- il y a 23 heures
Pour l'éternité ! Tenant du titre, le PSG réalise l'impensable et conserve sa couronne européenne aux dépens d'Arsenal au terme d'une séance de tirs au but irrespirable (1-1, 4-3). Découvrez le débrief complet de la rencontre avec l'After Foot !
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00:00:00Le back-to-back, les gars, l'histoire du football français, parce que c'est toujours comme ça lors de
00:00:04ces grandes soirées,
00:00:05on va bien sûr analyser le match dans le détail, faire une évaluation complète, parler des choix tactiques, du coaching,
00:00:11du match,
00:00:12on aura plein de réactions toute la nuit sur RMC, mais les grands afters historiques, Daniel, il faut toujours qu
00:00:19'on les démarre,
00:00:20voilà, en prenant un peu de perspective, ce qu'a fait le PSG ce soir, c'est historique, c'est
00:00:26la troisième victoire en Ligue des Champions d'un club français,
00:00:29la deuxième d'affilée pour le Paris Saint-Germain, et évidemment on va une nouvelle fois mettre ça en perspective
00:00:38dans quelques minutes,
00:00:39Jean-Louis Tour est également avec nous, il est au stade, toujours évidemment à Bilapest, Jean-Louis.
00:00:43Oui, je suis là, je suis là où la fête continue, la fête continue, les Parisiens continuent de se passer
00:00:49le trophée de main en main,
00:00:51ils ont mis autour du cou un t-shirt champion d'Europe, encore je le vois autour du cou de
00:00:57Louis-Henriquet qui finit,
00:00:58il est en âge, il a transpiré Louis-Henriquet, il a fait un vrai match de 120 minutes aussi,
00:01:02ils sont tous regroupés à l'opposé de moi là, toujours côté tribune des supporters parisiens,
00:01:08des 17 000, 20 000 supporters parisiens qui ont fait un bruit énorme tout au long de la rencontre,
00:01:13et c'est les scènes de fête d'il y a un an qui vont se reproduire encore pendant 24
00:01:17-48 heures.
00:01:18Les gars, c'est la 20ème année de l'after, c'est la saison de nos 20 ans, c'est
00:01:22magnifique,
00:01:22il nous manque juste un truc, c'est la France championne du monde, et là on aura fait la totale
00:01:28manie.
00:01:29C'est marrant parce que, Jean-Louis, je ne sais pas comment tu voyais le truc,
00:01:32mais le nombre de fois où cette année on a entendu des gens dire,
00:01:35bon après tout, maintenant qu'on l'a gagné une fois, si jamais ça devait mal se passer,
00:01:39on en a une au placard, on est content,
00:01:41on ne pensait pas que l'émotion de la deuxième fois, finalement, elle serait aussi forte que la première.
00:01:45Et je crois, je me permets une petite analyse psychologique,
00:01:48je crois que si ça avait été facile ce soir, ça aurait été moins fort en émotion que la façon
00:01:53dont ça s'est passé.
00:01:54L'année dernière, tu as fait une finale où tu t'es baladé, c'était la première,
00:01:56c'était extraordinaire au-delà de toutes les attentes,
00:01:59et cette année, le fait qu'elle vienne au bout d'un match de souffrance,
00:02:02où tu as encaissé le premier but, c'était un match fermé, on s'y attendait,
00:02:06et ça se termine au pénaud, c'est une explosion de joie qui rejoint finalement l'émotion de la première
00:02:11fois,
00:02:11alors qu'on pense tout le temps que la première fois, c'est indépassable,
00:02:15on n'oublie jamais la première fois,
00:02:17ben non, en fait, la deuxième fois, elle est toute aussi forte,
00:02:19peut-être même un peu plus, je ne sais pas,
00:02:21mais je trouve ça assez dingue ce qui s'est passé ce soir.
00:02:23Manu.
00:02:24Oui.
00:02:25Mon avis ?
00:02:25Ben lui, il ne va pas.
00:02:26Ton émotion, Manu.
00:02:28Ton émotion ?
00:02:29Le pauvre, il était pour les Gunners, c'était la première histoire.
00:02:31Non, je ne crois pas.
