais oui, Sophie,
00:32:33on l'embrasse.
00:32:34C'est d'être,
00:32:35on va lui,
00:32:37on va la canoniser,
00:32:38Sophie,
00:32:39je vais vous le dire tout de suite.
00:32:40On ne peut pas vraiment dire
00:32:41ce qu'on pense
00:32:42quand Sophie est là.
00:32:44Non, mais si,
00:32:44parce que de toute façon,
00:32:45elle écoute.
00:32:47C'est pour ça que je lui envoie
00:32:48des petits messages parfois
00:32:49à l'antenne en disant
00:32:50oui, ne vous inquiétez pas Sophie,
00:32:51je m'occupe de lui.
00:32:52Et dans un instant,
00:32:54l'info en plus,
00:32:54on va revenir avec
00:32:55la Fédération Française
00:32:56de Triathlon
00:32:57qui lance la première édition
00:32:58de la Fête du Triathlon
00:32:59qui se déroule
00:33:01du 8 au 14 juin 2026
00:33:02partout en France.
00:33:03Cédric Gosse
00:33:04sera avec nous,
00:33:05le président de cette fédération.
00:33:06Ce sera dans un instant,
00:33:08à tout de suite.
00:33:0917h20,
00:33:10les vraies voix Sud Radio.
00:33:12Sud Radio.
00:33:14Une petite camomille générale.
00:33:16Tout le monde est rentré
00:33:17un petit peu dans l'ordre.
00:33:18Ça va bien se passer.
00:33:20Voilà,
00:33:21avec Marie-Laure Buisson,
00:33:23avec René Chiche.
00:33:24Bonsoir Madame.
00:33:24Bonsoir Monsieur.
00:33:25Bonsoir Monsieur.
00:33:26Avec Monsieur Philippe Bilger.
00:33:26Bonsoir Monsieur Philippe Bilger.
00:33:28Monsieur Philippe David,
00:33:29bonsoir.
00:33:29Bonsoir Madame.
00:33:30Madame Sophie David.
00:33:33Bientôt j'espère.
00:33:36Comment je balance des dossiers.
00:33:38Mazelta.
00:33:39Non mais j'aimerais,
00:33:40j'aimerais,
00:33:40j'ai un chapeau
00:33:41et je voudrais le mettre.
00:33:42Déjà.
00:33:43Ah bon ?
00:33:43Ah non non,
00:33:44sinon il va être démodé.
00:33:45Donc pour ce soir dans l'année,
00:33:46je vous dis tout de suite.
00:33:48La cabine revient à la mode.
00:33:50Allez les amis,
00:33:51c'est l'info en plus.
00:33:53Les vraies voix Sud Radio.
00:33:56Et la Fédération Française de Triathlon
00:33:58lance cette première édition
00:33:59de la fête du triathlon
00:34:01qui se redéroule
00:34:02entre le 8 et le 14 juin 2026
00:34:05et un petit peu partout en France.
00:34:07Cédric Gosse est avec nous,
00:34:08président de cette Fédération Française de Triathlon.
00:34:11Président, bonjour.
00:34:13Bonjour.
00:34:14On est ravis de vous accueillir.
00:34:16Rappelons quand même pour ceux
00:34:16qui ne connaîtraient pas le triathlon
00:34:18que c'est une association
00:34:19de natation de vélo et de course à pied.
00:34:23Première édition de la fête du triathlon.
00:34:26Pourquoi maintenant seulement ?
00:34:30On souhaite surfer sur la belle dynamique
00:34:34de notre sport et de notre fédération
00:34:36et au travers de cette première organisation
00:34:41de la fête du triathlon,
00:34:43proposer des animations partout dans nos clubs,
00:34:47des animations très ouvertes
00:34:49permettant à chacune et chacun
00:34:51de pouvoir découvrir l'enchaînement,
00:34:55les disciplines enchaînées
00:34:58autour de la course à pied,
00:34:59de la natation et du vélo.
00:35:01Est-ce qu'il y a eu un effet Jeux Olympique ?
00:35:03Parce qu'on sent quand même un engouement
00:35:04de plus en plus avec le triathlon.
00:35:07Oui, il y a eu un effet Jeux Olympiques
00:35:10même si au sein de la fédération
00:35:13on connaissait une évolution
00:35:15très intéressante,
00:35:17une belle dynamique.
00:35:18Mais on a senti après les Jeux Olympiques
00:35:23vraiment une attirance particulière
00:35:26avec on est quasiment à 7 à 8%
00:35:30d'augmentation des licenciés chaque année
00:35:32depuis les Jeux de Paris.
00:35:34Et c'est féminin, masculin ?
00:35:36Ou c'est plutôt...
00:35:36Est-ce qu'on est allé chercher
00:35:38des athlètes féminins ?
00:35:40Un peu plus ?
00:35:42Oui, en 10 ans,
00:35:44on a augmenté de 10 points
00:35:46la pratique féminine.
00:35:47On est actuellement à 33%
00:35:49de pratiquantes féminines.
00:35:53Et véritablement,
00:35:55la dynamique du développement
00:35:56de nos licenciés,
00:35:57elle est à la fois chez les jeunes
00:36:00et ce qu'on appelle les masters
00:36:01les plus de 40 ans
00:36:02où on a une forte dynamique
00:36:04de création de licences.
00:36:06Alors, vous évoquez un sport santé aussi
00:36:09parce que le triathlon,
00:36:10c'est bon pour la santé.
00:36:12Forcément, c'est du sport.
00:36:14Et deuxième chose aussi
00:36:15qui est intéressante,
00:36:16c'est le vecteur
00:36:17que ça engendre, en fait,
00:36:20de cohésion sociale, par exemple.
00:36:23Oui, alors, vous savez,
00:36:24le triathlon,
00:36:26on parle d'un sport santé
00:36:28parce qu'il repose sur les trois sports
00:36:30les plus pratiqués par les Français.
00:36:32La natation,
00:36:33le vélo
00:36:34et la course à pied.
00:36:36Et généralement,
00:36:38pour pouvoir pratiquer ce sport,
00:36:43il vous faut au moins vous entraîner
00:36:45une fois par semaine
00:36:46dans chacun des trois sports.
00:36:48Donc, ça amène une forme
00:36:50de régularité de la pratique sportive
00:36:53et chacun peut le faire
00:36:55à son niveau
00:36:56puisque en triathlon,
00:36:58véritablement,
00:36:59on ne court jamais
00:37:00contre les autres
00:37:01mais c'est plutôt,
00:37:02on se place un défi
00:37:03à soi-même
00:37:05et c'est en ça
00:37:07que ça constitue
00:37:08pour nous
00:37:09une forme
00:37:10de sport santé.
00:37:12Et donc,
00:37:13ça va finir ce week-end,
00:37:15qu'est-ce qu'on peut voir,
00:37:16en tout cas,
00:37:16découvrir peut-être
00:37:18des athlètes,
00:37:19en parler ?
00:37:20Parce qu'on a toujours l'impression
00:37:21de se dire que
00:37:22faire du triathlon,
00:37:24c'est très compliqué.
00:37:25Il ne faut pas être
00:37:25un grand athlète.
00:37:26On peut démarrer doucement
00:37:27quand même.
00:37:29Oui, tout à fait.
00:37:30Alors,
00:37:31à la Fédération française
00:37:32de triathlon,
00:37:33on a 75 000 licenciés annuels
00:37:35et on a plus de 220 000
00:37:38licences expériences
00:37:39qui, en fait,
00:37:40sont des non-licenciés
00:37:41qui viennent s'essayer
00:37:43vivre une expérience
00:37:44de triathlon
00:37:44une journée.
00:37:45Donc,
00:37:46on a plus de pratiquants
00:37:48hors licenciés
00:37:49que de licenciés annuels.
00:37:53Ça montre bien
00:37:55l'attractivité
00:37:56de notre sport.
00:37:59Et on a une offre sportive
00:38:02qui est très diverse,
00:38:03qui va du plus petit triathlon,
00:38:05des plus petites distances
00:38:06aux plus grandes distances,
00:38:08donc,
00:38:09qui permet à chacun
00:38:11de choisir son défi.
00:38:14Et lors de cette fête
00:38:16du triathlon,
00:38:17on a laissé la liberté
00:38:18au club
00:38:19d'organiser
00:38:19les séquences
00:38:21d'accueil
00:38:22qu'il souhaitait.
00:38:23Donc,
00:38:24cela peut être
00:38:25un simple entraînement
00:38:26de course à pied
00:38:27au sein d'un club.
00:38:29mais l'idée,
00:38:30c'est véritablement
00:38:31de démontrer
00:38:32que pratiquer
00:38:33le triathlon,
00:38:34c'est bien,
00:38:34mais le pratiquer
00:38:35dans un club,
00:38:36c'est encore mieux.
00:38:37Absolument.
00:38:38En tout cas,
00:38:38merci,
00:38:39je vais vous envoyer
00:38:40Philippe Bilger,
00:38:41René Chiche.
00:38:42Moi,
00:38:42je suis pour le triathlon
00:38:43en chambre.
00:38:44Ah oui,
00:38:44non,
00:38:45c'est pas ça.
00:38:46C'est un autre...
00:38:47Devant sa télé,
00:38:48il veut dire.
00:38:49C'est ça qu'il veut dire.
00:38:50J' admire profondément
00:38:52les gens qui font ça.
00:38:53En tout cas,
00:38:54vive la fête
00:38:55du triathlon.
00:38:56Allez-y,
00:38:57allez au moins regarder,
00:38:58en tout cas partager
00:38:59et tenter l'aventure
00:39:01du triathlon.
00:39:02C'est un sport magnifique.
00:39:03Merci beaucoup,
00:39:05Cédric Gosse,
00:39:06d'avoir accepté
00:39:06notre invitation.
00:39:07Vous êtes président
00:39:08de cette fédération française
00:39:09du triathlon.
00:39:10Allez-vous rester avec nous
00:39:11dans un instant.
00:39:12Les insolites
00:39:13de Philippe David
00:39:14et maintenant,
00:39:16mais après,
00:39:16le coup de gueule
00:39:17de Philippe.
00:39:17De quoi ?
00:39:18On va parler de quoi ?
00:39:18Vous connaissez
00:39:19nos prisons
00:39:20de haute sécurité.
