- il y a 10 heures
Retrouvez le replay de l'Équipe du Soir du 10/06/2026.
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00:10C'est l'équipe du soir. Bonsoir. L'information essentielle, la pluie, ça mouille.
00:14Oui, Orlando, pluie torrentielle, orage ou les espoirs sur la Floride.
00:17Le match Angleterre-Costa Rica, le coup d'envoi était prévu heure française 22h.
00:21Hop, on recule d'une heure. Le temps de tout essorer, d'éponger, de serpiller et même de la sécher
00:27avec une souffleuse.
00:28Je ne sais pas s'il y a des experts comme ça pour d'assèchement en plus.
00:31On va vérifier tout ça avec le casting de l'équipe du soir.
00:33Ah, j'en entends un. Ce soir, dans l'équipe du soir, Régis Testelin, Thomas Bonavant, Guillaume Dufy, Samir Kiat,
00:41le patron de présidence et Sébastien Tarragon.
00:43Bonsoir, messieurs. Bonsoir, mémé.
00:46L'arrivée des Bleus dans leur hôtel de Boston, ça, ça va être dans quelques minutes.
00:50C'est à suivre en exclusivité sur la chaîne de l'équipe.
00:55Ça mange pas de tout. Mondial, non plus.
00:56Bon, oui, je pense.
00:59En plus.
01:00Enfin, quoique.
01:01Là, on est à l'hôtel des Bleus.
01:04Les copains, les emmerdements de climat, de météo, moi, ça me rappelle l'an dernier, déjà.
01:09Je ne sais pas si ça va...
01:11Les États-Unis, donc, avaient organisé la Coupe du monde des clubs.
01:14Météo particulière.
01:15L'an dernier, donc, des matchs avaient été perturbés par le climat.
01:18On a un peu recensé, hein.
01:19Quatre matchs ont vu leur déroulement impacté par les conditions.
01:2118 juin de l'an dernier, 2025, déjà Orlando, la rencontre entre les Sud-Africains de Mabaleli-Sandens et les
01:28Sud-Corinens du Stade a été reportée d'une heure.
01:32Alert orage.
01:33La réglementation américaine, quant aux orages, est la suivante.
01:36Au moindre éclair ou décharge électrique, vous m'entendez, Sébastien ?
01:40Sous un arbre.
01:41Dans les 13 kilomètres à la ronde, rencontre interrompue.
01:43Non, mais je ne sais pas si la semaine dernière, vous avez eu le brillant papier d'Alexis Donjon, le
01:49spécialiste de l'environnement à l'équipe,
01:50qui a eu des spécialistes de la météo et qui lui ont dit que, pendant cette Coupe du monde, il
01:56y aurait beaucoup, beaucoup, beaucoup de soucis.
01:58Des vagues de chaleur, des tornades.
02:00On fait quoi alors ?
02:01Hein ?
02:02On fait quoi alors ?
02:02Je ne sais pas.
02:04On attend, on avance les émissions, on les retarde, on les avance.
02:08Et voilà, on vit déjà un peu la Coupe du monde.
02:10Il y a un truc qui s'appelle le réchauffement climatique.
02:12Alors je sais qu'il y a des gens qui considèrent que ce n'est pas le cas, mais il
02:14se trouve que ça existe.
02:15Pas sur cette chaîne.
02:16Donc je pense qu'il doit y en avoir quand même.
02:18Dans un pays, on peut porter des armes, mais dès qu'il y a un orage, on n'est pas...
02:21Non, mais après c'est normal de repousser si jamais il faut repousser.
02:24Mais c'est comme ça, on joue, on joue en Europe.
02:27Vous savez qu'en Hongrie l'autre fois, en 2021, il faisait chaud quoi.
02:31Truc de fou.
02:32Les Français ont joué à 15h, il faisait 40 degrés.
02:34Bah ouais, il faisait 40 degrés.
02:35On s'adapte.
02:36Alors en 2021 ça ?
02:37Non, mais l'orage ça peut être hyper dangereux.
02:39Chaque année, il y a des accidents sur des terrains de sport.
02:43En tout cas là, toutes les conditions se réunissent pour protéger les joueurs en tout cas.
02:48On va écouter Thomas Turel, c'est le sélectionnaire de l'Angleterre.
02:52La rencontre va vraisemblablement avoir lieu.
02:54Elle est programmée à partir de 23h.
02:57C'est le dernier faisceau qui nous a été donné, le dernier horaire.
03:01Et il nous parle d'un concept, la pelouse mouillée mais sèche.
03:04Un truc comme ça.
03:05Pelouse mouillée mais sèche ?
03:06Vous me suivez ?
03:06Non, moi je ne suis pas.
03:07Écoutez Thomas Turel.
03:09C'est quoi ça ?
03:12C'est un petit aperçu, un avant-goût de ce qui pourrait arriver pendant la Coupe du Monde.
03:16On le savait, maintenant on l'expérimente.
03:18Cela ne doit pas être une excuse pour être de mauvaise humeur ou perdre patience et perdre notre envie de
03:23jouer ce match.
03:24On a appris la nouvelle quand on était encore à l'hôtel donc ça n'a pas posé de problème,
03:27on a décalé notre départ.
03:29Le terrain a l'air plutôt sec au vu du contexte.
03:31C'est assez surprenant mais c'est tant mieux.
03:33Non, le terrain ce n'est pas la pelouse.
03:35Le terrain sec mais gorgé d'eau.
03:37Est-ce que ça c'est encore une polémique ou pas ?
03:39Je ne comprends pas.
03:39Non.
03:40Non, ça fait...
03:41Non, je ne sais pas, j'ai l'impression que si.
03:42Ah oui ?
03:42Je ne sais pas, j'ai l'impression que tout est grave en fait.
03:44Non mais ça fait partie du contexte de la Coupe du Monde où on peut avoir des matchs qui sont
03:49arrêtés.
03:49Parce que si le match est arrêté pour orage, si dans les 30 minutes il y a encore un éclair,
03:54on remet le chrono à zéro et on repart sur 30 minutes.
03:57Donc en fait, ma question est les premiers degré, puisque là on entend la petite musique et on en reparlera.
04:04En gros, il ne faudrait pas que la Coupe du Monde ait lieu aux Etats-Unis.
04:07Qu'est-ce que ça signifie ?
04:08Ça c'est un argument de plus ou pas ?
04:10Non, non, non !
04:11C'est juste rajouter une page dans le catalogue de toutes ces choses un peu désagréables qui peuvent handicaper le
04:18confort du supporter.
04:19En Afrique du Sud, il y a eu une Coupe du Monde de rugby, demi-finale, France-Afrique du Sud,
04:24il pleut.
04:24Il y avait 20 centimètres de flotte sur la pelouse.
04:26Et ils ont commencé avec, je ne sais plus, une heure de retard.
04:28Mais France-Angleterre à Kiev en 2012, il n'y a pas aussi un terrible orage et le match est
04:35décalé d'une heure.
04:38Là, c'est un règlement, l'orage, il pleuvait vraiment, c'était impraticable.
04:42Là, par exemple, dans un match, il y a un éclair à moins de 10 bornes, sans pluie, tout le
04:48monde doit sortir.
04:49C'est quand même une pause de 30 minutes, c'est ça qui est...
04:50Régis s'ennuie, la météo, ça lui rappelle.
04:53Je ne sais pas, c'est une discussion chez son coiffeur.
04:57Je ne sais pas quoi dire.
04:57Et M. Testola, mais Théo, on passe.
04:59On va aller à Boston, y retrouver Giovanni Castaldi.
05:04Giovanni, moi, j'ai toujours un doute.
05:06Je ne sais pas si vous êtes réellement aux Etats-Unis, parce que là, les dernières images, il pleuvait.
05:09Et là, il ne pleut pas.
05:11Prouvez-moi que vous êtes aux States, Giovanni.
05:12Bonsoir.
05:16Bonsoir.
05:16Si, si, je suis bien aux Etats-Unis.
05:18Regardez, je suis devant l'hôtel de l'équipe de France, où les joueurs vont arriver dans quelques instants.
05:21On est dans le centre-ville de Boston, avec Jérémy Jalingro qui m'accompagne.
05:25On va même vous montrer précisément l'endroit où les Bleus vont arriver.
05:28Il y a des supporters de l'équipe de France qui attendent patiemment le quart des Bleus.
05:33Et puis là, ils vont venir dans cette zone.
05:35Et Mémé, si tout se passe bien en termes de temps, on aura peut-être une réaction d'un ou
05:39deux joueurs au micro de la chaîne L'Équipe
05:41pour avoir leur premier sentiment sur leur arrivée sur le sol américain.
05:44On dirait Marne-la-Vallée, là, Giovanni, non ?
05:47Oui, oui.
05:47Ah, c'est Marne-la-Vallée, là.
05:51J'ai pas entendu, Mémé, pardon.