00:02:31Si tu veux me poser une question, je pose la à Daniel.
00:02:34On est sincère et honnête ici, il dit la vérité, c'est son club.
00:02:37Moi, je comprends parfaitement.
00:02:38Est-ce que c'est comme un débat politique,
00:02:40on a le droit d'avoir le même temps de parole ou pas ?
00:02:43On va essayer.
00:02:44Non, ce soir, ça va être compliqué.
00:02:46Je ne te le garantis pas.
00:02:47Non, pour moi, c'est un exploit,
00:02:50en vue de ce qui s'est passé depuis la Coupe du Monde des Clubs l'année dernière,
00:02:53avec toutes les difficultés qu'ont rencontrées le staff du Paris Saint-Germain
00:02:57à gérer cet effectif pour les amener jusqu'en finale.
00:03:00Franchement, pour moi, le meilleur à gagner ce soir.
00:03:03Oui, ça, on en parlera plus tard.
00:03:05Le meilleur à gagner, mais en tout cas, confirmer, faire un back-to-back.
00:03:08Pour moi, la première restera toujours particulière.
00:03:11Mais ce soir, c'est vrai qu'elle a une sensation particulière,
00:03:14mais sur d'autres mesures.
00:03:15Jean-Louis, donne-moi ton émotion du supporter Jean-Louis.
00:03:18Sur la première et la deuxième fois.
00:03:20Comment tu as vécu ça ?
00:03:22En fait, moi, je suis assez d'accord avec toi.
00:03:24Je pense quand même que la première, c'est un truc exceptionnel,
00:03:27parce que tu repenses à toutes les galères et tout, à toutes les défaites.
00:03:30Oui, évidemment.
00:03:31Enfin, c'est notre tour.
00:03:32C'est débloqué.
00:03:33Mais ce soir, je ne pensais pas que ça provoquait autant de choses.
00:03:36Là où je te rejoins, c'est qu'il y a un moment de la soirée,
00:03:39moi, j'ai pensé qu'elle allait échapper aux Parisiens.
00:03:42Ce qui n'a jamais été le cas l'année dernière.
00:03:44À un moment, je me suis dit, c'est mort.
00:03:45C'est mort, ils vont défendre comme ils ont fait tout le match.
00:03:47Ils ont un but d'avance.
00:03:48Ils vont truquer le match du début à la fin.
00:03:50C'est pour ça que l'issue, en plus au Peno, elle est incroyable.
00:03:53Voilà.
00:03:54Et donc, voilà, d'avoir souffert autant, l'émotion, elle est exceptionnelle.
00:03:57Elle est exceptionnelle.
00:03:58Mais je pense aussi, Daniel, qu'il y a un truc que les supporters du PSG vont découvrir,
00:04:02c'est que, que ce soit la deuxième, la troisième, la cinquième, la dixième, la quinzième,
00:04:06pour les supporters du Real, il y a toujours une émotion de dingue.
00:04:08Quand tu gagnes les champions, tu vois.
00:04:10Moi, je pense que l'histoire du foot, surtout, est en marche pour le Paris Saint-Germain.
00:04:14Parce que tu rentres dans une autre galaxie, dans un autre type de club.
00:04:16Tu rentres dans les galaxies Real, Milan, Ajax.
00:04:19Et ça, je pense que là, les supporters...
00:04:20Non, là, il leur faudrait une troisième.
00:04:21Oui, il leur faudrait une troisième, encore.
00:04:23Non, mais je dis...
00:04:23T'es bien, t'es très, très bien.
00:04:25Non, mais je dis que tu rentres...
00:04:25Mais tu peux faire mieux, encore.
00:04:26Non, mais tu rentres, voilà, tu rentres dans une autre dimension, dans une autre catégorie.
00:04:30Tu n'as plus gagné qu'une fois comme ça.
00:04:30Tu vas manger une autre table.
00:04:31Voilà, là, maintenant, oui.
00:04:32Tu t'assois une autre table.
00:04:33Et moi, je pense que ce que j'ai senti, je fais exactement comme Jean-Louis, j'ai pensé que
00:04:37cette finale allait leur échapper.