00:39:21Elles sont tellement
00:39:22de haute sécurité
00:39:22qu'une personne à l'isolement
00:39:24peut parler
00:39:24à un autre détenu
00:39:25pour menacer le directeur.
00:39:26C'est fabuleux, non ?
00:39:26C'est fabuleux.
00:39:27En attendant,
00:39:27les insolites
00:39:28de Philippe David.
00:39:31Est-ce que vous connaissez
00:39:33l'île de Noirmoutier ?
00:39:34Oui, très bien.
00:39:35Est-ce que la bonne note,
00:39:37ça vous dit quelque chose ?
00:39:39Non.
00:39:39Eh bien, la bonne note,
00:39:40c'est une pomme de terre
00:39:41qui est cultivée
00:39:41sur l'île de Noirmoutier.
00:39:43Elle est considérée
00:39:43comme la meilleure du monde.
00:39:46On en cultive
00:39:48sur 5 hectares,
00:39:49100 tonnes.
00:39:50Est-ce que vous savez
00:39:50quel est le prix au kilo,
00:39:51le prix record ?
00:39:52Moi, je sais
00:39:53parce que j'ai lu
00:39:54sur votre...
00:39:57450 euros
00:39:58le kilo,
00:39:59pas la tonne.
00:40:01450 euros
00:40:01le kilo.
00:40:02Si vous pouviez coûter
00:40:03450 euros le kilo,
00:40:05ça serait génial.
00:40:05Bon, là,
00:40:06je vais coûter très cher.
00:40:08Et donc,
00:40:09ils viennent de la récolter.
00:40:10Alors,
00:40:10c'est évidemment
00:40:11réservé
00:40:11aux très grands restaurants
00:40:13qui vous font,
00:40:14par exemple,
00:40:15les bonotes frites,
00:40:16les bonotes.
00:40:17Et alors,
00:40:17moi, je me dis,
00:40:18vous avez déjà goûté
00:40:18de la bonne note ou pas ?
00:40:19Non.
00:40:20Jamais.
00:40:20Une fois dans une purée
00:40:22extraordinaire.
00:40:23C'est vraiment génial.
00:40:23Chez Bocuse.
00:40:24C'était extraordinaire.
00:40:25Ah, ça donne envie.
00:40:26Qu'est-ce qui m'invite ?
00:40:27Les potates.
00:40:29Moi, j'aime bien les rates.
00:40:31La rate du touquet.
00:40:33Un autre insolite,
00:40:34on va...
00:40:34Mais c'est les rates.
00:40:35On va aller en Allemagne,
00:40:36c'est toujours l'agriculture,
00:40:38et j'ai trouvé ça brôle.
00:40:39Un troupeau de vaches
00:40:40s'est évadé de son enclos
00:40:41et vous savez
00:40:41où ils sont allés ?
00:40:42Non.
00:40:42Aux urgences de l'hôpital.
00:40:44Pour faire quoi ?
00:40:44Eh bien,
00:40:45elles sont allées
00:40:45aux urgences de l'hôpital.
00:40:46Les portes se sont ouvertes
00:40:47et elles ont envahi les urgences
00:40:48et il y a même deux vaches
00:40:49qui sont montées à l'étage.
00:40:50Mais non !
00:40:52Et donc,
00:40:53évidemment,
00:40:53voyant ça,
00:40:54on a dû envoyer tout le monde
00:40:56pour aller.
00:40:56Les policiers,
00:40:57ils ont prévenu l'agriculteur.
00:40:59C'est mignon.
00:40:59Et vous savez
00:40:59ce que ça a imposé ?
00:41:00Non.
00:41:01Un grand nettoyage de l'hôpital
00:41:02parce que les vaches
00:41:03se sont un peu lâchées
00:41:04dans les escaliers
00:41:05à l'étage
00:41:06et dans le service
00:41:07des urgences.
00:41:08C'est trop.
00:41:08Et donc,
00:41:08c'est passé à côté
00:41:10de Dortmund.
00:41:10Oui,
00:41:11pas très loin de Dortmund.
00:41:12Et on va conclure.
00:41:13Alors là,
00:41:13dans le Tarn-et-Garonne,
00:41:14beaucoup plus près,
00:41:15un homme qui a commandé
00:41:16des écouteurs
00:41:17dans un colis Amazon.
00:41:18C'est ce qu'il a trouvé
00:41:18dans le colis ?
00:41:19Non.
00:41:19Un serpent de 30 cent mètres
00:41:21en plus des écouteurs.
00:41:22Alors,
00:41:23ce n'était pas le cobrin
00:41:23qu'on cherche à quelques kilomètres
00:41:25à Toulouse.
00:41:25Dieu merci.
00:41:26Et là,
00:41:27il faut une enquête
00:41:27parce qu'il a dû rentrer
00:41:28carrément dans l'entrepôt
00:41:29dans le colis.
00:41:30Vous voyez ?
00:41:31Donc,
00:41:31c'était la surprise.
00:41:32Merci,
00:41:32Philippe David.
00:41:33Allez,
00:41:33on fait une petite pause.
00:41:34On revient dans un instant
00:41:35avec le coup de gueule
00:41:36de Philippe David.
00:41:37Et puis,
00:41:38ce débat 0826 300 300,
00:41:41on va revenir
00:41:42sur ces objets,
00:41:44ces photos,
00:41:45ces sites.
00:41:45Sommes-nous trop laxistes
00:41:46avec le milieu organisé
00:41:48de la pédophilie,
00:41:49Philippe ?
00:41:49Eh bien,
00:41:49pour le moment,
00:41:50vous dites oui
00:41:50à 99%.
00:41:52Vous voulez réagir
00:41:54le 0826 300 300.
00:41:56On a envie de vous entendre
00:41:57sur cette question.
00:41:58Allez,
00:41:58à tout de suite.
00:41:5917h20,
00:42:00les vraies voix Sud Radio.
00:42:02Sud Radio.
00:42:04Parlons vrai.
00:42:05Ils sont toujours là
00:42:06autour de cette table
00:42:07et jusqu'à 19h
00:42:08avec Philippe Bilger.
00:42:09Ça va,
00:42:09Philippe ?
00:42:10Ils sont indisciplinés
00:42:12aujourd'hui,
00:42:12vous avez remarqué.
00:42:13Je pensais que je n'aimais
00:42:14pas le chocolat noir.
00:42:16En fait,
00:42:16j'adore celui-là.
00:42:18Oui,
00:42:18alors,
00:42:18pour vous dire
00:42:19qu'hier,
00:42:20c'était l'anniversaire
00:42:20de Marie-Laure Buisson
00:42:21à Happy Birthday.
00:42:24Donc,
00:42:24du coup,
00:42:25nous avons mangé un gâteau.
00:42:26J'ai été très gâtée.
00:42:27Incroyable.
00:42:28C'est des fleurs,
00:42:29un gâteau.
00:42:30Non,
00:42:30vous êtes des amours.
00:42:31Moi,
00:42:31mon anniversaire,
00:42:32c'est le 16 septembre.
00:42:32Je n'oublierai pas.
00:42:34Je n'oublierai pas.
00:42:35Non,
00:42:35je déconne.
00:42:36René Chiche,
00:42:37c'est là.
00:42:37Moi,
00:42:37je suis toujours planté,
00:42:38c'est le 13 août,
00:42:39toujours pour les vacances.
00:42:39Mais vous m'avez au téléphone.
00:42:40Oui,
00:42:41c'est vrai.
00:42:42Exactement.
00:42:43On s'en fout,
00:42:44ça ne changera pas la vie,
00:42:45mais bon,
00:42:46c'est important de le dire.
00:42:47Les amis,
00:42:48c'est le moment
00:42:49d'écouter Philippe David.
00:42:51Les vraies voix sud radio,
00:42:54le coup de gueule
00:42:55de Philippe David.
00:42:57Comme d'habitude,
00:42:58je vais remettre
00:42:58le clocher au milieu
00:42:59du village,
00:42:59un village qui s'appelle
00:43:00Vendin-le-Vieille
00:43:01dans le Pas-de-Calais.
00:43:02Pourquoi Vendin-le-Vieille ?
00:43:03Parce que c'est dans
00:43:04cette prison de haute sécurité
00:43:05voulue par Gérald Darmanin
00:43:06qui est détenu
00:43:07Salah Abdeslam
00:43:08et que les dernières informations
00:43:10concernant sa détention
00:43:11m'ont franchement révolté.
00:43:12En effet,
00:43:13le dernier survivant
00:43:14des attentats terroristes
00:43:15du 13 novembre 2015
00:43:16avait déjà fait parler de lui
00:43:17lorsque sa compagne
00:43:18lui avait apporté
00:43:20une clé USB
00:43:20lors d'une visite.
00:43:21Clé USB
00:43:22remplie de propagande djihadiste,
00:43:24preuve que la rédemption
00:43:25n'a pas été inscrite
00:43:26au programme de réinsertion
00:43:27du détenu Abdeslam.
00:43:29Un délit qui avait abouti
00:43:30à la mise en examen
00:43:31de sa compagne
00:43:32avec, pour corollaire,
00:43:33des visites au parloir
00:43:35systématiquement séparées
00:43:36par un hijiaphone.
00:43:37Rien que de bien normal.
00:43:39Mais voilà,
00:43:39l'intéressé n'est pas satisfait
00:43:41de ses conditions de visite
00:43:42et a fait un recours
00:43:42devant les tribunaux.
00:43:43Un recours validé
00:43:45par le tribunal administratif
00:43:46de Lille
00:43:46le 1er avril dernier
00:43:47qui a condamné l'État,
00:43:49c'est-à-dire nous,
00:43:50à une enstreinte
00:43:51de 100 euros par jour
00:43:52le 20 avril.
00:43:53Cela fait donc 53 jours
00:43:55et nous allons donc
00:43:56devoir payer
00:43:56un minimum
00:43:57de 5300 euros
00:43:58à l'auteur
00:43:59du pire massacre
00:43:59en France
00:44:00depuis Oradour-sur-Glane
00:44:02dont on commémorait
00:44:03l'anniversaire avant-hier.
00:44:04Un salat Abdeslam
00:44:05dont le coût
00:44:06de détention
00:44:06avait été évalué
00:44:07à 433 000 euros
00:44:09par an en 2021.
00:44:10Bref,
00:44:11un pognon de dingue
00:44:12pour citer Emmanuel Macron.