05:52On dirait Marne-la-Vallée, non, c'est pas grave.
05:54Vous allez le faire au solde ?
05:56Il connaît pas Marne-la-Vallée.
05:56Ah, mais pas du tout.
05:57C'est pas Marne-la-Vallée, c'est Boston.
06:00Mais si je connais, c'est là où il y a un parc d'attractions, on fait la queue, on
06:02fait jamais d'attractions.
06:03Bon, et donc, oui, pour certains...
06:07Dans quelques minutes, les Bleus vont arriver.
06:09Évidemment, vous reprendrez l'antenne quand nos chers Bleus vont arriver.
06:12Est-ce qu'il y a déjà des infos qui viennent ?
06:15Parce qu'entrer sur les territoires, la douane s'est bien passée, il n'y a pas de problème ou
06:18il n'y avait pas d'infos, puis on passe à autre chose.
06:23Non, non, pour le coup, tout s'est bien passé.
06:25Même nous, hier, quand on est arrivés, modeste journaliste français, honnêtement,
06:28ça a pris deux minutes.
06:30Donc, tout va bien sur ce point de vue-là.
06:33Tout va bien pour les Bleus.
06:35Koundé a pris un coup contre l'Irlande.
06:36Mardi, France-Sénégal.
06:38Forfait, pas forfait, incertain, pas incertain.
06:41Donnez-nous des bonnes nouvelles.
06:43Forfait.
06:44Oh !
06:45Mais écoutez, tout va bien pour Jules Koundé.
06:49Il s'est plaint d'une douleur.
06:50C'est lui qui a demandé à sortir à la pause.
06:53Demain, il y aura un entraînement à la Bentley Université,
06:55le lieu de camp de base pour s'entraîner de l'équipe de France.
06:58Même si demain, il ne participe pas à la séance.
07:00Je n'ai pas encore l'info, savoir s'il y sera ou non.
07:02Ça ne remet absolument pas en cause la participation de Jules Koundé
07:06au premier match face au Sénégal.
07:08Si vous voyez un clown derrière un pitre, c'est Loïc Tanzy.
07:10Ne vous inquiétez pas, tout va bien.
07:12Voilà.
07:12Et je vous rappelle la hiérarchie, puisque je vous vois venir sur les débats.
07:15Le numéro 2 au poste de latéral droit, c'est Malou Gusto,
07:17et pas Warren Zairemry.
07:19OK.
07:19Merci de cette hiérarchie, de ce rappel.
07:21Demain, c'est quoi le programme des Bleus ?
07:22On récupère ou on fait un peu de sport ?
07:24On fait quoi ?
07:27Alors, pour ce qui est du sport, ça va commencer ce soir.
07:30Mais quand ils vont arriver, il y aura une légère collation.
07:32Il y aura une activation musculaire ce soir,
07:35ici même à l'hôtel, dans le centre de Boston.
07:37Ensuite, il y aura le dîner.
07:38Tôt nous a précisé le staff de l'équipe de France.
07:41Et demain, entraînement à 15h, heure locale,
07:44pour l'équipe de France à la Bentley University.
07:46En fait, les Bleus se calent sur les horaires des matchs.
07:49Les deux matchs, le premier face au Sénégal et ensuite face à l'Irak,
07:52se dérouleront à 15h, heure locale.
07:55Et pour le match de la Norvège, c'est 17h15.
07:58Donc après ça, ils basculeront sur un entraînement à 17h15.
08:01OK.
08:02Merci, Joe.
08:03On vous retrouve peut-être tout à l'heure si les Bleus arrivent à leur hôtel.
08:05A tout à l'heure, on l'espère.
08:08Nous allons changer un peu d'atmosphère,
08:10puisqu'on l'a appris aujourd'hui, je l'ai appris personnellement,
08:13le Paris Saint-Germain cible au Lisée.
08:14Cet été, c'est une information juste équipe du soir,
08:17le double champion d'Europe s'est mis en tête cet été,
08:20de faire signer l'élié meneur du Bayern Munich.
08:22Le nom d'Olysée a agité la rubrique Mercato la semaine dernière.
08:27Certains médias avaient annoncé à tort que la cible de Florentino Pérez,
08:30vous savez, les 150 millions pour le Galactique,
08:32étaient au Lisée.
08:33Non, ce n'était pas au Lisée.
08:35Le Bayern avait d'ailleurs réagi, il avait déclaré intrançable,
08:37mais Paris pense quand même pouvoir et veut tenter le deal cet été.
08:41Au Lisée, au PSG, est-ce que c'est pour vous mission impossible ?
08:48Samir Kiyat, est-ce que c'est mission impossible ?
08:50Est-ce qu'on referme ?
08:51Il y a une envie, mais ça ne se fera pas.
08:53Pour moi, non, ce n'est pas mission impossible.
08:55Pourquoi ?
08:55Pourquoi ?
08:56Parce qu'aujourd'hui, le Paris Saint-Germain est capable d'aller,
08:59je ne dis pas qu'ils vont le faire,
09:00mais ils sont capables d'être sur ce marché-là.
09:02Aujourd'hui, quand un président annonce un joueur intransférable,
09:06c'est totalement faux.
09:07À partir d'un certain montant, ils ouvrent la porte, quoi qu'il arrive.
09:10Il y a aussi la volonté du joueur, à un moment donné.
09:12Et le Paris Saint-Germain, aujourd'hui, sur l'aspect sportif, est attractif.
09:16Contrairement aux différentes années,
09:18aujourd'hui, sportivement parlant,
09:21ils sont attractifs.
09:22C'est devenu le Real ?
09:24Ce n'est pas devenu le Real, mais c'est devenu le Bayern,
09:27c'est devenu le Real, c'est devenu le City il y a quelques années.
09:30Et aujourd'hui, sportivement, ils sont attractifs.
09:31Tous les joueurs ont envie de jouer dans cette équipe-là,
09:34qui plus est, Olysée est français.
09:36Donc, pour moi, je ne dis pas qu'ils vont le faire,
09:38mais je pense qu'ils ont raison déjà d'être sur ce profil-là
09:43et que la porte n'est pas fermée.
09:45Et le Paris Saint-Germain, aujourd'hui,
09:47ils ont la capacité financière de pouvoir le faire.
09:50Bon, vous prenez, évidemment, l'équipe du soir,
09:53peut-être un peu plus tôt que prévu.
09:55Paris veut Olysée, c'est une information équipe du soir.
09:57Il y a eu des démentis en rafale,
09:58puisqu'évidemment, la rubrique foot de l'équipe,
10:00à qui j'ai donné cette indiscrétion,
10:02donc, à vérifier, ils sont allés voir le Paris Saint-Germain,
10:05on dément, l'entourage du joueur, on dément.
10:09Voilà. Mais moi, je m'en tiens...
10:10Quand t'es sûr de ton coup ?
10:11Moi, on m'a bien dit, j'ai bien entendu,
10:15que Paris allait cibler, Olysée,
10:19le financement de l'opération.
10:21On vend Barcola, on vend Gonzalo Ramos,
10:23on récupère à peu de choses près une centaine de millions d'euros,
10:27et puis derrière, on est au bout.
10:29Mais il y a aussi le Bayern qui était, à un moment donné,
10:30intéressé par Barcola,
10:31donc il peut faire partie de la transaction,
10:33ça peut aussi faciliter...
10:34En général, je te donne un baril de trucs pour un baril de trucs.
10:37Non, mais souvent, dans les émissions, on fait ça,
10:39mais rarement, il y a des trocs comme ça, à ce niveau-là.
10:42Si, si, si.
10:43Après, c'est deux opérations distinctes,
10:45mais dans la balance...
10:47D'accord, ok.
10:49Parce que souvent, on parle de ça,
10:51et souvent, je vois rarement ces transactions.
10:53Moi, j'ai quand même des difficultés à imaginer,
10:55bien sûr que le foot...
10:57On l'a dit au PSG, mission impossible,
10:58je n'ai pas dit, il arrive, les gars.
11:00J'ai du mal à imaginer que le Bayern de Munich
11:02se sépare d'un joueur de cet âge-là,
11:05qui a un contrat...
11:072029.
11:08... pour pouvoir gérer gentiment cela.
11:13Se séparer de lui comme ça,
11:14j'ai vraiment des grandes difficultés à y croire.
11:18Et puis après, on dit qu'il est français,
11:19très bien, et je suis ravi qu'il soit sous le maillot de l'équipe de France,
11:22mais au niveau de l'attachement et tout,
11:24il n'est pas plus français que...
11:26Non, mais à partir du moment, Sébastien, tu sais...
11:29Mais j'exagère un peu.
11:30Mais je ne vois pas le rapport à l'attachement avec Paris.
11:34Non, mais alors, pour moi, à partir du moment
11:36où déjà le joueur prend position, c'est délicat.
11:38Oui, mais je dis bien, si le joueur prend position,
11:41déjà, c'est plus délicat.