00:04:39Et tu te dis, ça n'aurait pas été tout à fait normal.
00:04:41Parce que finalement, Arsenal a trop peu montré, dans cette finale, j'entends, pour la mérité.
00:04:46Mais justement, tu sais bien que les braquages et la séance de pénaux remportée par une équipe qu'il n
00:04:50'a pas mérité tout au long du match, c'est un grand classique du foot.
00:04:53Oui, mais justement...
00:04:53C'est un grand classique.
00:04:54Mais moi, je n'ai pas pensé qu'elle leur échapperait.
00:04:55Parce que je sens que cette équipe est habitée par quelque chose qui va les accompagner, je ne sais pas
00:05:00encore combien de temps.
00:05:01C'est pour ça que, dès le début de la saison, moi, je ne me suis jamais inquiété, parce que
00:05:04tout était trop bien géré.
00:05:05Je les voyais plus fort que l'année dernière.
00:05:08Et alors, là où...
00:05:09Parce qu'on était ensemble quand on a regardé, Flo.
00:05:13Quand tu m'as dit, ils sortent quand même les bons joueurs et les tireurs de pénaux.
00:05:17Bon, effectivement, il y avait quelque chose de rationnel à dire que oui, ça pouvait peut-être mal tourner.
00:05:22Mais vraiment, ils sont habité.
00:05:24Et puis parce que je me suis dit, Arsenal, pour avoir préparé un match comme ça, ils ont également préparé
00:05:28une séance de pénaux.
00:05:29Ils ont également fait bosser ça toute la semaine.
00:05:31Donc, oui, il y avait plein de motifs d'inquiétude.
00:05:33Mais cette équipe, elle est habitée par une force qui est supérieure à tout le monde.
00:05:37Moi, je rebondis sur un truc, c'est ce que tu viens de dire sur l'habité.
00:05:40Tu as tout à fait d'accord sur le mental.
00:05:42Parce que ce qui se passe sur la série de tir au but, je vais juste m'arrêter sur la
00:05:44fin, parce que c'est quand même le plus fort.
00:05:46Sur la fin, Arsenal n'a pas buté sur un Saffonov qui a fait des exploits.
00:05:50Ils ont tiré à côté les deux.
00:05:51Et moi, je dis qu'ils ont craqué mentalement.
00:05:54Là où ce que tu dis, les mecs, même le remplaçant du remplaçant à Paris, Béraldo, il est allé mettre
00:05:59son pénaux sans couper rire.
00:06:01Tout le monde flippait.
00:06:01Tout le monde flippait ici.
00:06:03Tout le monde le supportait.
00:06:03Quand tu vois Béraldo, tu te dis pourquoi lui ?
00:06:05Pourquoi lui ?
00:06:05Et donc, si tu veux, ce que j'ai vu ce soir, ce que Luis Enrique a apporté de dingue,
00:06:11c'est qu'il les a tous habités.
00:06:13Ramos, il tire en premier.
00:06:15Mais Ramos, il ne m'inquiète jamais sur pénaux.
00:06:18L'autre, il lui a mis 70 secondes d'attente.
00:06:21Ramos, je suis confiant.
00:06:22Tu sais ce que j'en ai été à souhaiter un moment ?
00:06:24C'est complètement fou.
00:06:26Si jamais il y en a un qui rate, je veux que ce soit Zaire Henry, parce que lui, on
00:06:29ne le voudra jamais.
00:06:30C'est vrai que Béraldo, vu la réaction de sport ici...
00:06:33Zaire Henry, mais jamais personne n'aura pu lui en vouloir.
00:06:36Il avait la pression, Béraldo, parce qu'ici, tout le monde un peu...
00:06:38Évidemment, alors que Béraldo, tu te dis pourquoi lui, c'est quoi ?
00:06:42En tout cas, ce qui est vrai, c'est que dans cette finale, qui était tellement mal embarquée,
00:06:45comme on l'a dit à la mi-temps, Daniel me dit, le piège va fonctionner à 100%, le piège
00:06:49d'Arteta.
00:06:51Malgré tout, ils ont réussi à renverser le truc.