00:44:13Mais ce n'est pas tout
00:44:14car l'administration pénitentiaire
00:44:16ayant validé
00:44:17les visites
00:44:17uniquement séparées
00:44:18par un hijiaphone,
00:44:20Abdeslam aurait demandé
00:44:21à un autre détenu
00:44:22placé à l'isolement.
00:44:24Un isolement tout relatif
00:44:25comme vous pouvez le constater.
00:44:27L'adresse du directeur
00:44:28de la prison
00:44:29avec pour objectif
00:44:30d'envoyer d'un ou deux
00:44:31ou trois gars
00:44:32pour faire une catastrophe
00:44:33et sans vouloir attendre
00:44:352086.
00:44:36Des propos démentis
00:44:37par l'intéressé
00:44:38selon ses conseils
00:44:39mais quelle crédibilité
00:44:40peuvent avoir
00:44:41les propos d'un terroriste
00:44:42aucune à mon avis.
00:44:44Bref,
00:44:44on comprend mieux
00:44:45pourquoi l'administration
00:44:46pénitentiaire refuse
00:44:47de retirer l'higiaphone
00:44:48d'autant que des visiteurs
00:44:49ont tenté de lui apporter
00:44:50de la nourriture,
00:44:51du parfum,
00:44:52une huile essentielle
00:44:53et un objet en plastique
00:44:54pour massage.
00:44:55Pour les conditions
00:44:56de détention,
00:44:57Gérald Darmanin
00:44:57devrait oublier
00:44:59Vendin-le-Vieil
00:44:59et demander conseil
00:45:01aux Américains
00:45:02en s'inspirant
00:45:02de la prison ADX Florence
00:45:04dans le Colorado
00:45:05surnommée
00:45:05l'Alcatraz des Rocheuses
00:45:07une vraie prison
00:45:08de haute sécurité.
00:45:10C'est vrai que c'est assez
00:45:14énervant de constater
00:45:15que malgré les initiatives
00:45:18pénitentiaires
00:45:19de Gérald Darmanin
00:45:20qui fait ce qu'il peut
00:45:21véritablement,
00:45:23on n'est pas fichu
00:45:24de mettre en place
00:45:26un régime pénitentiaire
00:45:28qui interdise
00:45:30que vous dénoncez
00:45:31à juste titre.
00:45:31C'est incroyable.
00:45:33Et le mieux,
00:45:33c'est qu'on doive payer
00:45:34en plus des dommages
00:45:35et intérêts d'instinct
00:45:36parce que là,
00:45:37je suis mes fous furieux.
00:45:38Et puis,
00:45:39s'il était soumis
00:45:40à un régime
00:45:40trop contraignant,
00:45:42il aurait probablement
00:45:43ou deux avocats
00:45:45qui viendraient invoquer
00:45:46les droits de l'homme.
00:45:46Les droits de l'homme,
00:45:47exactement.
00:45:48Non mais c'est totalement aberrant.
00:45:49Je vous félicite encore une fois
00:45:50pour votre excellente chronique.
00:45:52Merci.
00:45:52J'apprécie beaucoup.
00:45:53Non mais sérieusement.
00:45:53Mais,
00:45:55c'est vrai qu'il faudrait,
00:45:56je pense,
00:45:57des véritables...
00:45:58Alors c'est peut-être
00:45:59un gros mot,
00:46:00un mot un peu fort.
00:46:01Je pense que
00:46:02pour ce genre de personnage,
00:46:03il faudrait quasiment...
00:46:05Des bagnes ?
00:46:06Exactement.
00:46:06Comme un bagne.
00:46:07C'est que moi,
00:46:07j'ai visité...
00:46:08Cayenne ?
00:46:09Non, pas Cayenne,
00:46:09j'étais à Tahiti,
00:46:11un prénom qui s'appelait Nutania,
00:46:12qui est une sorte de bagne.
00:46:13Pourtant,
00:46:14c'est une prison
00:46:15pour délinquants,
00:46:16pas du tout dans le style...
00:46:18Là,
00:46:18c'est pas un délinquant,
00:46:19c'est un criminel
00:46:20de la pire espèce.
00:46:21Exactement.
00:46:21Donc,
00:46:22je pense que
00:46:22pour ce genre de personnes,
00:46:24il faudrait réellement
00:46:26un bagne,
00:46:27quelque chose
00:46:27où d'ailleurs,
00:46:28il ne soit même pas en France,
00:46:29peut-être même isolé.
00:46:31D'ailleurs,
00:46:31on va voir ce que
00:46:32Gérald Darmanin va faire
00:46:33avec cette histoire,
00:46:34parce que là,
00:46:34il est quand même
00:46:35devant une affaire
00:46:37qui risque de retomber.
00:46:38Excusez-moi pour Gérald Darmanin
00:46:39comme il est à Chirac,
00:46:40en ce moment,
00:46:40les maires de Savoie
00:46:41en escadrille.
00:46:42Là,
00:46:42en tant que ministre de la Justice,
00:46:44il doit quand même
00:46:45prendre ses responsabilités.
00:46:46C'est une affaire
00:46:46quand même gravissime.
00:46:48Gravissime.
00:46:49Gravissime.
00:46:50Moi,
00:46:50ce qui me fascine,
00:46:52c'est que jusqu'à maintenant,
00:46:53vous comprenez,
00:46:54quand il y avait un drame.
00:46:56Non,
00:46:56mais on ne peut pas faire ça,
00:46:57ce n'est pas possible.
00:46:58On ne pouvait jamais.
00:46:59Et là,
00:47:00tout d'un coup,
00:47:00il y a l'affaire Liana.
00:47:01Tout est possible.
00:47:02Et le Premier ministre dit
00:47:03« Ah ben oui,
00:47:04il peut y avoir
00:47:04une perpétuité réelle,
00:47:05qui ne sera jamais réelle,
00:47:06mais ce n'est pas grave.
00:47:07Il peut y avoir
00:47:08une perpétuité réelle
00:47:09pour les violeurs d'enfants
00:47:10en récidive.
00:47:11Ah bon ?
00:47:11Ah oui.
00:47:12Ah bon ?
00:47:12Mais alors,
00:47:13c'est possible ?
00:47:14Alors,
00:47:14c'est possible ?
00:47:15Mais on nous disait que non.
00:47:16Alors,
00:47:17tiens,
00:47:17c'est bizarre.
00:47:18C'est quand même incroyable.
00:47:20Non,
00:47:20mais il faut qu'il y ait des drames
00:47:22pour que ça bouge.
00:47:23C'est quand même incroyable.
00:47:24Je pense que c'est pour ça
00:47:25que je suis persuadée
00:47:26que quand le peuple de France,
00:47:27les bons pères de famille
00:47:29descendront dans la rue,
00:47:30ça bougera.
00:47:31Parce que pour l'instant,
00:47:32nos politiques ont tous la trouille.
00:47:34Ils ont la trouille
00:47:35des associations
00:47:36droits de l'homiste,
00:47:37ils ont la trouille de ci,
00:47:38ils ont la trouille de ça,
00:47:39ils ont la trouille des...
00:47:41Comment elle s'appelle ?
00:47:42Ah sur toi ?
00:47:43des preuves.
00:47:44Toutes les associations
00:47:45grassement subventionnées
00:47:46qui n'ont pas d'adhérents
00:47:47et qui font des procès
00:47:48à tir l'arigot.
00:47:48Exactement.
00:47:49Vous aurez noté,
00:47:50Marie-Laure,
00:47:51que le premier ministre
00:47:52se contente d'ouvrir
00:47:53des pistes de réflexion.
00:47:58C'est sa méthode.
00:47:59C'est sa méthode, quoi.
00:48:01Discrétion,
00:48:02pistes de réflexion.
00:48:04Oui.
00:48:04Les pistes de réflexion.
00:48:06Et les décisions
00:48:06ne suivront pas.
00:48:07Voilà, c'est ça le problème.
00:48:09Bon,
00:48:10maintenant que vous avez
00:48:11rhabillé tout le monde
00:48:12pour l'hiver...
00:48:13Le fait est que
00:48:14là, c'était la grande braderie.
00:48:15C'est ça, c'est ça.
00:48:17Tout doit disparaître,
00:48:18mes amis.
00:48:19Dans un instant,
00:48:20en tout cas,
00:48:20le coup de gueule
00:48:20a réécouté en podcast
00:48:22sur sudradio.fr.
00:48:24Bien entendu,
00:48:24dans un instant,
00:48:25nous allons nommer
00:48:26un ministre
00:48:26et ce sera le ministre
00:48:27des Affaires étrangères
00:48:28qui sera avec nous.
00:48:30Et qui c'est qui
00:48:31qui l'a chanté ?
00:48:32Ah, génial !
00:48:33On va chanter !
00:48:35On chante, on chante.
00:48:36Non, on ne chante pas.
00:48:37On va chanter.
00:48:38C'est dur, c'est dur.
00:48:39On peut chanter.
00:48:39On peut chanter.
00:48:40On va chanter.
00:48:41Quel temps fait-il ce week-end ?
00:48:43C'est beau ?
00:48:43Rémi André dit qu'il fait beau.
00:48:45Alors moi, j'ai un peu peur.
00:48:45On a nu le jeu.
00:48:47Non, non, non, il n'y en a pas question.
00:48:48Allez, à tout de suite.
00:49:02Quelle bonne nouvelle
00:49:03de vous accueillir
00:49:04tous les jours
00:49:04du 17h à 19h
00:49:06avec Philippe David
00:49:07et autour de nous
00:49:08Marie-Laure Buisson.
00:49:09Bon anniversaire.
00:49:10Merci, merci.
00:49:11Avec René Chiche.
00:49:12Bon anniversaire, Marie-Laure.
00:49:13Merci, merci.
00:49:14Et avec Philippe Bilger.
00:49:16Non, rien.
00:49:17Chérie, m'avez bon anniversaire.
00:49:18Oui, c'est vrai.
00:49:19La Bilger, ça rime
00:49:20avec bon anniversaire.
00:49:21Oui, c'est super.
00:49:22Mais vous avez des infos
00:49:23hyper sur l'un de vous.
00:49:25Je ne sais pas
00:49:25où vous sortez de toutes
00:49:26ces idées,
00:49:27mais c'est hyper intéressant.
00:49:28Excusez-moi,
00:49:28mais après s'être vidé
00:49:30l'esprit dans un coup de gueule,
00:49:32on retombe dans la légèreté.
00:49:34Ah, c'est ça.