11:42Ça, c'est la première chose.
11:43Le Bayern, de manière générale, quand on regarde l'historique,
11:46il ne garde jamais un joueur quand il n'a pas envie d'être là.
11:49Donc, il y a aussi cette possibilité-là.
11:50Encore une fois, c'est avec Dessy.
11:52C'est avec Dessy.
11:53Bizarre.
11:53Oui, mais pourquoi ?
11:54Il y a aussi l'aspect financier.
11:56Et en Allemagne, la réputation du Bayern,
11:58dans tous les autres clubs, c'est
11:59si tu veux gagner beaucoup d'argent, tu veux au Bayern.
12:01Et je vous le dis, moi, je l'ai vécu avec certains joueurs.
12:04Donc, il y a cet aspect-là.
12:05Et il y a aussi un autre aspect, c'est que...
12:10Du coup, je vais faire du fil.
12:11Désolé.
12:13Mais oui, non, moi, pour toutes ces raisons-là, je pense que...
12:15Et puis oui, dernier petit point, c'est que si le Bayern de Munich...
12:18Le Bayern de Munich aussi crée des stars.
12:20Aujourd'hui, quand il arrivait au Bayern de Munich,
12:23il n'était pas qui il était.
12:24Et il y a aussi une chose, c'est que le Paris Saint-Germain,
12:26et ça, il ne faut pas l'oublier,
12:27ils étaient dessus déjà avant le Bayern de Munich,
12:30à Crystal Palace.
12:31Et aujourd'hui, il avait fait son choix en faveur du Bayern.
12:33Oui, mais c'était un autre PSG.
12:35Tu parles d'argent, très bien, tu as raison.
12:38Mais aujourd'hui, le Bayern de Munich, c'est un club qui est capable de donner
12:41plus de 20 millions d'euros à Dayot ou à Mécano.
12:44Donc, si demain, ils ont envie de donner des sous à Olizé,
12:47ils les donneront.
12:47Et le Paris Saint-Germain, à l'inverse, ne donne pas plus de 15 millions à Dembélé.
12:52Moi, j'ai des doutes.
12:53C'est surtout la position du PSG aujourd'hui.
12:54Ça serait illogique.
12:55Est-ce que ce Paris Saint-Germain, avec toute la métamorphose
12:57qu'il y a eu dans la stratégie sportive, sur les salaires,
13:00sur les montants de transfert par rapport à tout ce qui s'est passé,
13:03Neymar, Messi, etc.
13:04Le bon président dit que c'est terminé, ça.
13:06C'est pour ça.
13:07C'était terminé.
13:08Ça serait engagé à Olizé, ça serait une rupture.
13:10Je trouverais ça très bizarre que cet été,
13:12ils envoient Sacoche à 150, 200.
13:15Depuis 2-3 jours, Olizé, c'est le sujet numéro 1 de la presse anglaise,
13:19notamment Sky, le Télégraphe, qu'il l'envoie au Réal
13:24et Mourinho en aurait fait l'une de ses priorités.
13:26Le président du Bayern a été interrogé et dit
13:31appelez-moi si vous voulez, mais à 200 millions,
13:33on ne commencera pas à discuter.
13:35Oui, mais ça, c'est la communication des clubs.
13:37C'est très bizarre que l'Allemagne a réactif,
13:38c'est la stratégie d'envoyer des consommes sur le mercato.
13:41On ne vous a pas entendu le début de votre phrase,
13:43mon petit Thomas. Vous pouvez répéter ?
13:45Je trouverais ça très bizarre, très curieux
13:47que le Paris Saint-Germain réactive cette stratégie
13:49d'envoyer des grosses sommes.
13:51Le message envoyé serait en rupture totale
13:53avec la dynamique hyper positive qu'a le PSG.
13:56Ils sont sur le bon chemin.
13:57Ça plaît aux supporters à avoir cette stratégie.
14:00Parce qu'après, à Olizé, ça serait super.
14:03Alors, il y a peut-être du monde à ce poste-là
14:05aujourd'hui au Paris Saint-Germain.
14:06S'ils peuvent le signer, qu'ils y aillent.
14:08Mais le message envoyé...
14:09En fait, Thomas, la question, c'est est-ce que c'est infaisable ?
14:12Est-ce que le PSG est sûr ?
14:13On sait aussi bien toi comme moi qu'il n'y a rien d'impossible.
14:17Oui, on est d'accord.
14:18Et au-delà de ça, au-delà du montant,
14:20parce qu'on s'arrête à un montant de 150 millions,
14:21200 millions d'euros, déjà pour moi,
14:23à partir du moment où dans la transaction,
14:24tu as un échange entre Barcola et Olizé,
14:29en plus de fonds,
14:30déjà le montant n'est plus du tout le même.
14:31Et l'impact financier n'est pas le même.
14:36Régis ?
14:37Non, mais sur la météo, je vous ai laissé tranquille.
14:41Non, mais sur la construction de l'équipe,
14:42avec l'arrivée d'Olizé, on peut s'interroger,
14:45parce qu'on a déjà parlé de la faisabilité ou pas.
14:48Ce serait donc pour jouer à droite.
14:50Puisque donc...
14:51Olizé, Dembele, Gvara.
14:52Belle attaque.
14:53Olizé, Dembele, Gvara.
14:54D'accord.
14:54Edoué ?
14:56Edoué, on peut le remplacer par là, par-ci, par-là.
14:59Edoué, c'est quand même la grosse trouvaille.
15:03C'est quand même le mec qui monte en puissance.
15:06Edoué, milieu de terrain.
15:07Et ce n'est pas 200 millions d'euros.
15:09Je ne sais pas.
15:10Je trouve que ce serait mettre un petit peu Olizé
15:12dans les pieds de Doué.
15:14Mais pourquoi pas ?
15:15Après, s'ils le font, c'est magnifique.
15:18Paris, il veut Olizé.
15:20Moi, je maintiens cette indiscretion que j'ai appris aujourd'hui.
15:22Maintiens, maintiens.
15:23Olizé au PSG, mission impossible.
15:25Rien n'est impossible.
15:27Rien n'est impossible.
15:27Mais bon, voilà.
15:28C'est loin d'être fait, mais petit.
15:31C'est loin d'être fait.
15:32Actuellement, les images d'Harry Kane,
15:34candidat au Ballon d'Or France Football,
15:35est en train de s'échauffer.
15:36Rappelons qu'Arlando, il a plu beaucoup.
15:38Les orages, donc, report de cette rencontre
15:40entre l'Angleterre et Costa Rica,
15:41prévu initialement à 22h en française,
15:43prévu à 23h, juste après l'équipe.
15:47La pelouse a bien bu.
15:49Oui.
15:50Mais le terrain, oui, comme vous, d'ailleurs.
15:53Ben oui, on est sèche.
15:54On s'est drâmpés.
15:56Les bleus vont arriver dans quelques minutes
15:57du côté de Boston.
15:58Nous irons à Boston voir Giovanni.
16:00Et les bleus qui arrivent à leur hôtel,
16:02c'est l'événement de la soirée.
16:04Le top 3 info.
16:04À présent, Léna, meeting d'Oslo,
16:07deux pépites au menu.
16:08L'une brille, l'autre des soirs.
16:09La grosse performance du jour
16:11est signée Cooper Lutkanos.
16:13Le prodige américain s'impose sur le 800 mètres
16:15devant le champion olympique en titre
16:17Emmanuel Wanioni.
16:19Ça s'est joué à la photo finish
16:21et après sa victoire, il en tombe.
16:23Le Texan de 17 ans signe la meilleure performance
16:26de l'année.
16:27Record de la saison, 1 minute 42 et 800ième.
16:31Et goutte-goutte, décevant.
16:33L'Australien de 18 ans était attendu.
16:35Record du monde junior
16:36et 16ème meilleur performant de l'histoire sur 200 mètres.
16:39En Norvège, il a terminé seulement 6ème en 20 secondes 60.
16:42Le gagnant, c'est son concurrent direct,
16:44le champion olympique bosoanais de 23 ans,
16:47Lett Sillé Tebogo.
16:4819 secondes 84.
16:50Vous avez rétonné.
16:52Bolt n'a jamais fini 6ème à 200 mètres.
16:55On l'a déjà enterré.
16:56Cyclisme, pas de changement en général.
16:58Bodin toujours en jaune.
16:59Sexas gagne deux places.
17:00On parle du Tour Auvergne-Rhône-Alpes.
17:02Ex-Dauphine.
17:03Et cette quatrième étape a été remportée
17:05par un Américain,
17:06Queen Simons.
17:07Son dernier succès remonté au Tour de Suisse
17:09il y a près d'un an.
17:10Après une bonne heure de course,
17:11échappé,
17:12ils sont 12,
17:13dont deux Français
17:13et Queen Simons.