00:06:54C'est quand même aussi dans la tête, pas seulement, mais aussi dans la tête.
00:06:57Et pourtant, on y reviendra sans doute, physiquement, j'ai trouvé que beaucoup de Parisiens ont souffert.
00:07:02On est là jusqu'à minuit, et si vous êtes ici au depo avec nous,
00:07:05vous pourrez intervenir avec nous dans les débats tout à l'heure, évidemment,
00:07:09pour partager vos analyses, votre joie de supporters du PSG.
00:07:14Vitinha, homme du match, Gilbert.
00:07:16Ah ouais ?
00:07:17Ah ouais ?
00:07:17Voilà.
00:07:18Bizarre.
00:07:18Très bizarre, ouais.
00:07:19C'est pas doué.
00:07:21Je vois pas où ils sortent ça.
00:07:22Déjà, c'est mieux pour moi, Néves, c'est le meilleur.
00:07:24Moi, je suis incapable de sortir un homme du match sur une recontroche de ce type-là.
00:07:27Il y a un truc sur Vitinha.
00:07:28Je trouve aussi que c'est révélateur d'un vrai truc, quand même.
00:07:31C'est la force du collectif qu'a fait Luis Enrique, et j'en parlais avec Jérôme.
00:07:34Mais une finale de Ligue des Champions, où tu perds Dembélé sur blessure,
00:07:37où Goubaratskelia est pas au top et doit sortir,
00:07:39où Vitinha ne peut pas finir la prolongation parce qu'il est cramé,
00:07:43tout ça, c'est des leaders, normalement.
00:07:46Normalement, une équipe de Ligue des Champions ne remet pas d'autant de joueurs qui partent sur une...
00:07:49Et surtout qu'on pensait tous que le banc d'Arsenal était au-dessus.
00:07:52Tout à l'heure, Jean-Louis, tu vas nous faire le 11 qui a fini le match,
00:07:55parce que le 11 qui a fini le match, je sais même pas s'il joue contre Angers en Ligue
00:07:581.
00:07:58C'est ce que j'ai dit, c'est le match d'une rotation pour un match contre Toulouse ou
00:08:03Brest.
00:08:03Et si tu veux...
00:08:04Non mais c'est une fin de match, ça avait été dès le début.
00:08:06Mais à la fin, honnêtement, Jean-Louis a raison sur un truc,
00:08:10si on avait fait les trois points, ça aurait été un de mes trois points.
00:08:12C'est une stratégie à laquelle moi-même, je ne croyais pas trop,
00:08:14c'est un des trucs que j'ai eu en début de saison,
00:08:16la stratégie, on va dire, du recrutement limité,
00:08:18que j'ai vraiment pas validé, moi, en l'occurrence,
00:08:21et qui est validé ce soir, à savoir, je vais y arriver,
00:08:23avec cet effectif, avec ces carences-là,
00:08:26et en tout cas avec ce groupe-là.
00:08:27Et moi, franchement, je ne pensais pas...
00:08:28Ce groupe-là, tu n'y touches pas tant que tu n'as pas analysé
00:08:31que les mecs n'ont plus l'envie.
00:08:33Non mais t'es d'accord qu'on a eu un doute ?
00:08:35Enfin, il y a eu des doutes à un moment donné.
00:08:36Dans la saison, tu n'as plus te dire,
00:08:37on a fait des débats avec Qualic, je me souviens,
00:08:39en se disant, est-ce que quand même, tu ne touches pas le goût ?
00:08:41Je ne vais pas te dire oui,
00:08:42parce que pour le coup, non, c'est vrai.
00:08:44Toi, c'est vrai que tu n'étais pas sur cette ligne-là.
00:08:45Parce que j'ai peut-être mis du temps à être convaincu,
00:08:48même s'il a beaucoup changé de choses,
00:08:49mais une fois qu'il a emmené et que ça a basculé,
00:08:53le match contre City, ensuite, pour moi,
00:08:55tout est devenu très clair.