00:49:35J'ai peur que vous avez dit
00:49:36après s'être vidé.
00:49:38Oui, non, oui.
00:49:39Si on peut éviter
00:49:40les dérapages
00:49:41contre l'un de vous.
00:49:42Je n'ai rien dit.
00:49:43Et puis René,
00:49:43n'oubliez pas
00:49:44devant qui on parle.
00:49:45Oui, exactement.
00:49:48Messieurs,
00:49:48un peu de respect
00:49:49puisque nous allons
00:49:50nommer un ministre.
00:49:51Ah oui,
00:49:51à fond de parle.
00:49:52Les vraies voix
00:49:53Sud Radio,
00:49:54si j'étais ministre.
00:49:55Qu'est-ce que je vais devenir ?
00:49:57Je suis ministre,
00:49:58je ne sais rien faire.
00:50:00Et Frédéric est avec nous
00:50:01d'Arcachon.
00:50:03Frédéric est nommé
00:50:05par les vraies voix
00:50:06ministre des Affaires étrangères.
00:50:08Monsieur le ministre,
00:50:08bonjour.
00:50:09Merci beaucoup,
00:50:10merci beaucoup.
00:50:11J'ai eu tant de déférences
00:50:12dans mon nuage.
00:50:14Oui, alors je suis désolée
00:50:15puisque notre ministre
00:50:16est coincé à la gare de Bordeaux
00:50:17avec des trains bloqués.
00:50:19On vous envoie un hélicoptère,
00:50:21monsieur le ministre.
00:50:22Vous ne bougez pas.
00:50:22Alors pour se poser
00:50:23à la gare de Bordeaux,
00:50:24on connaît bien le quartier
00:50:25avec François-Louis.
00:50:26On est allé en émission
00:50:26là-bas chez les Buralistes.
00:50:28Là, ça va être compliqué
00:50:28de poser hélico.
00:50:29Alors, monsieur le ministre,
00:50:30est-ce que vous pouvez
00:50:31vous mettre quand même
00:50:31dans un endroit
00:50:32où on entend ?
00:50:33Oui, ça va,
00:50:35c'est prêt là-dedans.
00:50:36Oui, c'est bon là,
00:50:37je pense.
00:50:37Voilà, c'est bon.
00:50:38On vous écoute,
00:50:39monsieur le ministre.
00:50:40Voilà, j'aurai trois grandes réformes,
00:50:43trois grands points
00:50:45de négociation.
00:50:46Je dirais en premier,
00:50:48l'Europe.
00:50:49L'Europe, je voudrais...
00:50:50Alors, je suis pro-européen
00:50:52comme tous nos concitoyens,
00:50:54mais je voudrais une Europe
00:50:56plus forte,
00:50:58plus...
00:50:59Et puis, qu'on spécialise bien
00:51:01l'Europe, je ne sais pas,
00:51:02la France pourrait être,
00:51:03je dirais, au niveau peut-être
00:51:04de l'agriculture,
00:51:05l'Allemagne,
00:51:06l'exilierologie,
00:51:07qu'on ne soit pas concurrent
00:51:08interne pour des mêmes produits
00:51:09parce que je pense qu'on perd
00:51:10beaucoup d'énergie,
00:51:12beaucoup d'argent.
00:51:13C'est une Europe forte,
00:51:15si vous voulez,
00:51:15forte, unie et forte.
00:51:17En deuxième, je dirais,
00:51:18il faudrait peut-être
00:51:19avoir une politique
00:51:20plus ferme
00:51:22vis-à-vis des pays du Maghreb
00:51:24parce que je crois que là,
00:51:26on est sur une mauvaise pente.
00:51:30Le repenti est bien joli,
00:51:31mais je pense que ce n'est pas
00:51:32une solution de dialogue
00:51:34ni de rapport de confiance.
00:51:37Et puis, troisième,
00:51:39je dirais aussi,
00:51:40ne pas traiter l'Iran
00:51:42un petit peu comme on le traite.
00:51:44Je pense que c'est quand même
00:51:45un grand pays
00:51:48qui mérite peut-être
00:51:49quand même une autre considération.
00:51:52Je serais très circonspect
00:51:54et je dirais qu'il faut quand même
00:51:56ne pas oublier l'Iran,
00:51:57à ne pas le laisser
00:51:59dans cette situation.
00:52:01Je pense qu'au niveau international,
00:52:02on peut faire quelque chose.
00:52:05Voilà les trois grands points.
00:52:06On va faire réagir Philippe Gert.
00:52:08Monsieur le ministre,
00:52:09votre premier point
00:52:10me trouble un petit peu.
00:52:12Vous avez dit, en gros,
00:52:14que tout le monde était européen.
00:52:16Est-ce que, à votre avis,
00:52:18d'abord, êtes-vous bien sûr de cela ?
00:52:21Et ensuite, comment ramener
00:52:24les Français,
00:52:25beaucoup de Français
00:52:26dans l'amour de l'Europe,
00:52:29précisément ?
00:52:30Comment feriez-vous ?
00:52:32Écoutez,
00:52:34je pense déjà,
00:52:36au niveau,
00:52:39comment vous dire,
00:52:41des grandes idées,
00:52:42peut-être,
00:52:43arrêtez un petit peu moins,
00:52:44arrêtez un petit peu,
00:52:45je veux dire,
00:52:46sur toutes ces commémorations nationales.
00:52:49On parle de l'Europe
00:52:51et on cultive un nationalisme.
00:52:52Et si vous voulez,
00:52:53le grand rêve,
00:52:54mec, j'aurais bien voulu,
00:52:55mais je pense,
00:52:56on aurait dû commencer peut-être
00:52:57dans les écoles
00:52:58par apprendre l'espéranto.
00:52:59Je pense que c'était
00:53:00l'un des premiers,
00:53:01une des premières marques
00:53:03de volonté
00:53:04d'Europe,
00:53:07si vous voulez.
00:53:08Voilà.
00:53:09Rene Chissot.
00:53:10Monsieur le ministre,
00:53:11je voulais avoir
00:53:12votre position
00:53:13concernant le conflit
00:53:15russo-ukrainien.
00:53:16Quelle serait votre position
00:53:17en tant que dirigeant
00:53:19du Quai d'Orsay ?
00:53:20Ah, russo-ukrainien,
00:53:22là,
00:53:24honnêtement,
00:53:24je pense que
00:53:28la Russie,
00:53:30je ne pense pas
00:53:31que ce soit légitime,
00:53:32que le combat de la Russie
00:53:33soit légitime
00:53:34vis-à-vis de l'Ukraine,
00:53:35parce que,
00:53:37quand même,
00:53:38c'est un pays
00:53:39qui a toujours été
00:53:40sous domination soviétique,
00:53:42plus ou moins,
00:53:42qu'on le veuille ou non,
00:53:43mais quand on voit
00:53:44tout ce qui s'est passé
00:53:45aussi dans les années 30,
00:53:47qui a été terrible,
00:53:51je pense que
00:53:53bon,
00:53:54moi,
00:53:54je ne défendrai pas
00:53:55les Russes.
00:53:56Voilà.
00:53:57Ok.
00:53:58Marie-Laure Busson ?
00:53:59Moi, j'avais quelque chose,
00:54:00monsieur le ministre,
00:54:00à vous dire au sujet
00:54:01de l'Iran.
00:54:02Vous avez dit,
00:54:02il faudrait qu'on ait
00:54:03plus de considération
00:54:04pour l'Iran.
00:54:05Alors, l'Iran,
00:54:06à mon sens,
00:54:07ne nous pose pas de problème.
00:54:08Ce qui nous pose
00:54:09des problèmes
00:54:10à nous autres,
00:54:11Français ou Européens,
00:54:12c'est la République
00:54:13islamique d'Iran.
00:54:15L'Iran est
00:54:16une grande civilisation,
00:54:17c'est un grand pays.
00:54:18Les Perses
00:54:19sont des gens
00:54:21extraordinaires.
00:54:22Voilà.
00:54:23Sirius le Grand
00:54:24créait l'Empire Perse
00:54:26en 550
00:54:27avant Jésus-Christ.
00:54:28Nous n'étions que...
00:54:29Je crois qu'on n'était
00:54:30même pas des Gaulois
00:54:32plein de poux
00:54:32qui se grattaient partout.
00:54:34On était déjà réfractaires.
00:54:35On était déjà réfractaires,
00:54:36probablement.
00:54:37Mais donc,
00:54:38c'est une civilisation
00:54:38en effet extraordinaire
00:54:40qui malheureusement
00:54:41a été prise en otage
00:54:42par des islamistes
00:54:43radicaux
00:54:44et sanglants
00:54:45qui sont les membres
00:54:46de l'IRGC,
00:54:47autrement dit
00:54:47les gardiens
00:54:48de la révolution,
00:54:49qui sont les séides
00:54:50de l'ignoble
00:54:51Ayatollah à Khomeini
00:54:52que nous avons
00:54:53eu la bêtise
00:54:54d'abriter en France
00:54:56à Neufle-le-Château
00:54:57sous Giscard d'Estaing
00:54:58comme chacun s'en souvient.
00:54:59Mais je ne crois pas
00:55:00qu'on puisse dire
00:55:01qu'il faudrait considérer
00:55:02un peu mieux
00:55:02la République islamique d'Iran
00:55:04qui, je vous le rappelle,
00:55:05entre 2024 et 2025
00:55:07selon tous les chiffres officiels...
00:55:09Peut-être qu'il a dit
00:55:10l'Iran
00:55:11et donc le peuple...
00:55:14Mais la République islamique
00:55:15de l'Iran,
00:55:16en tout cas ce pays
00:55:16tel qu'il se présente,
00:55:18en 2024-2025
00:55:19et ce sont les chiffres
00:55:20officiels
00:55:20d'Amnesty
00:55:21et d'autres associations,
00:55:22a quand même pendu
00:55:263650 personnes.
00:55:27Oui, mais je me suis
00:55:28certainement mal exprimé.
00:55:30Quand je parlais de l'Iran,
00:55:31je ne parlais surtout pas
00:55:32de la République islamique.
00:55:33Bien sûr, bien sûr.
00:55:33C'est pour ça que...
00:55:35Et bien du peuple iranien.
00:55:36Parce qu'elle ne représente rien
00:55:38en fin de compte
00:55:39fondamentalement
00:55:40dans l'esprit des...