17:15A 73 km de l'arrivée,
17:17ils sont déjà devant
17:17à une minute du peloton.
17:19Ça tient jusqu'au bout
17:20et ça s'est réglé au sprint.
17:22L'Américain s'impose.
17:23Pendant cette étape,
17:24Bodin et Sexas
17:26au chaud dans le peloton.
17:27Au général,
17:28Bodin toujours maillot jaune.
17:30Kevin Vauclin deuxième.
17:31Paul Sexas
17:31prend la dixième place
17:32à une minute pile du leader.
17:33mais rien n'est perdu.
17:35Il reste quatre étapes
17:36dont trois des montagnes.
17:37Paul Sexas est attendu
17:37à ce moment-là.
17:39Thomas,
17:40aujourd'hui,
17:40on attendait.
17:41Il gagne deux places.
17:42Le copain.
17:43Il n'a pas gratté de minutes.
17:45Ce week-end.
17:46Là,
17:46les Alpes ont arrêté.
17:47Vendredi,
17:47samedi,
17:48dimanche.
17:48C'est ce week-end
17:49où tout va jouer
17:49et que je pense à la pédale.
17:51Je pense qu'il n'y a pas
17:52de grosses déconvenues,
17:54de grosses faillites physiques.
17:57Les mecs qui s'expriment
17:58en termes de à la pédale,
17:59c'est des mecs
18:00qui connaissent bien la bicyclette.
18:02C'est vrai,
18:03c'est vrai.
18:03C'est le favori,
18:04c'est le grand favori
18:05de ce critérium.
18:06Là,
18:06pour le coup,
18:06il n'a pas de pression
18:07pour le Tour de France.
18:08S'il perd ce critérium,
18:09ça serait une vraie désillusion.
18:10Vous lui mettez la pression.
18:12C'est une pouce.
18:12Moi,
18:13je vais lui mettre la pression.
18:14T'as raison.
18:14C'est une pouce.
18:15Franchement,
18:15c'est une pouce.
18:17Tu devrais l'assumer.
18:19On avait fait le débat
18:20quand il avait annoncé son parti.
18:21Moi,
18:21j'ai dit tout de suite
18:22que j'allais être exigeant avec lui.
18:24Événement sur la chaîne L'Équipe
18:25ce week-end.
18:26D'ailleurs,
18:26ce week-end,
18:26ça a commencé ce soir.
18:27Et on a une image
18:28à vous montrer
18:29une sortie de route
18:30de la Ferrari 83,
18:32la tenante du titre.
18:34C'était l'heure
18:35des essais libres.
18:36Les Ferrari.
18:37C'est une Ferrari, ça.
18:38Bah oui.
18:39La première couleur.
18:40C'est les 24 heures du moment.
18:42Bien sûr,
18:42les essais libres.
18:43Il n'y a rien de cassé.
18:44À part la voiture, non ?
18:46Non,
18:46elle est rentrée au stand
18:47sans gros dommage.
18:48Mais on tenait
18:49à vous montrer cette image.
18:50Et chaque jour,
18:51on vous propose
18:52un zoom sur une écurie.
18:53Aujourd'hui,
18:53on va vous parler
18:54d'un rookie
18:54sur ces 24 heures du moment.
18:56Un constructeur coréen.
18:57Sujet Victor Coudreau
18:58et Thibaut Villement.
19:04C'est la nouvelle saga
19:05du monde de l'automobile
19:06d'endurance.
19:07Pour la première fois
19:08de l'histoire des 24 heures,
19:09un constructeur coréen
19:10sera au départ.
19:13Son nom ?
19:14Genesis.
19:15Marque premium
19:15de Hyundai Motor,
19:16troisième groupe
19:17automobile mondial.
19:18La Corée est quand même
19:19très puissante
19:20dans l'entertainment,
19:21dans le fooding,
19:23dans la mode,
19:24etc.
19:25Ce que j'ai envie,
19:25c'est qu'on soit,
19:26qu'on invente
19:27le K-Motorsport.
19:29Côté sportif,
19:30un mot,
19:31humilité.
19:32Pour nous,
19:33pour cette première édition,
19:34l'ambition
19:35et les objectifs
19:36resteront
19:37effectivement extrêmement humbles,
19:38extrêmement mesurés.
19:40Fiabilité,
19:41être à l'arrivée
19:42avec deux voitures,
19:43ne pas faire d'erreurs
19:44en tant qu'équipe,
19:45en tant que pilote,
19:46ça restera effectivement
19:47ces objectifs-là.
19:49Depuis des mois,
19:50l'équipe vit une véritable course
19:52contre la montre,
19:53recrutement du personnel
19:54et des pilotes,
19:55création des ateliers
19:56dans le Var,
19:57Genesis n'a pas simplement
19:58construit une voiture.
19:59Quand je suis arrivé,
20:00on était encore
20:01sans bâtiment fixe.
20:03On a eu les clés
20:03des bureaux
20:04le 22 juillet
20:04et après,
20:05il a fallu
20:06comme une maison,
20:07comme un appartement,
20:08il faut meubler.
20:09Genesis découvre ici
20:10un univers totalement nouveau,
20:12ce qui ne l'a pas empêché
20:13de débloquer son compteur point
20:14aux 6 heures de spa.
20:16En plus d'avoir enrôlé
20:17en tant qu'ambassadeur
20:18le sextuple vainqueur
20:19des 24 heures du Mans,
20:20Jackie X,
20:21Genesis a choisi
20:22de s'appuyer
20:22sur des pilotes expérimentés
20:24comme André Lotterreire,
20:25triple vainqueur
20:26de la course Mansel.
20:28On apporte tous
20:29notre expérience.
20:30Il n'y a pas que moi
20:31dans toute cette histoire.
20:32Mais c'est sûr
20:33qu'en ayant été
20:35dans beaucoup d'équipes,
20:37j'ai essayé
20:37à accumuler
20:38beaucoup de points positifs
20:40et des points négatifs
20:41que j'essaye d'amener
20:42le plus possible ici.
20:44Certains constructeurs
20:44rêvent immédiatement
20:45de victoire.
20:46Pour Genesis,
20:47voir l'arrivée
20:48serait déjà
20:48un immense accomplissement.
20:53Vous regardez
20:54l'équipe du soir
20:54et vous avez bien raison.
20:55Nous sommes ensemble
20:56avec Sébastien Tarrago,
20:58le président de cette assemblée.
21:00Vous découvrez
21:00le Ville Peuple ce soir.
21:01Samir Kiyat,
21:02Guillaume Dufy,
21:03Thomas Bonavant,
21:03Régis Testelin.
21:04Messieurs,
21:05rebonsoir.
21:06L'ENA pour le top 3 info,
21:08c'est terminé.
21:09Dans quelques minutes,
21:13nous allons assister
21:15au débarquement des Bleus
21:16dans leur hôtel
21:16du côté de Boston.
21:17Mais pour l'heure,
21:18la compétition va commencer
21:19demain.
21:20Champion du monde,
21:21la cage champion de mon
21:22est abordée.
21:22Le mondial s'ouvre demain.
21:2423ème édition.
21:26J'ai posé une question
21:27ce matin à mes chroniqueurs
21:28adorés.
21:29Qui voyez-vous l'emporter ?
21:30Alors,
21:31certains m'ont donné
21:32à peu près
21:33tout le nom des équipes.
21:34À un moment,
21:34je l'ai arrêté,
21:35il allait me donner
21:35Curaçao.
21:37Et là...
21:37C'est un mec qui aime bien
21:38les cocktails, non ?
21:39Oui, c'est quelqu'un qui aime bien
21:40les cocktails.
21:41J'ai l'Espagne
21:42qui récolte deux voix,
21:44Sébastien Tarrago
21:45et Thomas Bonavent.
21:45Vous, vous votez
21:47Espagna.
21:47Vous les voyez
21:48l'emporter.
21:51Argument, Sébastien,
21:52Thomas,
21:53à vous de jouer.
21:54Pour moi,
21:54c'est les grands favoris
21:56de cette Coupe du Monde
21:57parce que
21:57un champion d'Europe
21:58en titre,
21:59ils ont affiché
22:00un visage à l'euro
22:02qui est en rupture totale
22:04avec toutes les autres sélections.
22:05C'est-à-dire,
22:05c'est une sélection
22:06qui s'avance comme un club,
22:07c'est une sélection
22:08qui est sûre de son projet
22:09depuis plusieurs années,
22:10qui a quand même
22:11dans ses rangs
22:11des joueurs capables
22:12sur un tournoi,
22:13sur un match,
22:14sur un moment très court
22:14de faire la différence.
22:16On pose notamment
22:16à Lamine Yamal.
22:17Quid du niveau
22:18de Nico Williams,
22:19mais s'il est à 100%
22:21et qu'il revient en forme,
22:22il peut faire très très mal.
22:24Et voilà,
22:25collectivement,
22:25c'est la meilleure équipe.
