00:00Paris s'éveille sous un ciel, le ciel des clacs sans titi se mêle à l'asile, l'Amérique, l
00:04'Afrique
00:05Je suis une fleur critique, dans les craquettes du béton
00:08A qu'un des dessous, à dormir, dessous les ponts, Paris-Bohen, Paris-Téthèque
00:12Du coup je suis en train, du chemin de carousel, galopat et des tirailleurs qui résistent à tous les fleurs
00:17L'aspoir d'un bidonville, toute chambre de mode, d'un foyer
00:20Je t'écris des poils, des fois je veux me noyer
00:24Sur les fruits, mais je l'ai déjà dit, je vais m'en aller vivre en fond des abrises
00:28Je veux des proches pour que je les active, elle fait la marche, je n'espère les actrices
00:32Lâcher mon gros vent pour qu'on me remise, peut-elle aller pour danser ses délices
00:36Tout ce qu'à l'adolescence, on s'en est promis, on s'en est sur les quatre jours, on
00:40se l'aise
00:40Je vois ça que tout le monde s'emporté par la bouche, je vais signer les règles et les jeux
00:44Je vois la france, c'est fronel, on se voit la boue, déjà le jour, la première au lieu
00:48Je vois la plus heureuse, qui vont monter le nom, attendez à grands enfants dans la commande
00:52Je vois la france, c'est fronel, on se voit la france, c'est fronel, on se voit la france
00:59Je vois la france, c'est fronel, on se voit la france