00:55:42Non, non, c'est...
00:55:43Je parlais de l'Iran
00:55:44au sens du peuple.
00:55:46Et de la civilisation.
00:55:47Absolument.
00:55:48Oui, de l'Empire Perse
00:55:49qui était quelque chose
00:55:52au niveau société,
00:55:54au niveau tout.
00:55:56On était loin derrière,
00:55:57c'est vrai à l'époque.
00:55:58Merci, en tout cas,
00:55:59monsieur le ministre.
00:56:00On vous envoie la cavalerie
00:56:02pour le train.
00:56:05Merci beaucoup, monsieur le ministre.
00:56:06Merci d'avoir joué le jeu.
00:56:08Et très bon week-end, Frédéric.
00:56:10A bientôt.
00:56:10Tout de suite,
00:56:11le qui-c'est-qui
00:56:11qu'il a dit en chanson.
00:56:16Qui-c'est-qui
00:56:17qu'il a chanté ?
00:56:18Non, non, non.
00:56:19Ne rougis pas.
00:56:20Ne rougis pas.
00:56:21Tu as toujours de vos yeux.
00:56:22Bonne réponse.
00:56:23Quelle chanson ?
00:56:25Céline, bonne réponse.
00:56:28Céline, les années ont passé.
00:56:31Pourquoi n'as-tu jamais pensé
00:56:34à te marier ?
00:56:35C'est récent, ça, ou pas ?
00:56:37C'est la fin des années 60.
00:56:40C'est pour ça que Céline Dion
00:56:43s'est appelée Céline
00:56:44parce que ses parents
00:56:44adoraient cette chanson.
00:56:45Céline Dion et Hugo Frey.
00:56:48Qui-c'est-qui
00:56:49qu'il a chanté ?
00:56:50Vous avez des trucs
00:56:50un peu plus récents, quoi ?
00:56:51Vu l'âge de nos chroniqueurs,
00:56:53on n'a pas le choix.
00:56:54Ah bah merci !
00:56:54Ah bah merci !
00:56:55S'il vous plaît !
00:56:56On vous sort du lot.
00:56:58Je vous demande de vous arrêter.
00:56:59Qui-c'est-qui
00:57:00qu'il a chanté ?
00:57:01Il n'y a plus d'horloge,
00:57:02plus de clochers.
00:57:03Dans le square,
00:57:04les arbres sont couchés.
00:57:05Je reviens
00:57:05par le train de nuit.
00:57:07Ah bah c'est pas...
00:57:10Christophe...
00:57:10Bonne réponse.
00:57:13Bah ça aussi, c'est récent.
00:57:16Parole 2 ?
00:57:17Parole 2 ?
00:57:18Jean-Michel Jarre.
00:57:20Ah oui ?
00:57:20Rémoire, je parle Jean-Michel Jarre.
00:57:22Ça va nous mettre la patate.
00:57:23C'est vrai ?
00:57:24Vous allez voir après,
00:57:25ça m'entend.
00:57:26Qui-c'est-qui qui l'a dit ?
00:57:27Et le temps défile comme un train.
00:57:29Moi je suis à la fenêtre.
00:57:30Je suis si peu habile
00:57:31que demain le bonheur passera peut-être
00:57:33sans que je sache le reconnaître.
00:57:35Ah oui, j'aime les choses.
00:57:36Facile, un émeur me tube.
00:57:38Oui, oui.
00:57:38On dit qui a fait la musique ?
00:57:39Ah non, ça aussi c'est joyeux.
00:57:41Michel Berger.
00:57:42Bah Franck Galle.
00:57:43Oui, mais c'est quelle chanson ?
00:57:44Oui, je sais.
00:57:45Je vais vous le dire.
00:57:46Sans son.
00:57:47Je vais vous le dire.
00:57:47Non, sans son.
00:57:49Répétez-moi là, juste la parole.
00:57:50Là, il y a du son.
00:57:51Mais on demande qui le chanteur ?
00:57:56Si maman si, maman si, tu voyais ma vie.
00:58:01Je pleure comme je ris.
00:58:03Ah bah un point chacun.
00:58:04Oui, un point chacun.
00:58:05Qui sait qui qu'il a chanté ?
00:58:08Ô femme unique, péché, désir,
00:58:10pour un serpent de Bible
00:58:11à briser son empire.
00:58:13Un énorme tube.
00:58:16Très jolis yeux.
00:58:17Oui, des yeux magnifiques, oui.
00:58:19Et elle est très sympa.
00:58:20Et elle est même déjà venue
00:58:20dans les vraies voix à l'époque.
00:58:22Eve, lève-toi.
00:58:22Voilà, c'est ça.
00:58:23Je lui fais l'air de toi
00:58:24et elle est dansée.
00:58:26Mais là, on peut le voir.
00:58:29Invité du Loft Music ce dimanche.
00:58:31J'ai une piétrie à 16h.
00:58:32Ah, très bien.
00:58:33Merci.
00:58:34Avec plaisir.
00:58:35Il sait tout, Max.
00:58:35C'est ça qui est dingue.
00:58:36Qui c'est qui qui l'a chanté ?
00:58:38Nos jeux dans les vagues
00:58:39près du quai.
00:58:40J'en ai vu le temps passer.
00:58:41L'amour sur la plage désertée.
00:58:43Nos corps brûlés, enlacés.
00:58:45Je sais.
00:58:46Je sais.
00:58:47Facile.
00:58:47Oui, oui.
00:58:48Non, mais si, oui.
00:58:50Je dans les vagues
00:58:51près du quai.
00:58:54Ils l'ont dit en même temps.
00:58:56Oui, vous l'avez dit
00:58:57tous les trois en même temps.
00:58:59Hélène, roque voisine, roque voisine.
00:59:02Ah, j'étais amoureuse de lui.
00:59:07Mais il n'était pas amoureux de vous.
00:59:09Je ne crois pas.
00:59:11Quel goujard.
00:59:12Tu aurais pu le conduire
00:59:13dans un endroit sans.
00:59:14Qui c'est qui
00:59:15qui l'a chanté ?
00:59:17Ce n'était pas des anges non plus.
00:59:18L'évangile,
00:59:19il ne l'avait pas lu,
00:59:20mais il s'aimait tout.
00:59:21Je voisins.
00:59:22Il était plus rapide.
00:59:23Non, ce n'était pas le radeau
00:59:26de la méduse,
00:59:28ce bateau.
00:59:29Qu'on se le dise
00:59:31au fond des porcs.
00:59:32Oui, au fond des porcs.
00:59:34Les copains, d'abord,
00:59:35c'est un peu l'esprit
00:59:35des vraies voix.
00:59:36Allez, la dernière.
00:59:37Qui c'est qui
00:59:37qui l'a chanté ?
00:59:38Ça prévient comme un bateau
00:59:39qui revient.
00:59:40Et soudain,
00:59:40il y a mille sirènes de juin
00:59:42sur ton chemin.
00:59:42Bonne réponse
00:59:43de Philippe Bilger.
00:59:45Belle chanson.
00:59:59Je chante à la Légion.
01:00:01On fait des karaokés.
01:00:02C'est fou.
01:00:04Qui c'est qui
01:00:04qui l'a gagné ?
01:00:05Philippe Bilger,
01:00:064 points.
01:00:07Bravo !
01:00:08Marie-Laure Buisson,
01:00:093 points.
01:00:09René Chiche,
01:00:102 points.
01:00:11Voilà, j'espère que...
01:00:12Deuxième Vendredi.
01:00:13J'espère que vous avez chanté
01:00:16dans votre voiture,
01:00:17comme nous,
01:00:18en tout cas, pardon,
01:00:19pour ce déraillement
01:00:20de la voix,
01:00:21parce que...
01:00:22S'il a fait mauvais,
01:00:24vous nous envoyez la facture.
01:00:25Je vous le dis tout de suite.
01:00:26Ce sera de notre faute.
01:00:26Non, non, ça chante juste.
01:00:28Vous parlez déraillement
01:00:29de la voix laquelle ?
01:00:31La voix lactée.
01:00:33Vous levez, oui.
01:00:35Des tétines,
01:00:36plus sérieusement,
01:00:37en forme de sexe masculin
01:00:38ou féminin commercialisé
01:00:39dans des enseignes françaises
01:00:40comme Jiffy,
01:00:41font scandale
01:00:41avec cette question du jour.
01:00:43Sommes-nous trop laxistes
01:00:45avec le milieu organisé
01:00:46de la pédophie ?
01:00:46Eh bien, vous dites oui
01:00:47à 99%.
01:00:49Vous voulez réagir
01:00:51le 0 826 300 300.
01:00:53On a envie de vous entendre
01:00:54sur ce sujet important.
01:00:57Restez avec nous.
01:00:57On fait une petite pause.
01:00:58On revient juste après.
01:01:0017h20,
01:01:01les vrais voix sud radis
01:01:03Cécile de Ménibus.
01:01:04Et autour de cette table,
01:01:05Marie-Laure Buisson,
01:01:06René Chiche,
01:01:07Philippe Bilger,
01:01:08Philippe David,
01:01:08bien entendu vous,
01:01:09au 0 826 300,
01:01:11on va revenir sur des tététines
01:01:12en forme de sexe masculin
01:01:14ou féminin
01:01:15commercialisé
01:01:15dans des enseignes françaises
01:01:16comme Jiffy
01:01:17qui font scandale
01:01:18avec cette question du soir,
01:01:19Philippe.
01:01:19Cette question du soir,
01:01:21j'ai faute aussi
01:01:21de s'en-nous trop laxistes
01:01:22avec le milieu organisé
01:01:23de la pédophilie.
01:01:24Vous dites oui
01:01:25à 99%.
01:01:26Vous voulez réagir
01:01:27le 0 826 300 300.
01:01:29Et c'est une exclue
01:01:31Sud Radio.
01:01:32Les vrais voix sud radio.
01:01:35Et François-Louis Bourneau,
01:01:36merci en tout cas
01:01:37d'être là.
01:01:38Le contexte
01:01:39de ce qui s'est passé
01:01:40dans le cadre
01:01:42de ce scandale
01:01:43de poupées sexuelles.