22:26Ils ont toutes les armes
22:27pour déjouer
22:29tout ce qui peut être
22:31face à eux
22:31durant cette Coupe du Monde.
22:32Je me suis amusé aussi
22:33parce que c'est important
22:34quand on désigne
22:34un potentiel favori
22:35de regarder le tableau
22:36qui peut les...
22:38Globalement,
22:38s'ils finissent
22:39premier de leur poule,
22:40je ne sais pas
22:41si j'ai le temps
22:41de raconter un peu
22:42l'histoire de l'Espagne,
22:43mais le premier gros adversaire...
22:44Coupe l'histoire,
22:45non ?
22:45C'est la France en demi.
22:46Non, mais rapidement,
22:47mais c'est la France en demi.
22:49Le premier gros morceau,
22:50pour moi,
22:50c'est l'Espagne en demi
22:51et l'Angleterre en finale.
22:53Nico Williams...
22:53N'oublie pas l'Algérie.
22:54Nico Williams va mal.
22:56Yamal est blessé.
22:58Non, Yamal est à 100%.
22:59Yamal, il jouera à...
23:00Merino.
23:01Mais dans quel état ?
23:01Déjà le point.
23:02Yamal, Nico Williams,
23:03là, c'est les deux flèches,
23:04c'est très important.
23:05Et Merino...
23:06Je trouve que...
23:07Mais vous persistez
23:08dans vos déclarations, Sébastien.
23:09On vous écoute.
23:11Déjà, évidemment,
23:12ce sont des certitudes absolues.
23:14Mais oui, non,
23:14qui, voyez-vous,
23:15l'emporté, c'est...
23:16Mais Camard...
23:16Non, mais oui,
23:17ce qu'a dit Thomas est juste,
23:19il y a une certitude
23:20au niveau du football,
23:21ce qui n'est pas le cas
23:21de toutes les autres nations,
23:23à mon avis.
23:24Il n'y a pas une seule nation
23:25qui a la moindre certitude
23:26sur son jeu.
23:28Donc, peut-être l'Argentine,
23:30à la rigueur.
23:30Elle sait comment elle joue.
23:31Non, mais elle sait
23:32comment elle joue.
23:33Voilà.
23:34Pas forcément bien,
23:35mais elle sait comment elle joue.
23:36Et voilà.
23:37Mais je suis d'accord,
23:38en revanche,
23:38de faire un focus
23:41sur notre amie Williams,
23:43parce qu'on a oublié
23:45son importance en 2024.
23:47La profondeur.
23:48Mais tout, en fait,
23:50c'est...
23:50Yamal, Williams,
23:51il n'y avait pas mieux
23:52en Europe,
23:53il n'y avait pas mieux
23:53dans le monde.
23:54Mais il y avait Williams,
23:55il n'y avait pas que Yamal.
23:56Et je pense qu'ils ont
23:58absolument besoin quand même
23:59d'un joueur comme celui-ci
24:01qui va faire mal
24:02parce qu'en fait,
24:03il fatigue les adversaires.
24:05Il tape, il tape, il tape.
24:06Mais en compensation,
24:08par rapport à 2024,
24:09il y a l'avènement
24:09d'un joueur qui,
24:10dès qu'il met le maillot espagnol,
24:12se transcende
24:12et est hyper fort,
24:13c'est Oyarzabal.
24:14Oui, là, d'accord.
24:15Oyarzabal en faux neuf.
24:16Ce n'était pas lui
24:17à l'Euro 2024,
24:17il y avait Morata,
24:18à la fin de Morata.
24:19Franchement,
24:20dès qu'il met ce maillot,
24:21c'est un joueur de sélection.
24:23L'Espagne, l'Espagne, l'Espagne.
24:25Ok, mais petit Régis Testelin.
24:27Oui.
24:27Vous, c'est autre chose.
24:29C'est lui qui aura ça, non ?
24:30Non, non, non.
24:31C'est un de ses potes.
24:33C'est une nation sud-américaine.
24:35Brésil.
24:35Je vous laisse l'annoncer.
24:36Non, mais moi,
24:37j'annonce le Brésil.
24:40Hé, le Brésil.
24:41Alors, je sais que
24:42c'est assez surprenant,
24:44mais j'annonce le Brésil
24:45parce que ça fait très longtemps.
24:482002 ?
24:492002,
24:49parce que j'y crois,
24:51parce que je pense
24:52qu'un jour,
24:52ça va tourner.
24:53Je pense que cette équipe
24:54est très équilibrée,
24:56malgré ce qu'on en dit.
24:57Il y a des très bons joueurs.
24:59Je pense à Alisson
25:00dans les buts.
25:00Je pense à la défense centrale,
25:02Marquinhos,
25:03Gabriel,
25:04Wesley à droite,
25:05Alexandro,
25:06qui est un joueur
25:06très expérimenté.
25:07Au milieu,
25:08il y a pas mal de solutions.
25:10Vous pouvez avoir
25:10Fabinho,
25:11Paqueta,
25:12Guimaraes,
25:13Casemiro,
25:14qui sont des joueurs
25:14très, très expérimentés.
25:16Et devant,
25:17il y a quand même le feu,
25:18puisque vous avez quand même
25:19Rafinha,
25:20qui selon moi
25:20est l'un des meilleurs joueurs
25:21du monde,
25:21malgré tout.
25:22Vous avez Vinicius,
25:23vous avez Hendrik,
25:24vous avez Martinelli,
25:25et vous avez éventuellement
25:28Neymar.
25:28Et à tout ça,
25:30j'ajoute le Factor X,
25:32qui pour moi
25:32est Carlo Ancelotti.
25:34Je pense que c'est une idée
25:35de génie
25:35d'avoir été prendre
25:36un sélectionneur européen,
25:38ou en tous les cas
25:39non-brésilien,
25:40dans ce pays,
25:41parce que tous les sélectionneurs
25:42brésiliens
25:43qui ont entraîné
25:43cette équipe,
25:44cette sélection,
25:45ont été soumis
25:45à une pression monstrueuse.
25:47Là, Carlo Ancelotti,
25:48c'est quelqu'un
25:49qui connaît
25:49toutes les sélections européennes,
25:51qui connaît
25:51tous les adversaires
25:52sur le bout des doigts,
25:53comme aucun des sélectionneurs
25:54brésiliens
25:55ne les a connus
25:56avant lui.
25:57Je pense que
25:58c'est une génération
25:59que le peuple brésilien
26:00n'attend pas forcément.
26:01Ils en ont eu
26:02des tellement
26:03plus brillantes
26:04avant celle-ci,
26:05qu'il y aura moins
26:06de pression
26:06sur cette équipe.
26:07Je pense qu'elle va
26:08un peu naviguer
26:08à l'abri,
26:09presque à contre-courant.
26:11On va un peu
26:11lui foutre la paix,
26:12personne ne l'attend.
26:13Et malgré tout,
26:14je pense qu'il y a
26:15un amalgame
26:16entre jeune et ancien,
26:18plus un grand coach
26:19qui est un vrai pragmatique.
26:21Parce qu'en Coupe du Monde,
26:22il faut du pragmatisme,
26:24à part l'Espagne
26:24et l'Argentine,
26:25vous l'avez dit,
26:26qui ont une culture
26:27de jeu
26:27qui est très dogmatique.
26:28Mais c'est très important
26:30d'être pragmatique
26:30en Coupe du Monde
26:31et je pense qu'Ancelotti
26:32est le meilleur
26:32d'entre tous.
26:33Je passe la main...
26:34Wesley est forfait
26:34pour la Coupe du Monde.
26:35Comment ?
26:36Wesley est forfait
26:36à la Coupe du Monde.
26:37Le latéral droit,
26:38il est forfait à la Coupe.
26:44Je vous passe la main,
26:45mon cher Gélo,
26:47parce que ça me fait plaisir
26:47parce qu'en fait,
26:48vous avez choisi,
26:49après beaucoup,
26:50beaucoup d'hésitations,
26:52moi, la nation
26:54qui, pour moi,
26:54pourrait gagner
26:55la Coupe du Monde.
26:56J'aimerais bien.
26:57Moi, c'est...
26:58C'est laquelle ?
26:58C'est l'Angleterre.
26:59L'Angleterre.
27:00Alors, comme Régis,
27:01ça fait très, très, très,
27:02très longtemps.
27:03Ça fait bien plus longtemps
27:03que le Brésil, 66.
27:07Les deux derniers euros,
27:09ils ne sont pas passés
27:10très loin.
27:11Il y a quand même
27:11une génération
27:12avec des joueurs
27:15hyper talentueux.
27:16Je trouve que la sélection
27:18de Tourelle
27:19est assez courageuse
27:22d'avoir eu le courage
27:25de laisser sur le carreau
27:27des milieux
27:28des tics
27:29que n'importe qui aurait pris.