00:08:56Mais tu sais que moi, qui suis pourtant, évidemment,
00:08:58fan de ce qu'il a fait,
00:08:59je pense que dans cette stratégie-là,
00:09:00j'étais un peu sceptique et j'ai eu des doutes,
00:09:02parce qu'encore là, ce soir,
00:09:04quand tu vois le banc d'Arsenal
00:09:05et quand tu vois le banc de Paris,
00:09:07tout le monde a pu se dire,
00:09:09est-ce que ça va être suffisant ?
00:09:10Donc, effectivement, stratégie risquée,
00:09:12moins pour moi,
00:09:13mais stratégie validée,
00:09:14la stratégie de M.B.K. et de West Campos.
00:09:16Avant d'écouter Dembélé,
00:09:17on a des supporters ici au...
00:09:18Il n'y a que ça, il y a un feu d'artifice devant un restaurant,
00:09:21c'est rare quand même.
00:09:22Bonsoir.
00:09:23Bonsoir.
00:09:24Ton prénom ?
00:09:24Sandy.
00:09:25Sandy.
00:09:26C'était comment ?
00:09:28Alors, c'était très bien,
00:09:30mais je vous avoue que j'étais à deux ans
00:09:32de me faire caca dans la culotte.
00:09:33Ah !
00:09:34Ah d'accord.
00:09:35À quel moment ?
00:09:35Ah ok.
00:09:38Quand on se rapprochait des pénaltys.
00:09:40Ouais.
00:09:41Pendant, non, pendant, non.
00:09:42Pendant, non, mais je déteste les pénaltys.
00:09:44Oui, comme tout le monde, oui.
00:09:45Sauf quand ça tourne bien.
00:09:46Moi, je déteste faire caca dans la culotte.
00:09:47Quand ça tourne bien.
00:09:49Bon, quel est l'homme du match pour toi ?
00:09:51Manu Petit.
00:09:53Qui ?
00:09:56J'ai pas entendu !
00:10:00Le gars qui est à côté de toi, Emmanuel Petit.
00:10:01Champion du monde 98.
00:10:03Ah.
00:10:04Je parle pas aux filles qui font dans leur froc.
00:10:07Alors, j'ai pas fait.
00:10:10Donc, je reviens, Sandy, à l'homme du match.
00:10:12C'était qui ?
00:10:13Alors, moi, j'ai beaucoup aimé Gvara,
00:10:15même si on a pas fait beaucoup de passes.
00:10:17Mais c'est ok, parce que ça nous a permis de gagner.
00:10:19Il a provoqué un pédo, quoi.
00:10:21C'était horrible.
00:10:22Il a provoqué le pédo, hein.
00:10:22Non, non, mais Gvara, je n'accepterais pas que ce soir,
00:10:25quelqu'un te dise qu'il a pas fait un bon match.
00:10:27Quand sur un match aussi verrouillé,
00:10:29quand sur un match aussi fermé,
00:10:30face à une équipe qui défend à ce point bien,
00:10:32tu es l'homme qui permet l'égalisation,
00:10:34parce que t'as provoqué, t'as chopé le pénalty,
00:10:36Gvara, il a fait un match excellent.
00:10:38Alors, moi, petite parenthèse, Gilbert.
00:10:41Et toute l'année, il aura été parfait.
00:10:42Sur cette action qui est quand même importante,
00:10:44le pédo, comme dit Daniel,
00:10:45j'ai pas compris pourquoi l'arbitre
00:10:46n'a pas mis un deuxième carton jaune.
00:10:48Est-ce qu'il y a une règle ?
00:10:48Mais ça, en fait, j'arrive pas à comprendre l'unanimation.
00:10:50On en parlera tout à l'heure, mais il y en reviendra.
00:10:52Non, mais je soumets ça.
00:10:53Il y a pédo, il y a pédo.
00:10:53Pourquoi il aurait dû prendre un carton, en fait ?
00:10:55Non, parce que tu as faute dans la surface,
00:10:56tu as carton jaune.
00:10:57La faute, elle est importante.
00:10:59Oui, mais pourquoi carton ?
00:11:00Il pourrait y avoir aussi un pédo pour Arsenal.
00:11:02Ça, je ne sais pas totalement compris.
00:11:04Et Sandy, est-ce que tu es prête pour la Coupe du Monde ?