01:01:44On va revenir dessus Cécile
01:01:45puisque six mois
01:01:46après le scandale
01:01:47des poupées sexuelles
01:01:48vendues sur certaines plateformes
01:01:49de commerce en ligne
01:01:50qu'une nouvelle affaire
01:01:51suscite l'indignation,
01:01:52des tétines
01:01:53en forme de sexe masculin
01:01:55ou féminin
01:01:55sont commercialisées
01:01:57librement
01:01:57dans plusieurs enseignes françaises
01:01:59notamment Jiffy
01:02:00qu'on connaît
01:02:00ou encore Jour de Fête.
01:02:01Une plateforme en ligne
01:02:02c'est Arnaud Gallet
01:02:04le président de l'association
01:02:05Move Enfants
01:02:06et ancien membre
01:02:07de la Civise
01:02:07qui a lancé l'alerte
01:02:09au micro Sud Radio.
01:02:10C'est une exclue
01:02:11vous l'avez dit.
01:02:11Pour lui
01:02:12ces produits
01:02:12n'ont rien d'humoristique
01:02:14et pourraient tomber
01:02:14sous le coup de la loi.
01:02:15On l'écoute.
01:02:16C'est scandaleux
01:02:16parce qu'on voit pas
01:02:17ce qui est drôle
01:02:17c'est vendu
01:02:18soi-disant
01:02:18sous forme d'humour
01:02:19mais qu'est-ce qui est drôle
01:02:20en fait
01:02:20d'avoir une tétine
01:02:22avec un zizi
01:02:23en fait d'enfant
01:02:23c'est complètement
01:02:25hors la loi.
01:02:25Alors dans les rayons
01:02:27ces produits sont présentés
01:02:28comme des accessoires
01:02:29festifs
01:02:30pour des enterrements
01:02:31de vie de célibataire
01:02:32par exemple
01:02:32mais Arnaud Gallet
01:02:33dénonce des objets
01:02:34qui reprennent
01:02:35les codes de l'enfance
01:02:36et estime
01:02:37qu'il participe
01:02:38à une banalisation
01:02:39inquiétante
01:02:39alors que la lutte
01:02:40contre les violences sexuelles
01:02:41faite aux mineurs
01:02:42est devenue
01:02:43un enjeu majeur.
01:02:44Alerté par Sud Radio
01:02:45l'enseigne
01:02:45jour de fête
01:02:46a réagi rapidement
01:02:47par téléphone
01:02:48on écoute leur réponse.
01:02:49C'est vrai que
01:02:50c'est un produit
01:02:51qui est chez nous
01:02:52dans nos magasins
01:02:54depuis de nombreuses années
01:02:56maintenant
01:02:56ça a toujours créé
01:02:58plus ou moins
01:02:59des polémiques
01:03:00mais c'est pas du tout
01:03:01une apologie
01:03:02ça reste vraiment
01:03:03le petit cadeau
01:03:05hyper fun
01:03:06et qu'on ne fait
01:03:07qu'à des adultes
01:03:07enfin voilà
01:03:08c'est vraiment
01:03:09dans un cadre
01:03:10d'un EVG par exemple
01:03:11et c'est pas accessible
01:03:12aux enfants
01:03:13c'est pas
01:03:14enfin
01:03:14c'est des produits
01:03:15qui sont mangeables
01:03:17clairement
01:03:18mais bon
01:03:18on a très peu
01:03:19de gens
01:03:20qui les utilisent
01:03:20pour autant
01:03:22les produits
01:03:22restent pour l'instant
01:03:23commercialisés
01:03:24dans ce côté
01:03:25la personne de l'enseigne
01:03:26qu'on a contacté
01:03:27a dit faire remonter
01:03:28l'information
01:03:29à sa direction
01:03:30pour l'instant
01:03:30rien de plus
01:03:30cette enquête
01:03:31exclusive Sud Radio
01:03:32relance la question
01:03:33de la responsabilité
01:03:34des distributeurs
01:03:35et du contrôle
01:03:36de ces produits
01:03:36vous pouvez d'ailleurs
01:03:38retrouver l'intégralité
01:03:38de notre enquête
01:03:39sur sudradio.fr
01:03:41et puis rendez-vous
01:03:42ce dimanche
01:03:42de 11h à midi
01:03:44sur Sud Radio
01:03:44Jean-Marie Bordry
01:03:46recevra Arnaud Gallet
01:03:47dans une émission
01:03:47débat exceptionnel
01:03:48autour de cette question
01:03:49la France est-elle
01:03:51complaisante
01:03:51avec les pédocriminels ?
01:03:53Merci beaucoup
01:03:53François Libourneau
01:03:54Philippe Bilger
01:03:56j'ai bien entendu
01:03:57ce qu'a dit
01:03:58la dame
01:03:59de ce site internet
01:04:00elle a dit
01:04:00on a peu de gens
01:04:02qui l'utilisent
01:04:03dans ce cas-là
01:04:04donc ça veut dire
01:04:04qu'ils sont conscients
01:04:06que ça puisse arriver
01:04:07ma première question
01:04:09mais comment ça peut
01:04:10germer
01:04:11même à des fins
01:04:12commerciales
01:04:13dans la tête
01:04:14d'un dirigeant
01:04:16ou d'une société
01:04:17comment on peut avoir
01:04:19l'ombre même
01:04:21d'un désir
01:04:22de commercialiser
01:04:24des choses pareilles
01:04:25seconde observation
01:04:26il est clair
01:04:28que tout ce qui
01:04:29relie
01:04:30l'enfance
01:04:32à la sexualité
01:04:33doit être
01:04:34tout le temps
01:04:35radicalement interdit
01:04:36pas compliqué
01:04:37parce que
01:04:38c'est pas la peine
01:04:39de dénoncer
01:04:40des scandales
01:04:41comme il en existe
01:04:43pratiquement
01:04:43tous les jours
01:04:44si on favorise
01:04:46ces horreurs
01:04:47commerciales
01:04:51ce qui est terrible
01:04:52c'est que
01:04:53maintenant de plus en plus
01:04:54il y a un véritable
01:04:56véritable public
01:04:57pour ce genre
01:04:58d'objet absolument
01:04:59horrible
01:05:00pour reconnaître
01:05:01en plus je vois pas
01:05:01ce qu'il y a de drôle
01:05:02en fait
01:05:02non mais rien du tout
01:05:04franchement il y a rien de drôle
01:05:05mais il y a
01:05:06il y a un public
01:05:07mais je comprends
01:05:09que les dirigeants
01:05:10c'est les jours de fête
01:05:11c'est ça ?
01:05:12c'est Jiffy
01:05:13c'est Jiffy
01:05:13les dirigeants
01:05:14de jours de fête
01:05:15ne se posent pas
01:05:16la question
01:05:17de savoir
01:05:18si ce produit
01:05:19a le droit
01:05:20même d'être
01:05:21dans leur
01:05:22dans leur commerce
01:05:23donc je sais pas
01:05:24c'est aberrant
01:05:25c'est aberrant
01:05:26moi je suis outré
01:05:26en plus maintenant
01:05:28il y a de plus en plus
01:05:29d'adultes
01:05:30qui sont en plus
01:05:32attirés
01:05:33par la pédophilie
01:05:34vous savez qu'il y a
01:05:34des gens
01:05:35qui ne passent pas
01:05:36encore à l'acte
01:05:37qui sont traités
01:05:39parce qu'ils ont quand même
01:05:40des attirances
01:05:40parce que c'est un peu
01:05:41la pédophilie
01:05:42un peu tout ça quand même
01:05:42qui ont des attirances
01:05:44pour les enfants
01:05:45ça s'appelle
01:05:45la paraphilie pédophile
01:05:47c'est quelque chose
01:05:48de terrible
01:05:48il y a une enquête
01:05:49qui a été faite
01:05:50par la mission
01:05:51pour la mission
01:05:53de protection
01:05:54de l'enfance
01:05:54et la mission
01:05:55de prévention
01:05:55contre la pédocriminalité
01:05:57qui est en plus
01:05:59une très grande enquête
01:06:00qui a été faite
01:06:00sur 50 000 personnes
01:06:02et ils ont détecté
01:06:03à peu près
01:06:0313%
01:06:04d'adultes
01:06:05qui auraient
01:06:07des tendances
01:06:08pédophiles
01:06:09sans passer encore
01:06:10à l'acte
01:06:11mais qui seraient
01:06:11quand même
01:06:12prêts à y passer
01:06:12la question
01:06:14que j'ai envie
01:06:15de poser
01:06:15à Marie-Laure Buisson
01:06:18comment ces objets
01:06:19s'ils prêtent
01:06:21en tout cas
01:06:21à des intentions
01:06:23qui ne sont
01:06:24hors la loi
01:06:25qu'est-ce que ça fait
01:06:26encore dans les étals
01:06:27de certains magasins
01:06:28depuis tant d'années
01:06:30sans que personne
01:06:31se rende compte
01:06:32de rien
01:06:32bien sûr
01:06:32c'est la question
01:06:33que je me pose
01:06:33d'abord
01:06:34dans quel esprit malade
01:06:35peut naître l'idée
01:06:36de fabriquer
01:06:36un tel objet
01:06:37dans quel esprit malade
01:06:39peut naître l'idée
01:06:40de commercialiser
01:06:41un tel objet
01:06:42dans quel esprit malade
01:06:43peut naître l'idée
01:06:44d'acheter un tel objet
01:06:45voilà
01:06:46donc la réalité
01:06:47c'est que face à ce genre
01:06:48de choses
01:06:48il y a un moment donné
01:06:49il va falloir envoyer
01:06:50des flics
01:06:50c'est tout
01:06:52constater ce qu'il en est
01:06:54et puis il faut
01:06:55qu'une association
01:06:55se porte partie civile
01:06:57et pour apologie
01:06:58de je ne sais trop quoi
01:07:00on trouvera bien
01:07:01une incrimination
01:07:01de la pédophilie
01:07:03et puis que ces gens-là
01:07:04ça soit traduit
01:07:05devant les tribunaux
01:07:06avec en plus de ça
01:07:08une amende
01:07:09par objet vendu
01:07:10s'il y en a 500
01:07:11ou 1000
01:07:112000
01:07:12et puis il faut
01:07:13que ça s'arrête
01:07:13mais c'est vraiment
01:07:14mais dans quelle société
01:07:16vivons-nous
01:07:17pour que ce genre
01:07:17de choses existent
01:07:18je vous rappelle quand même
01:07:19que les poupées
01:07:20enfants étaient quand même
01:07:21c'est de la maladie mentale
01:07:23sur internet
01:07:24et elle rentrait en France
01:07:26sans problème