27:30Moi, j'aurais été sélectionneur.
27:31Fauden, je l'aurais pris.
27:32Palmer, je l'aurais pris.
27:34Lui, il a fait ce choix-là.
27:36Je trouve qu'ils défendent
27:37très bien.
27:37Pas parce qu'uniquement,
27:38ils n'ont pas encaissé
27:40un seul but
27:41lors des éliminatoires,
27:42mais ils défendent très bien.
27:43Et puis, devant,
27:44ils ont des joueurs
27:45incroyables
27:46au milieu de terrain aussi.
27:47Je trouve que c'est
27:47une équipe hyper complète.
27:50Et je me dis
27:51que si
27:54ils doivent la gagner,
27:55c'est cette année.
27:55OK.
27:56Donc, l'Espagne,
27:57deux voies.
27:58Le Brésil.
27:58C'est ça en 2022 ?
27:59Non, mais en 2022,
28:00ils ne passent pas très loin
28:01non plus.
28:02Mais là, Guillaume a raison.
28:03Ils ont un tableau.
28:05Je suis un parti de tableau.
28:06C'est boulevard.
28:08Il faut arrêter avec ça.
28:09Mais non,
28:10parce qu'il y aura des équipes
28:11qui finiront deuxième,
28:12troisième.
28:13On ne peut pas s'en empêcher Sébastien.
28:15Mais on ne peut pas s'en empêcher Sébastien.
28:16Tout ça n'a aucun sens.
28:17On ne peut pas s'en empêcher Sébastien.
28:19Vous aussi, je vous ai surpris.
28:20Et les Français,
28:20ils seront premiers alors dans ton truc ?
28:22Ben, ils ne sont pas.
28:23Non, mais je ne sais pas.
28:23Dis-moi.
28:24Oui.
28:24Donc, ils seront premiers.
28:25Oui.
28:26Donc, s'ils sont deuxième,
28:27tout se casse la gueule
28:28dans ton raisonnement.
28:29Oui, mais j'ai regardé le tableau,
28:30monsieur Tarr.
28:31Oui, mais tout se casse la gueule
28:33dans ton raisonnement.
28:33Oui, mais on ne peut pas...
28:35Si le Brésil est troisième,
28:37on fait comment ?
28:37Sébastien, ils ne sont pas bons.
28:39On ne peut pas s'en empêcher.
28:41Ils ne sont pas bons.
28:41Pardon.
28:42L'Espagne en 2010...
28:43Pardon.
28:44On ne peut pas s'en empêcher Sébastien
28:45de regarder.
28:45On ne s'en fout de ce que vous dites.
28:47Ah ben oui, je vois bien.
28:48L'Espagne en 2010,
28:49ils font quoi le premier match
28:50contre la Suisse ?
28:51Ils perdent.
28:51Ils perdent.
28:52H comme cette année.
28:53C'est pour ça qu'ils vont être
28:54l'un des fonds du monde.
28:55Ah ben là,
28:56ça c'est un bel argument.
28:58Donc, Espagne devoir.
29:00Brésil, Angleterre.
29:01On est en France.
29:02Personne n'a dit la France.
29:03Si !
29:03Si, Samir !
29:04Samir qui est à concours.
29:07On finit par le meilleur.
29:08La France de Samir.
29:10On finit par le meilleur.
29:10Et je suis d'ailleurs très surpris
29:11que personne n'ait évoqué la France.
29:12Après, j'ai longuement hésité
29:13avec l'Espagne.
29:14C'est vrai parce que...
29:15Pas l'Espagne, pas l'Espagne.
29:16La France, pourquoi ?
29:17Pourquoi vous les voyez emportés ?
29:18Moi, j'ai un doute.
29:19Pour moi, intrinsèquement,
29:20c'est le meilleur effectif
29:22de cette Coupe du Monde.
29:24Ils sont costauds dans toutes les lunes.
29:25Ils ont une profondeur de banc.
29:26Ils ont des doublures
29:27sur chaque poste
29:28de très très haut niveau.
29:30Que Didier Deschamps
29:31est sur sa dernière Coupe du Monde.
29:32Je pense qu'on a parlé
29:33de pragmatisme tout à l'heure.
29:35Je pense qu'en termes de pragmatisme,
29:36c'est quelqu'un qui est tout en haut.
29:38Il ne va pas hésiter à faire des choix.
29:40Je pense fort à un moment donné
29:41s'il sent qu'il va être en difficulté.
29:44En plus de ça,
29:46je pense aussi qu'ils vont partir
29:48sur une formation.
29:49Ils peuvent réadapter en fonction d'eux.
29:52Et je pense qu'ils vont être en difficulté
29:53contre peut-être des petites nations
29:54avec un bloc bas.
29:55Mais à partir du moment,
29:56on va avoir des matchs qui comptent.
29:57et où les espaces vont s'ouvrir.
29:59Je pense que l'équipe de France
30:00peut faire très mal.
30:01Et pour moi,
30:02ils ont de la marge
30:02par rapport à beaucoup d'équipes.
30:03Et au-delà de ça,
30:04ils ont aussi une expérience.
30:05Et quand on voit l'effectif,
30:07ils ont fait les deux dernières finales
30:08de Coupe du Monde.
30:09Ils en ont gagné une.
30:10Et je pense qu'on ne peut pas
30:12parler de favoris
30:13et ne pas évoquer la France.
30:14Non, mais évidemment.
30:16Samir,
30:16Samir,
30:17simplement,
30:18j'entends un petit...
30:19Non, non.
30:19Quand il y avait l'inventaire,
30:20parce que c'est vrai
30:21que Samir nous dit ça,
30:22il y a du talent
30:24dans toutes les lignes.
30:25Je suis forcément...
30:26Et vous ?
30:28Non, mais je suis forcément d'accord
30:29à 90%
30:30avec ce que vient de dire Samir.
30:31On n'est pas débiles
30:32autour de cette table.
30:33L'équipe de France...
30:33Pas tous, en tout cas.
30:34Pas tous.
30:35L'équipe de France
30:35fait largement partie des favoris.
30:38Là où je me permets
30:39de te reprendre, Samir,
30:40c'est quand tu dis
30:41qu'ils ont un effectif formidable.
30:44Eh bien là,
30:44je ne suis pas d'accord avec ça.
30:46Les bras t'en tombent ?
30:46Non, les bras m'en tombent pas
30:47et je ne suis pas d'accord.
30:48Je trouve que c'est...
30:49Je trouve que c'est un effectif
30:50qui, ligne par ligne,
30:51est assez déséquilibré.
30:53Je trouve, par exemple,
30:54que les latéraux
30:55ne me font pas rêver.
30:57Je pense que Koundé, Gusto,
30:59Hernandez, Lucas Digne,
31:01ça ne me fait pas rêver.
31:02Moi, je suis désolé quand tu mets...
31:04Gusto, c'est fort.
31:05Je suis d'accord avec toi.
31:06Pour moi, Gusto,
31:07pour moi, à partir du moment
31:08où tu enlèves...
31:09Oui, je suis d'accord.
31:10Attendez, on écoute...
31:11Et au milieu de terrain,
31:14Manu Conné...
31:14Je suis désolé, je me rêve.
31:15Non, mais la doublette
31:16Chouamini, Adrien, Radio
31:17est en back-up.
31:19Chouamini, je ne suis pas le seul
31:20à penser ça.
31:21Mais Chouamini,
31:22ce n'est pas Rodri.
31:25Arrêtez avec Chouamini, Rabiot,
31:27ça va durer un demi-match
31:28et ça va disparaître.
31:30Chouamini, Rabiot, Conné,
31:31ça, vous avez vu
31:33le milieu de l'Espagne ?
31:34Rodri, Pedri, Fabien de Ruiz.
31:35Oui, c'est là.
31:36Cette année, Rodri
31:37est meilleur que Chouamini.
31:39Mais bien sûr.
31:40Pardon ?
31:41Non, pas du tout.
31:42Chouamini, mais Chouamini,
31:43c'est meilleur
31:43dans l'équipe de France
31:44depuis un an.
31:44Mais Chouamini,
31:45il a fait quoi, en fait,
31:46au Real Madrid, cette année ?
31:49Chouamini, il a fait une belle
31:50chouamini, il fait une bonne
31:51saison.
31:52C'est la musique qu'on entend.
31:54Pour moi, cette année,
31:54il est super.
31:55Donc, ils sont tous nuls
31:56au Real Madrid,
31:57mais Chouamini, il est bon.
31:58Et d'ailleurs, ça s'est vu.
31:59Merci.
32:00Mais honnêtement,
32:01il fait une bonne saison.
32:01Non, mais Chouamini,
32:01il fait quoi ?
32:02Tu racontes n'importe quoi ?
32:02Non, mais il fait quoi ?
32:03Je vais te dire que tu racontes
32:04n'importe quoi.
32:04On ne va pas être copain, papa.