00:11:06Parce que ça va être pareil, normalement, la Coupe du Monde.
00:11:08Ou elle n'est peut-être que PSG,
00:11:09peut-être qu'elle s'en fout, la Coupe du Monde.
00:11:10Pour la Coupe du Monde, je pense que les gros favoris,
00:11:12ce sont le Portugal.
00:11:14Ok, d'accord.
00:11:15Dites-moi si je me trompe.
00:11:16Pourquoi pas ?
00:11:16Pourquoi pas ?
00:11:17Pourquoi pas ?
00:11:18Voilà, pourquoi pas ?
00:11:18Mais je suis pour la France.
00:11:19Ok, on avait compris.
00:11:21Alors, pour l'Italie, dans la moindre des mesures, mais...
00:11:23Non, ils ne sont plus là.
00:11:25Enfin, ils ne sont pas là.
00:11:26Ils ne sont pas là.
00:11:26Là, tu as raté une étape.
00:11:27Mais je pense que le Portugal, ils vont être très, très bons cet été.
00:11:31Ok.
00:11:32Sandy, merci d'être passée nous voir.
00:11:33C'est gentil.
00:11:34Et on écoute tout de suite Ousmane d'Mbellé.
00:11:36Première réaction, tout à l'heure, c'était sur Canal+.
00:11:40Ouais, exceptionnelle.
00:11:40C'est une grande soirée.
00:11:42Voilà, on a travaillé dur cette saison pour pouvoir réaliser le back-to-back.
00:11:46Et c'est magnifique.
00:11:47Non, on est très heureux.
00:11:48Ce soir, on va savourer.
00:11:49Bien sûr, ça a été difficile.
00:11:51Toute la saison a été difficile.
00:11:53On a dû gérer beaucoup de choses.
00:11:56Mais finalement, on est encore vainqueur de cette Champions League.
00:11:59Et on est tous heureux.
00:12:01Jean-Louis, qu'est-ce que tu as encore sur le terrain à Budapest ?
00:12:04Parce qu'on voit Safonov.
00:12:05Qu'est-ce qu'il a, Safonov ?
00:12:06On dirait qu'il a une descente d'acide.
00:12:08Ouais, comme...
00:12:09Je ne sais pas.
00:12:10Il est possédé.
00:12:11Et Louis-Sedriquier vient lui parler, là.
00:12:13Quelle saison pour lui, quand même, Safonov.
00:12:16Ah, c'est incroyable, Safonov.
00:12:17Parce que finalement, c'est le seul homme nouveau.
00:12:19Puisque Donnarumma avait été un acteur majeur l'année dernière.
00:12:21Donc, le changement de gardien, c'était un des éléments clés.
00:12:23On n'a pas eu le gardien qu'on attendait.
00:12:25On a eu l'autre qui partait pour être remplaçant.
00:12:27Et le gars, il est devenu un acteur important.
00:12:30C'est fou, quand même, ce qui s'est passé pour lui, cette année.
00:12:33Donc, les joueurs toujours sur la pelouse, Jean-Louis ?
00:12:35Oui, oui, oui.
00:12:35Ils sont toujours dans la surface de réparation.
00:12:38Il y en a qui sont encore assis dans cette surface de réparation.
00:12:40Il y a des proches, des familles qui sont autour d'eux.
00:12:43Ils continuent à se passer le trophée.
00:12:45Là, c'est un des enfants des joueurs, d'ailleurs,
00:12:47qui a le trophée, qui se fait prendre en photo avec.
00:12:50Et oui, ça continue.
00:12:51Ça continue pour eux.
00:12:53Ils vont étirer le moment.
00:12:54Alors là, je crois que malheureusement, pour le public,
00:12:56il ne va pas y avoir moyen de repartir avec un bout du filet
00:12:58ou avec un bout de pelouse,
00:12:59comme ça a été le cas l'année dernière à Munich.
00:13:02Parce que là, je peux vous dire que le cordon de CRS hongrois,
00:13:04là, c'est ce que je disais tout à l'heure.
00:13:06C'est la défense d'Arsenal première mi-temps.
