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  • il y a 14 heures
Le délégué national de l'union nationale inter-universitaire, Baptiste Gilli explique l'islamisation en progression dans les facs : «Les rouages de la haine islamique continuent de peser sur l'éducation nationale». 

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Transcription
00:00Justement, après la sortie du film L'Abandon, on voulait justement attirer l'attention à la fois du gouvernement, des
00:05décideurs publics et du grand public
00:06sur le fait que, depuis le drame de Samuel Paty, en soi, rien n'avait été fait et les rouages
00:11de la haine islamique
00:13continuent à peser sur l'éducation nationale, sur l'enseignement supérieur.
00:16Et on voulait vraiment marquer le coup pour dire que les choses doivent changer et que des affaires comme ça
00:21ne doivent pas se reproduire.
00:22Qu'est-ce qui se passe dans les facs, très concrètement, qui vous inquiète ?
00:26Alors justement, depuis de nombreuses années, maintenant, on alerte sur le fait que l'islamisme prend du poids et arrive,
00:31que ce soit par la violence pure, mais aussi par un visage plus institutionnel avec les étudiants musulmans de France,
00:36qui est une émanation jeune des frères musulmans, qui ont pris de l'importance dans les facs,
00:41qui ont d'ailleurs récemment été mis en cause parce qu'ils ont collaboré avec une association qui a été
00:46mise en cause,
00:47elle aussi, pour blanchiment d'argent à visée de financement du terrorisme.
00:50Donc ça, c'est juste un exemple de ce qu'on voit.
00:51Mais plus globalement, on voit cette pression qui s'exerce contre tous ceux qui pourraient aller contre cette pression islamique.
00:58On se souvient de Fabrice Balanche qui avait été insulté, son cours avait été arrêté par un groupe de personnes
01:04masquées,
01:04le traitant de terrorisme, parce qu'il s'était levé contre une mise à disposition d'une salle pour des
01:11ruptures du jeûne.
01:12Pareil, on se souvient à Sciences Po Grenoble, il y avait eu toute une cabale organisée sur les réseaux sociaux
01:16par l'extrême gauche et par les islamistes, contre un professeur qui avait juste remis en cause le terme d
01:21'islamophobie,
01:22qui est, on le rappelle, un terme qui a été forgé par les frères musulmans.
01:25Donc voilà, dans plusieurs, que ce soit l'enseignement supérieur ou l'éducation nationale,
01:28on voit cette pression de l'islamisme et c'est ce qu'on veut dénoncer au travers de cette tribune.
01:32L'islamophobie, c'est effectivement un terme qui a été créé par les islamistes pour empêcher toute critique de l
01:37'islam.
01:38Or, on a le droit de critiquer l'islam comme on a le droit de critiquer toutes les religions,
01:41parce qu'on est un pays libre en France, ça peut heurter les islamistes, mais c'est la réalité.
01:45Et en fait, c'est un terme, effectivement, l'islamophobie, on peut le rappeler,
01:49qui a été créé pour empêcher toute critique de l'islam et faire des musulmans des victimes en France.
01:56Voilà, comme ça, on crée cette distinction. C'est pour ça que ça a été créé.
02:02Comment se comportent les présidents de facultés ? Ils luttent vraiment contre le communautarisme ?
02:06Ou certains sont complices, ou certains ont peur ?
02:10Justement, c'est aussi ce qu'on veut dénoncer, c'est un peu la politique du pas de vague,
02:14justement, pour ne pas échauffer les esprits ou, à ce qu'ils disent, rajouter l'huile sur le feu.
02:19On a énormément de professeurs d'université qui, souvent par l'HT, ne vont pas forcément prendre position,
02:24que ce soit pour le cas de Fabrice Balanche, où la présidente de Lyon 2 n'avait absolument pas pris
02:28position pour le défendre
02:29et avait laissé les choses se faire, ou encore à Sciences Po Grenoble,
02:32où là, pour le coup, la direction avait pris position contre le professeur accusé d'islamophobie.
02:36Donc on voit vraiment que, souvent par l'HT, souvent cette politique du pas de vague,
02:40ça peut faire des victimes, et on le voit très bien dans le film L'abandon,
02:44où Samuel Paty est à un moment un peu délaissé, à la fois par les administrations,
02:47avec beaucoup de dysfonctionnements au sein de ces dernières, mais aussi par ses collègues,
02:51et pas, comment dire, de front commun, de front de groupe,
02:55mais où on a des personnes qui se désolidarisent, et ça, ça ne doit plus arriver,
02:59il ne doit plus avoir ces dysfonctionnements dans les administrations.
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