32:06Mais en fait, non,
32:07je ne raconte pas n'importe quoi.
32:09Chouamini, il est là.
32:10Il fait deux mètres par-ci,
32:12deux mètres par-là.
32:13Sébastien, je vais juste
32:15expliquer pourquoi
32:15je trouve qu'ils sont
32:16très complémentaires.
32:17Juste comme ça, Chouamini,
32:18c'est quoi son point fort ?
32:18Justement, ce que j'allais dire.
32:19Non, ce n'est pas.
32:20Si, justement, pour moi,
32:21il est capable de chasser,
32:23il est capable d'aller
32:24chercher les ballons,
32:24il est capable de casser
32:26les lignes par la passe,
32:28par la progression.
32:29Il fait avancer le ballon.
32:31Moi, je trouve qu'il amène
32:31une sécurité.
32:33Et pour moi,
32:33c'est un meneur de jeu reculé.
32:35Et aujourd'hui,
32:36pour moi, il a fait
32:36une très grosse saison.
32:37Il ne se trouve pas fort
32:38en équipe de France.
32:39Si on me dit que c'est lui
32:40qui a la qualité de passe,
32:42meneur de jeu reculé,
32:43alors je vais te dire un truc,
32:44Oupamecano,
32:44il en a trois dans chaque jambe
32:46des Chouamini.
32:47Parce que la qualité de passe
32:48pour casser les lignes
32:51Oupamecano en défense centrale,
32:52il est trois fois meilleur.
32:54Régulièrement,
32:54Chouamini est dans le top 3
32:55des meilleurs gens
32:56de l'équipe de France
32:56depuis très longtemps.
32:57Il n'y a pas de problème.
32:58Et moi, je l'ai trouve très compréhensible.
33:00Il aura deux mecs à ses côtés.
33:02Quant à Warren Zairemry,
33:03il n'est pas titulaire
33:03au Paris Saint-Germain.
33:05Oui, mais quand tu regardes
33:05l'équipe du Paris Saint-Germain aujourd'hui.
33:07Oui, d'accord,
33:07mais il n'est pas titulaire
33:08au Paris Saint-Germain.
33:09D'ailleurs, je ne suis pas d'accord.
33:11C'est la personne
33:12qui a joué le plus de matchs
33:13sur la saison.
33:13Par défaut, tu sais très bien.
33:14Par défaut,
33:15parce que Hakimi n'était pas là
33:16et parce que Fabien Ruiz
33:17n'était pas là.
33:17Le jour de la finale,
33:18quand Hakimi est là
33:19et que Fabien Ruiz est là,
33:21il est sur le banc.
33:21Mais Régis, du coup,
33:23tu réponds aussi à la question
33:24que tu as un joueur fiable,
33:25il est capable de jouer
33:25au lieu de terrain,
33:26sur les trois postes
33:27et également le poste
33:28de latéral droit.
33:28C'est un très bon joueur.
33:29Mais la question n'est pas de dire...
33:30Ce n'est pas Warren,
33:32ce n'est pas Chouameni,
33:33je ne fais pas un débat,
33:34je ne cible pas.
33:35Mais Régis...
33:35Je dis que la qualité globale
33:36de l'effectif au milieu
33:38et en défense
33:39n'est pas si forte que ça
33:40à mes yeux.
33:41Je suis obligé d'accélérer
33:42dans quelques minutes.
33:43Les Bleus vont arriver,
33:44on va vivre le moment en direct.
33:45Donc j'accélère.
33:47Mais le mondial de la honte,
33:49le mondial est pour le remarquer
33:50par la brutalité d'un pays
33:51incarné par la politique
33:53de son chef de l'État
33:54de son président,
33:54Donald Trump.
33:55La une de l'équipe du jour
33:57est là peut-être
33:57pour nous résumer
33:58cette politique migratoire radicale.
34:01On va l'employer comme ça.
34:02Dès le coup d'envoi,
34:04va-t-on devenir amnésique finalement ?
34:06Toutes ces conversations qu'on a,
34:08toutes ces indignations
34:09sont là avant.
34:10Mais dès qu'il y a le ballon
34:11qui roule,
34:12on va tout oublier.
34:13Cette question,
34:13deux chroniquants
34:14ne sont pas d'accord.
34:15On y va.
34:18Thomas, cette théorie,
34:20vous avez répondu oui.
34:22Guillaume, vous avez répondu non.
34:24Moi, c'est un non.
34:26Oui, c'est...
34:27Vous nous expliquez votre non
34:29parce que moi, non, c'est non.
34:30C'est vrai, c'est non.
34:31Thomas Bonavent, c'est oui.
34:32Pourquoi ?
34:34C'est oui parce que...
34:36C'est malheureux.
34:36Mais moi, dès demain soir,
34:38dans mon métier,
34:38de regarder les matchs de foot
34:39quand ça va commencer,
34:40que les matchs vont se dérouler.
34:42C'est très...
34:43Voilà, je n'ai pas envie
34:43de tomber dans cette hypocrisie
34:45et de faire fi.
34:47Je pense qu'on va oublier
34:49et que...
34:50Je n'ai pas forcément
34:51plus d'arguments que ça.
34:51C'est vraiment très personnel.
34:53C'est que je pense que...
34:54Moi, demain,
34:55quand le coup d'envoi
34:56de la Coupe du Monde
34:56sera donné,
34:57sauf encore épisode
34:58qui se répète
34:59durant la Coupe du Monde,
35:00là, on va être attrapé
35:00à la réalité de ce mondial.
35:02Mais malheureusement,
35:03moi, Thomas Bonavent,
35:04quand ça va démarrer,
35:05je vais peut-être oublier ça.
35:06Guillaume Dufy, c'est non.
35:08Pourquoi ?
35:08Non, non, pas au coup d'envoi.
35:09Mais lorsque la vraie Coupe du Monde
35:12va commencer
35:13et les matchs éliminatoires
35:14vont se présenter à nous,
35:15oui, on oubliera.
35:16Mais au Qatar,
35:17on s'est indignés aussi beaucoup.
35:19Il y a eu des remandes inquiètes,
35:20des investigations.
35:21On a été scandalisés
35:23de la manière
35:23dont les ouvriers
35:24qui construisaient
35:26ce nouveau Qatar,
35:27ce nouveau stade,
35:27ont été traités.
35:29Après,
35:29durant la Coupe du Monde,
35:30je ne me souviens pas
35:30qu'on s'est offusqués.
35:33On a oublié
35:34le foot.
35:36Non, mais voilà.
35:37Donc,
35:38demain, non.
35:39Mais dans 10 jours, oui.
35:41OK.
35:41On est d'accord.
35:42En fait, on est d'accord, Guillaume.
35:42C'est un, c'est un, c'est un.
35:43Mais non, mais c'est vrai.
35:44Mais je dis non, non, non.
35:45Président,
35:46vous tranchez rapidement.
35:47Il y a deux vainqueurs
35:48ou deux perdants, là.
35:49Non, mais là,
35:50je ne dis pas non
35:52aux coups d'envoi.
35:53Pas aux coups d'envoi,
35:54pas demain.
35:55Pas aux coups d'envoi.
35:57Dans 10 jours.
35:58Mais il y a quand même
35:59une petite différence.
36:00N'oublions pas
36:01que Guillaume Dufy est normand.
36:02Non, mais entre l'un
36:03qui n'a pas d'argument,
36:04dit-il.
36:04Je le cite.
36:05Et l'autre qui ne répond pas
36:06à la question,
36:06moi, je ne sais pas quoi faire.
36:08Bon.
36:09Vous, excusez-moi.
36:10La réponse,
36:10c'est plutôt un duel.
36:11Excusez-moi.
36:12Pour commencer le duel, là.
36:13Vous, le mondial,
36:14comment Sébastien ?
36:15Samir et Régis,
36:17j'ouvre le débat.
36:18Est-ce que finalement,
36:19vous avez vécu...
36:19Moi, je ne peux pas oublier
36:19ce qui s'est passé.
36:20Je ne peux pas oublier
36:21qu'aujourd'hui,
36:22tu as un arbitre international
36:23qui a été élu
36:24meilleur arbitre international africain.
36:25Omar, Abdoul Khadir,
36:27Artan,
36:27qui est rentré aujourd'hui
36:29à Mogadichio...
36:30Mais quand tu vas regarder
36:31le match,
36:31tu vas penser à ça ?
36:33Non, mais tu es obligé
36:34de le mettre sur la table.
36:35Tu es obligé d'y penser.
36:36Je comprends.
36:37Je comprends ta réflexion.
36:38On en a parlé même avant.
36:39Je comprends ta réflexion.
36:40Mais tu ne peux pas
36:41et ça va ressortir
36:42et tu vas y penser
36:42et ça va ressortir constamment.
36:44Donc, certes,
36:45sur le moment du match,
36:46tu vas y penser.