00:13:08Il n'y a pas d'espace qui reste.
00:13:10Bon, tu as eu des nouvelles de Pierre Dorian,
00:13:11Julien Cazard, Jean-Christophe Rouet.
00:13:13Il y a JC aussi, oui, JC Dorian.
00:13:15J'ai eu un Pierre.
00:13:16Pierre, il était à l'antenne tout à l'heure.
00:13:16Oui, on l'a entendu.
00:13:18Voilà, lui, il ne nous a pas entendus,
00:13:19mais on l'a entendu hurler.
00:13:20Tout va bien, tout va bien.
00:13:21Le pyro qui est de toutes les finales gagnées du PSG
00:13:24et qui n'était pas assez le perdu.
00:13:26Qui ça, qui ça ?
00:13:27Pierre Dorian.
00:13:27Ah oui, d'accord.
00:13:29Pas mal, pas mal.
00:13:30On le rappellera un peu plus tard.
00:13:31On verra si on arrive à la voir.
00:13:33Pierre Dorian est donc une colombe.
00:13:35Qu'est-ce qui se passe là ?
00:13:36Il y a un look qui avait été prévu.
00:13:39Il y a un masque de ski Nike
00:13:40qui se prépare avec les joueurs.
00:13:42Un petit OP marketing là-dessus.
00:13:43Un petit OP marketing.
00:13:44Donc tout le monde aura ce masque de ski
00:13:46dans pas longtemps dans Paris.
00:13:47Ou sur la plage.
00:13:48Ou sur la plage.
00:13:49Ce qui est pratique sur la plage.
00:13:50Pour les yeux, c'est bien, mais...
00:13:52Alors d'ailleurs, je précise que Flo est venu
00:13:54avec son t-shirt désormais iconique.
00:13:57Avec à l'avant la tête de Lucien Riquet,
00:13:58vous ne pouvez pas comprendre.
00:14:00Et à l'arrière, The Flo, The Goat, évidemment.
00:14:02Lui aussi, il est en OP marketing.
00:14:03Je suis en OP marketing.
00:14:04Je l'ai sorti juste au coup de siffle.
00:14:06Tu le mets en boutique ?
00:14:07Je vais faire un test Twitter, un test X
00:14:11et je vais voir si je le mets en boutique.
00:14:13Bon, il sera disponible au bout.
00:14:15Bon, peut-être quand même,
00:14:15parce qu'on l'a beaucoup dit,
00:14:16mais 2 de suite, Flo a dit,
00:14:18tu rentres dans une autre catégorie de club.
00:14:20Alors pour le nombre,
00:14:21on n'est pas encore dans le top, top, top,
00:14:23mais dans le 2 de suite,
00:14:25là tu commences quand même à être...
00:14:26Il y en a 9 qui l'ont fait.
00:14:28C'est la 9e fois.
00:14:28Tu commences à être dans un groupe restreint.
00:14:31Et la dernière fois, ça date,
00:14:32enfin ça date, c'était il y a 8 ans,
00:14:33c'est le triplet,
00:14:34enfin les 2 fois comprises dans le triplet du Réal.
00:14:3616, 17...
00:14:37Donc c'est comme tu disais dans la Ligue...
00:14:39Et il n'y en a eu que 2 dans la Ligue des Champions.
00:14:40C'est ça, la nouvelle.
00:14:41De 92, c'était sur l'ancienne formule.
00:14:43C'est vrai que ce n'était pas tout à fait la même densité.
00:14:45Elle n'était pas aussi relevée,
00:14:46il faut dire la vérité,
00:14:47ça n'était pas aussi relevé.
00:14:48Non, non, c'est vrai que c'est pour ça que,
00:14:49moi je trouve quelque part que le PSG,
00:14:52c'est un peu comme l'histoire du ketchup
00:14:53pour les buteurs qui ne marquent pas.
00:14:54C'est-à-dire que le PSG,
00:14:55ça a été long, entre guillemets,
00:14:56on a suffisamment parlé de la malédiction,
00:14:58mais là, les 2 ans consécutifs,
00:15:00avec les 2 victoires,
00:15:01comme tu le dis,
00:15:01dans une ère du foot
00:15:03où c'est plus dense,
00:15:04c'est plus compliqué à faire,
00:15:05là, effectivement, c'est bon.