01:07:26alors déjà
01:07:28je vais parler
01:07:29en tant que grand-père
01:07:29d'une petite fille
01:07:30de 2 ans
01:07:31qui a l'esprit malade
01:07:32peut acheter une tétine
01:07:33en forme de sexe
01:07:35à son enfant
01:07:36ou à son petit-enfant
01:07:37ou à son arrière-petit-enfant
01:07:39ou à son neveu
01:07:40mais qu'elle est frite débile
01:07:41moi je pense que
01:07:42quelqu'un amènerait ça
01:07:43à ma petite fille
01:07:44j'aurais une réaction
01:07:46épidermique
01:07:46je vous le dis tout de suite
01:07:47je casserais la gueule
01:07:48voilà
01:07:48oui j'osais pas le dire
01:07:49voilà
01:07:50ça c'est le premier point
01:07:51le deuxième point
01:07:53c'est que
01:07:54il faudrait quand même
01:07:55beaucoup plus de contrôle
01:07:57dans tout ce qui rentre en France
01:07:58alors sûr que j'y fie ça
01:07:59pignon sur rue
01:08:00mais rappelez-vous
01:08:00Cécile
01:08:01on en avait parlé
01:08:01les poupées qui arrivaient
01:08:03par internet
01:08:05de Chine etc
01:08:06avec des poupées pédophiles
01:08:08c'est-à-dire que
01:08:10avoir des rapports sexuels
01:08:11avec un enfant
01:08:12mais c'est tellement
01:08:14dégueulasse
01:08:14dégueulasse
01:08:15mais moi je crois
01:08:16qu'il y a eu quand même
01:08:16une mise en ambiance
01:08:17depuis 50 ans
01:08:18rappelez-vous Libé
01:08:19le journal
01:08:20qui faisait des dessins
01:08:22apprenons la sexualité
01:08:23à nos enfants
01:08:24avec un enfant
01:08:25et qui un adulte
01:08:26apprenait à faire une fellation
01:08:27vous voyez un peu ça
01:08:28et c'était
01:08:29sous les ouras
01:08:29rappelez-vous quand même
01:08:31qu'en nombre d'intellectuels
01:08:32et d'hommes politiques français
01:08:33dont Jacques Lang
01:08:34avait signé une pétition
01:08:36dans Le Monde
01:08:37en 1977
01:08:38pour ne pas condamner
01:08:40un pédophile
01:08:41est-ce que
01:08:42dans un pays normal
01:08:43ces gens-là
01:08:44auraient été jartés
01:08:46jartés
01:08:46à grands coups de pompe
01:08:47dans le cul
01:08:48je vais parler cash
01:08:49parce que ça m'énerve
01:08:50de toute société
01:08:52de toute société
01:08:53comme Bendit
01:08:54qui allait dans Apostrophe
01:08:55dire qu'il se faisait déshabiller
01:08:56par une gamine de 4 ans
01:08:58il aurait été jarté
01:08:59de n'importe où
01:09:00aux Etats-Unis
01:09:00il partait au trou
01:09:01d'accord
01:09:01en France
01:09:02Europe Écologie Les Verts
01:09:03en a fait un député européen
01:09:05bah écoutez voilà
01:09:06on a la société qu'on mérite
01:09:07parce que les gens
01:09:08qui ont voté
01:09:09comme Bendit
01:09:09ils ont voté
01:09:10pour un pédophile
01:09:11en toute connaissance de cause
01:09:13alors ça c'est une accusation
01:09:15bah non mais c'est lui
01:09:16qui l'a dit
01:09:16je me fais déshabiller
01:09:17par des gamines de 4 ans
01:09:18c'est pas de la pédophilie
01:09:19en tout cas à l'époque
01:09:20il y a eu des choses
01:09:22scandaleuses de leur part
01:09:23à l'époque
01:09:24mais oui mais c'est du progressisme
01:09:25c'est formidable
01:09:26c'est ce que la gauche
01:09:29si on regarde la société
01:09:31sur les viols
01:09:32aujourd'hui
01:09:33avec les oeufs d'aujourd'hui
01:09:34sur des actions d'hier
01:09:35il faut le faire aussi
01:09:36sur la pédophilie
01:09:37mais bien sûr
01:09:38on est d'accord
01:09:39on est touchés
01:09:39je me souviens
01:09:41de la courageuse
01:09:43de Nice Bombardier
01:09:44la seule
01:09:45qui a eu du courage
01:09:46à l'époque
01:09:46mais elle était canadienne
01:09:47oui absolument
01:09:48une société
01:09:49probablement moins malade
01:09:51que
01:09:51pardon
01:09:53venant d'une société
01:09:54probablement moins malade
01:09:55que notre société française
01:09:56qui est complètement
01:09:57mais
01:09:59complètement pourrie
01:10:00par ce germanopratinisme
01:10:04qui trouve merveilleux
01:10:05d'encenser
01:10:07tous ces pédophiles
01:10:08c'est insupportable
01:10:09il faut aussi quand même
01:10:11panier que depuis
01:10:11quelques années
01:10:12même je ne sais pas
01:10:1310-15 ans
01:10:14il faut panier aussi
01:10:15l'influence terrible
01:10:17du numérique
01:10:18des réseaux sociaux
01:10:19maintenant
01:10:19la pédophilie
01:10:21la pornographie
01:10:22elle est ouverte
01:10:22à n'importe qui
01:10:23vous avez vu
01:10:24vous vous souvenez
01:10:24de l'affaire
01:10:25le squarec
01:10:25le chirurgien
01:10:27mais il n'allait pas
01:10:28sur le darknet
01:10:29il n'allait pas
01:10:30sur le web
01:10:30tout court
01:10:31c'était un homme
01:10:32tout à fait correct
01:10:33un grand chirurgien
01:10:35etc
01:10:36père
01:10:36grand-père
01:10:37une vie sociale
01:10:37et panne
01:10:38etc
01:10:38et qui avait une autre vie
01:10:40où il s'adonnait
01:10:40mais il ne faut quand même
01:10:42pas oublier aussi
01:10:43l'influence
01:10:44on en parlait
01:10:44il y a une semaine ou deux
01:10:45du réseau numérique
01:10:46du numérique aussi
01:10:47qui développe
01:10:48de plus en plus
01:10:49je veux bien René
01:10:51moi si j'étais allée
01:10:52dans ces magasins
01:10:53que j'avais vu ça
01:10:54je l'aurais dénoncé
01:10:55donc il y a une responsabilité
01:10:57aussi citoyenne
01:10:58que sur les réseaux sociaux
01:11:00de signaler
01:11:01sur les magasins
01:11:03c'est de signaler
01:11:04le numérique
01:11:05dont parle René Chiche
01:11:06c'est juste
01:11:08une expression
01:11:09de ce qui se passe
01:11:10ce qui se passe
01:11:11c'est juste un délitement
01:11:12complet
01:11:12dû à mai 68
01:11:14probablement
01:11:15d'ailleurs en grande partie
01:11:16il est interdit
01:11:17d'interdire
01:11:17et de la déconstruction
01:11:19systématique
01:11:20de toutes les valeurs
01:11:21systématique
01:11:22tout se vaut
01:11:23tout est acceptable
01:11:25excusez-moi
01:11:25c'est ce qu'il y a d'amusant
01:11:26quand même
01:11:26je reviens
01:11:27chez les écologistes
01:11:28je reviens
01:11:28chez les écologistes
01:11:29Sandrine Rousseau
01:11:30n'arrête pas
01:11:31de taxer
01:11:32de vilipender
01:11:33le masculinisme toxique
01:11:34des hommes
01:11:35notamment le barbecue
01:11:36je trouve qu'elle a quand même
01:11:37été assez discrète
01:11:38sur son ami
01:11:39con bendy
01:11:39dans son ami politique
01:11:40parce qu'ils ont été élus
01:11:41dans le même parti
01:11:41merci en tout cas
01:11:45pour ce sujet
01:11:47c'était effectivement
01:11:48une exclu
01:11:48Sud Radio
01:11:49à retrouver
01:11:49bien entendu
01:11:50sur nos pages
01:11:51sur notre chaîne YouTube
01:11:54et sur sudradio.fr
01:11:56bien entendu
01:11:56dans un instant
01:11:57beaucoup plus réjouissant
01:11:59puisque Sud Radio
01:12:00déploie un dispositif
01:12:01spécial coupe du monde
01:12:02du 15 juin au 19 juillet
01:12:032026
01:12:04avec une nouvelle émission
01:12:05quotidienne inédite
01:12:06les tontons du mondial
01:12:08vous n'êtes pas dedans
01:12:09les deux là
01:12:09si si
01:12:10moi aussi
01:12:10vous y êtes
01:12:11ah ouais d'accord
01:12:12et bien on va vous exclure
01:12:13puisque ça va être compliqué
01:12:14Emmanuel Galasso
01:12:15sera avec nous
01:12:16dans quelques instants
01:12:17chroniqueur sur Sud Radio
01:12:19allez à tout de suite
01:12:21Sud Radio
01:12:23parlons vrai
01:12:24Cécile de Minibus
01:12:26et on finit cette émission
01:12:27en fanfare
01:12:28avec notre ami
01:12:29Emmanuel Galasso
01:12:30qui était avec nous
01:12:30chroniqueur sportif
01:12:31à Sud Radio
01:12:32comment ça va ?
01:12:33bonsoir Cécile
01:12:33bonsoir à tous
01:12:34ça va très bien lu
01:12:35très content
01:12:35très excité
01:12:36oui je comprends
01:12:38Sud Radio
01:12:38qui déploie ce dispositif
01:12:40spécial coupe du monde
01:12:40du 15 juin
01:12:41au 19 juillet 2026
01:12:43avec une nouvelle émission
01:12:45quotidienne inédite
01:12:46les tontons du mondial
01:12:56ça donne envie
01:12:57ah moi je suis tellement contente
01:12:59que la coupe du monde
01:13:00soit démarrée
01:13:01c'est à partir de ce soir
01:13:03bien entendu
01:13:04cette belle coupe du monde
01:13:05c'était hier soir
01:13:07avec Shakira
01:13:08et quand Shakira arrive
01:13:09la coupe du monde commence
01:13:10elle a cette magie
01:13:10Shakira elle incarne
01:13:11la coupe du monde
01:13:12c'est devenu
01:13:12la même coupe du monde
01:13:13c'est la vraie Emmanuel
01:13:15alors là on est sur
01:13:16un autre sujet
01:13:17qui prendrait à peu près
01:13:17une heure
01:13:18il faut que des analystes
01:13:20sur ça
01:13:20alors autour de cette émission
01:13:22qui sera là ?