36:46On n'est pas à l'abri.
36:48On n'est pas à l'abri
36:48que demain,
36:49il y a une autre dinguerie
36:50qui arrive.
36:51Et aujourd'hui,
36:52tu ne peux pas le nier
36:54et donc,
36:55tu ne peux pas l'oublier
36:55pour moi.
36:56Pour moi,
36:57tu ne peux pas l'oublier.
36:57Ça va rester dans un coin
36:58de ta tête
36:58et ça restera
37:00une des images marquantes.
37:01Ça m'y a regardé.
37:01Omar Abdelkadi Rartan
37:03qui avait ses papiers
37:04en règle, son visa,
37:05qui a été prié
37:06de revenir à la maison.
37:07Il est rentré
37:08sous les vivas, évidemment,
37:10des Somaliens.
37:11Réaction de Janine Fantino.
37:13C'est malheureux
37:13ce qui lui est arrivé
37:15mais nous ne contrôlons pas tout.
37:17Fin de citation du patron.
37:18La honte absolue,
37:20finalement,
37:21ce n'est pas les Etats-Unis.
37:23Ils sont comme ils sont.
37:24c'est-à-dire
37:26totalement incontrôlables
37:26sous l'air Trump
37:27mais c'est la FIFA
37:29parce que la FIFA
37:30a donné cette Coupe du Monde
37:32aux Etats-Unis
37:33en sachant tout cela.
37:34Monsieur Infantino
37:36allait avec ses jolis
37:37baskets blanches
37:38dans le bureau ovale.
37:39Il remettait des prix
37:40à Donald Trump.
37:42C'est lui
37:42le responsable principal
37:44de tout ceci.
37:45Les Etats-Unis,
37:46ils ne changent pas.
37:47Donc,
37:48on ne peut pas
37:49dire ce qu'on veut
37:49mais on ne peut pas
37:49leur reprocher
37:50d'un coup.
37:51Non,
37:52ils sont comme ils sont.
37:52Je me citais Joanne Micou hier.
37:53Oui.
37:54Non mais,
37:54je suis d'accord avec toi.
37:56Joanne Micou,
37:57il a dit quelque chose
37:58de très intéressant.
37:58Il a dit que la FIFA
38:00et les Etats-Unis
38:01se tiennent réciproquement
38:02par des dossiers
38:04notamment le FBI
38:06qui a enquêté.
38:06Scandale 2015
38:07qui a été
38:07Non mais le FBI
38:09qui a enquêté sur la tribution
38:10de certaines Coupes du Monde
38:11par la FIFA
38:12avec plein de scandales.
38:14Les Etats-Unis
38:14ont des billes monstrueuses
38:15sur la FIFA.
38:16Ils les tiennent.
38:17La FIFA et les Etats-Unis
38:18se tiennent par les machines.
38:20Et puis voilà,
38:22c'est sûr que c'est pas clair,
38:24c'est pas beau.
38:25La position de la FIFA
38:26elle est odieuse.
38:28Mais à partir du moment
38:29où ils sont tenus,
38:30ils sont tenus.
38:31Et surtout qu'au-delà
38:31d'être des passionnés de foot,
38:33on est aussi des humains
38:33et qu'on est obligés
38:34de s'indigner de ce qui se passe.
38:35C'est pas normal.
38:36Ça par contre,
38:38là où je te rejoins moins,
38:39c'est qu'au Qatar
38:40qui est un Etat esclavagiste,
38:43ça n'a posé pas
38:44à personne.
38:47Les Bleus arrivent.
38:48On est en direct
38:49du côté de l'hôtel de Boston.
38:51Je passe la main
38:52à Giovanni Castaldi.
38:53Je pense que Giovanni,
38:54vous m'entendez.
38:55On voit ici
38:56le premier de cordée.
38:58C'est Raphaël Raymond
38:58au service de presse.
38:59Giovanni,
39:00à vous de commenter.
39:04Exactement.
39:05Voilà la délégation française
39:06qui arrive.
39:07Il y a eu une heure
39:07de retard au départ de Paris.
39:10On a vu le sélectionneur
39:13Didier Deschamps
39:14qui vient de descendre.
39:16Et là,
39:16les joueurs vont arriver
39:18dans quelques instants.
39:19Vous avez vu le monsieur
39:20de la police
39:21qui a ouvert la portière
39:22devant tous les journalistes.
39:23Sympa, le monsieur.
39:24Et voilà.
39:24Donc là,
39:25ils vont récupérer
39:25leurs bagages
39:27et on aura peut-être
39:28dans quelques instants
39:28la réaction des joueurs.
39:30Il y a environ
39:31200 supporters
39:32de l'équipe de France
39:33qui sont venus
39:34pour les accueillir.
39:35On a également
39:35la maire de Boston
39:37qui se trouve ici présent
39:39avec la directrice
39:40de l'hôtel.
39:41Didier Deschamps
39:41qui est juste là
39:42qui va arriver
39:43à quelques encablures
39:45de nous dans quelques instants
39:46accompagné de son fidèle
39:48adjoint Guy Stéphan
39:50et Didier Deschamps
39:51qui s'offre
39:51un petit bain de foule.
39:52Il va avoir
39:52les supporters,
39:54Mémé.
39:54Merci.
39:55On va rester...
39:56Philippe Dialo également
39:56qui est président.
39:58On le voit,
39:58on le voit évidemment.
40:00Il s'approche
40:00de votre caméra
40:01de Jérémy Gennaro.
40:03Vous avez couvert
40:04des Coupes du Monde,
40:05des Euros,
40:06les copains,
40:06ce petit bleu
40:10près de leur quartier.
40:11C'est un moment
40:11un peu particulier.
40:13Ça marque un petit basculement.
40:14Ça marque l'entrée
40:15dans une sorte de compétition.
40:18Sébastien...
40:18Et pour vous,
40:19les journalistes aussi,
40:20de les voir sur place ?
40:21La Coupe du Monde
40:21commence réellement aujourd'hui ?
40:22Moi, j'espère totalement
40:23me tromper.
40:24J'espère que l'équipe
40:24de France va gagner.
40:25En plus, j'adore
40:28vraiment cette équipe
40:29sur le plan offensif.
40:29Mais je trouve
40:30qu'il y a une petite atmosphère
40:32autour d'eux
40:33qui me paraît étrange.
40:35Il y a beaucoup
40:35de sourire,
40:36effectivement.
40:37Et j'ai l'impression
40:38que Didier Deschamps,
40:38il va se jeter
40:39à plat ventre
40:40sur la piste
40:41avant de monter
40:42sur la table
40:43pour danser
40:43sur la Macarena.
40:45J'ai pas l'impression
40:46de reconnaître
40:47l'équipe de France,
40:48en fait.
40:48Donc, j'espère vraiment
40:49que très vite,
40:50on a assisté
40:51à une grande tournée
40:52des adieux
40:53de Didier Deschamps.
40:54J'espère vraiment
40:55très vite
40:56qu'on va changer ça
40:57parce qu'en fait,
40:57c'est pas Didier Deschamps,
40:58ça.
40:59Didier Deschamps,
41:00il n'est pas en train
41:01de se marrer.
41:01En fait, c'est Deschamps
41:02qui incarne cette ambiance ?
41:03Non, mais global.
41:05Et je revois 2002,
41:07moi, ça me fait peur.
41:08Mais il y a très forte chance
41:11que ce ne soit pas le cas.
41:12Mais j'espère vite
41:13qu'ils vont changer
41:14d'attitude.
41:15On voit ici
41:16les sourires
41:17par rapport
41:18à votre propos,
41:18ça va dire...
41:19C'est trop...
41:20C'est juste que c'est...
41:21Pardon.
41:22C'est juste que
41:22c'est pas Didier Deschamps.
41:23Et s'ils sont à l'inverse
41:26tristes,
41:27on dirait autre chose.
41:28Mais toi,
41:28moi, je dirais toujours
41:29la même chose.
41:30Je dirais la même chose.
41:32L'équipe de Didier Deschamps,
41:33c'est pas ça.
41:34C'est tout.
41:34Depuis 10 jours.
41:35Moi, je ne change pas d'avis
41:36toutes les deux secondes.
41:38Angleterre,
41:39Costa Rica,
41:39c'est dans quelques minutes
41:40sur la chaîne d'équipe.
41:42La rencontre devait avoir lieu
41:43à 22h en direct.
41:45Elle a eu une heure de retard
41:46à cause d'orage,
41:47d'intempéries.
41:47Bon match sur la chaîne d'équipe.
41:49Et nous, on se revoit
41:50à demain.
41:51On sera couverts,
41:51ne vous inquiétez pas,
41:52on se rend au sec.
41:52A tout de suite.
42:01L'équipe du soir
42:02disponible en replay
42:04sur le site
42:05et l'appli l'équipe
42:05ainsi que sur les boxes
42:07et téléconnectés.
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