01:13:24qui sera présent ?
01:13:24alors cette émission
01:13:25donc vous l'avez dit
01:13:26les parrains du mondial
01:13:27avec talent
01:13:28vous l'avez dit avec talent
01:13:30c'est les parrains du mondial
01:13:35les tontons du mondial
01:13:37les tontons du mondial
01:13:38c'est des personnalités
01:13:39c'est le parler vrai
01:13:40vous savez
01:13:40c'est le slogan de cette radio
01:13:42chez les tontons
01:13:43on ne parle que vrai
01:13:43et alors il y a des fortes personnalités
01:13:45Eric Blanc
01:13:46Nabil Jellit
01:13:46François Manardot
01:13:47Virginie Guillain
01:13:48Braque
01:13:48moi-même
01:13:49et Joseph Ruiz à l'animation
01:13:50qui va animer cette tablée
01:13:53ah Joseph Ruiz
01:13:53qu'on adore
01:13:54qui vous adore aussi
01:13:55il y a du goût
01:13:57il y a du goût
01:13:57on commence lundi
01:13:58on commence très fort
01:13:59parce que le premier match
01:14:00de l'équipe de France
01:14:00c'est mardi face au Sénégal
01:14:01donc on va tout de suite
01:14:02rentrer dans le vif du sujet
01:14:03avec ce France-Sénégal
01:14:04qu'on attend
01:14:04qu'on craint
01:14:05qu'on redoute un peu
01:14:07pour différentes raisons
01:14:08mais en tout cas
01:14:08on va attaquer direct
01:14:09dans le vif du sujet
01:14:10et le rendez-vous
01:14:10c'est 20h
01:14:11tous les soirs
01:14:11du lundi au vendredi
01:14:12on attaque lundi
01:14:13et on est comme des fous
01:14:15est-ce que les auditeurs
01:14:16peuvent appeler ?
01:14:17absolument
01:14:18ils peuvent appeler
01:14:18on va aussi mettre en place
01:14:20comme vous faites
01:14:21via les messages
01:14:21il y aura une interaction
01:14:22c'est l'émission
01:14:22pour les auditeurs
01:14:25la place vide
01:14:26dans le studio
01:14:26sera pour eux
01:14:27le micro sera ouvert
01:14:27je suis quand même déçue
01:14:29il n'y a qu'une fille
01:14:30il n'y a qu'une fille
01:14:31mais on est en train
01:14:32de travailler sur le surnom
01:14:33il y a 10 minutes
01:14:34on parlait de la tata
01:14:36les différentes tatas
01:14:36parce qu'il y a tonton et tata
01:14:38il peut y avoir des tatas
01:14:39qui viennent pendant le cours
01:14:40de la Coupe de Londres
01:14:41tout est possible
01:14:43si vous aimez le foot
01:14:44et que vous avez envie
01:14:45d'en parler
01:14:450826 300 300
01:14:47dès lundi
01:14:47à quelle heure mon petit ?
01:14:4920h
01:14:4920h 21h
01:14:50du lundi au vendredi
01:14:51c'est votre émission
01:14:52ça va passer vite
01:14:53ça va passer un peu
01:14:54plus d'un mois
01:14:54donc on aura l'occasion
01:14:55même si vous ratez une émission
01:14:56vous pouvez venir le lendemain
01:14:56on sera toujours là
01:14:58il y aura à boire
01:15:00il y aura à boire
01:15:00à manger
01:15:01oui il y a la pause fraîcheur
01:15:02alors s'il vous plaît
01:15:04ne les entraînez pas
01:15:05sur un sujet
01:15:05qui est quand même
01:15:06assez compliqué
01:15:06déjà on les a tous mis à l'eau
01:15:08c'est pas facile
01:15:10surtout Emmanuel
01:15:11si vous les envoyez de nouveau
01:15:12sur le terrain
01:15:13ça va être un petit peu compliqué
01:15:14surtout qu'à jeun
01:15:15les vérités fusent déjà
01:15:16donc j'imagine pas
01:15:17si on commence à s'enjaillir
01:15:18un petit peu
01:15:19vous allez faire une déloc
01:15:20dans le Lot-et-Garonne
01:15:21il a dit à jeun
01:15:22oui c'est pour ça
01:15:24qui c'est Philippe David ?
01:15:26ce qu'on va faire
01:15:26c'est que je vais vous donner
01:15:27Philippe David
01:15:28vous en faites ce que vous voulez
01:15:29je vous le donne
01:15:30c'est cadeau
01:15:30je ne le prends pas
01:15:32je me tiens à la bonne respect
01:15:34vous l'utilisez bien
01:15:35par contre ce que j'adore
01:15:36dans la super équipe
01:15:37de chroniqueurs
01:15:38il va y voir François Manardot
01:15:39qui était chef de presse
01:15:40à l'époque de Neissna
01:15:42j'adorerais l'entendre parler
01:15:43de Raymond Domenech
01:15:44je sais pas pourquoi
01:15:44après avoir vu le documentaire
01:15:46sur Netflix
01:15:47Philippe il s'est auto-baptisé
01:15:48Tonton Neissna
01:15:49ah bah c'est bien
01:15:50donc c'est une promesse
01:15:50a priori il peut y avoir
01:15:512-3 infos sur Neissna
01:15:52il faut espérer
01:15:54qu'il ne vienne pas en bus
01:15:54sinon il ne descendra pas
01:15:55je vous le dis ouvertement
01:15:57je suis archi fan de ce garçon
01:15:59il est incroyable
01:16:00il est vraiment
01:16:02incroyable
01:16:03extraordinaire
01:16:04et voilà
01:16:04et vous avez vu
01:16:05alors j'en profite pour dire
01:16:06puisque vous parlez de François Manardot
01:16:08allez donc voir le bus
01:16:10sur Netflix
01:16:11s'il vous plaît
01:16:12allez-y
01:16:12vous allez voir que
01:16:13comme quoi
01:16:14ce qu'on entend n'est pas toujours
01:16:16la vérité
01:16:16et puis surtout que la RATP
01:16:17ne marche pas si mal que ça
01:16:18c'est ce que ça veut dire aussi
01:16:20c'est bien
01:16:21c'est-à-dire qu'on peut
01:16:23monter des sons du bus
01:16:24dans la RATP
01:16:25contrairement à la RATP
01:16:26quand on explique une blague
01:16:27c'est qu'elle est ratée
01:16:27c'est une rigueuse
01:16:28c'est une rigueuse
01:16:29ah bah alors
01:16:30elles sont toutes ratées
01:16:32on peut lui reconnaître
01:16:33cette régularité
01:16:34et pour tous les amoureux
01:16:36de l'équipe de France
01:16:37parce qu'évidemment
01:16:37ils sont nombreux
01:16:38tous les soirs
01:16:39on promet une info
01:16:40une exclue autour de l'équipe de France
01:16:41donc ça va être une émission
01:16:42d'info, de décryptage
01:16:43de débat, d'humeur
01:16:44d'humour aussi
01:16:45parce qu'évidemment
01:16:45on va s'engueuler
01:16:46quand on sera pas d'accord
01:16:46mais on va aussi rire ensemble
01:16:47on peut vaner
01:16:49on doit surtout vaner
01:16:50avec respect
01:16:51on a dit pas les habits
01:16:52pas les mamans
01:16:52pour le reste
01:16:52c'est open bar
01:16:53au niveau des vannes
01:16:54et on va évidemment
01:16:55parler pas que de l'équipe de France
01:16:56on va faire tout le parcours
01:16:58je vous trouve
01:16:59rétractif
01:17:00rétractif
01:17:02rétractif
01:17:02non je n'ai rien
01:17:04rétractif
01:17:04on peut inventer des mots
01:17:06mais pourquoi vous avez
01:17:06inventé des mots
01:17:07toujours aussi compliqués
01:17:08parce que nous
01:17:09il n'y a pas de base
01:17:09il n'y a pas d'interdit
01:17:11de mon côté
01:17:13il y a des interdits
01:17:13de Philippe vers vis-à-vis-moi
01:17:15mais pas l'inverse
01:17:16je ne sais pas d'ailleurs
01:17:17qui a instauré ça
01:17:19mais c'est une très bonne idée
01:17:20j'ai une petite idée
01:17:21quand il a dit pas les habits
01:17:22il m'a regardé
01:17:23j'ai eu un peu peur
01:17:24en fait on ne voit que ça
01:17:25ça tire l'oeil
01:17:25la couleur attire l'oeil
01:17:26c'est une règle Philippe
01:17:27non c'est la taille du t-shirt
01:17:30Emmanuel Galasson en tout cas
01:17:31est animé par Joseph Ruiz
01:17:33et toute la bande
01:17:34bien entendu
01:17:35à partir de ce lundi
01:17:37lundi 20h
01:17:38ça a l'air simple
01:17:39bravo
01:17:39bravo
01:17:39bravo
01:17:40bravo
01:17:43merci beaucoup Marie-Laure Bisson
01:17:44merci beaucoup René
01:17:45merci Philippe Bilger
01:17:46merci Philippe David
01:17:47merci à nos équipes formidables
01:17:49qu'on adore
01:17:50Maxime bien entendu
01:17:51Quentin
01:17:52Antonin
01:17:53et François-Louis
01:17:55dans un instant
01:17:56mon cher Philippe
01:17:57et bien tout de suite
01:17:57on va parler rugby
01:17:58Alexandre Priam est-il avec nous ?
01:18:00il le laisse ?
01:18:01mais non
01:18:01mais non
01:18:01mais non
01:18:03pour l'instant
01:18:03c'est Thomas Binet
01:18:04ah oui Thomas Binet
01:18:05tout de suite
01:18:05pour moi évidemment
01:18:07les impotournables
01:18:08de la copropriété
01:18:09que se passe-t-il
01:18:10après une assemblée générale ?
01:18:12je ne sais pas
01:18:12moi j'adore les assemblées générales
01:18:13parfois ça ressemble vraiment
01:18:14à une millée de rugby
01:18:15taisez-vous
01:18:15allez bon week-end
01:18:16merci Philippe
01:18:17merci Philippe
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