00:15:06Et puis, si tu veux un petit...
00:15:07Allez, on va ajouter une petite crème chantilly de légende
00:15:10pour un club qui a été créé en 1970,
00:15:123 Coupes d'Europe,
00:15:13et bien ça, pour le coup,
00:15:14ça n'a pas d'équivalent.
00:15:15En termes de rentabilité...
00:15:16Ça n'a pas d'équivalent.
00:15:18Et un club, allez, on ne va pas dire
00:15:19qui est installé dans l'élite de son championnat
00:15:21depuis 1974,
00:15:23et bien ça n'a pas d'équivalent.
00:15:24Il n'y a pas d'autres clubs au monde
00:15:26qui ont fait ça.
00:15:26Manu, est-ce que,
00:15:27toi qui as connu des grands clubs,
00:15:30est-ce que représente ce genre de trophée-là,
00:15:32pour toi, comment tu l'inscris
00:15:34dans l'histoire du foot français,
00:15:36du PSG ?
00:15:37Qu'est-ce que ça représente ?
00:15:38Je suis d'accord avec les copains,
00:15:40je pense que ce qu'ils ont fait ce soir,
00:15:42ça leur a permis de franchir
00:15:43un palier encore plus
00:15:44dans la hiérarchie européenne,
00:15:46et qu'après tant d'années,
00:15:48pour se visser justement et se mettre,
00:15:50ça me rappelle en fait
00:15:50une réflexion qu'avait fait un joueur,
00:15:52maintenant je peux me mettre
00:15:53à la table des grands joueurs.
00:15:55Vous vous rappelez qui a ces citations ?
00:15:57Non, Griezmann.
00:15:58C'est Griezmann, je ne mentionnais pas.
00:16:00Donc là, véritablement,
00:16:03le PSG a marqué
00:16:05véritablement un grand coup,
00:16:06parce que gagner sa première Champions League,
00:16:07on ne va pas dire
00:16:08que c'est quelque chose d'exceptionnel,
00:16:11mais le confirmer derrière,
00:16:13ça me rappelle un peu
00:16:13l'équipe de France 98,
00:16:15lorsqu'on gagne l'Euro en 2000,
00:16:17tout le monde nous disait
00:16:19c'est à vous aussi
00:16:21de confirmer ce que vous avez fait en 98.
00:16:22Mais tu avais plus de maîtrise aussi,
00:16:24comme disait Daniel dans cette deuxième année,
00:16:25tu avais plus de maîtrise
00:16:26dans la deuxième victoire.
00:16:27Oui, il y a peut-être plus de satisfaction
00:16:29dans la deuxième victoire
00:16:30que dans la première.
00:16:31Alors la première, pour moi,
00:16:32elle reste particulière,
00:16:33mais c'est ce que j'ai dit tout à l'heure,
00:16:35c'est que cette deuxième,
00:16:36pour moi,
00:16:36elle est d'autant plus.
00:16:38Pourquoi ?
00:16:38Parce que, contrairement à ce que dit Daniel,
00:16:42moi j'ai flippé pour le PSG à un moment donné.
00:16:44Pas simplement lorsque j'ai vu
00:16:45les cadres sortir sur blessure,
00:16:47parce qu'il restait quand même
00:16:48quasiment une demi-heure
00:16:49et la prolongation derrière.
00:16:50Donc, je me suis dit,
00:16:51non, c'est quand j'ai vu
00:16:52en fait Safonov se blesser
00:16:54et qu'on a eu le gros plan sur Chevalier.
00:16:56Là, je me suis dit...
00:16:57Tu as fait un temps en première mi-temps, là ?
00:16:58Oui, mais je me suis dit,
00:16:59si tu perds Safonov,
00:17:01qui fait quand même des trucs incroyables...
00:17:03Oui, après, il y a...
00:17:03Oui, non, mais...
00:17:05Ça peut être une histoire aussi...
00:17:06Après, je pense que les Anglais
00:17:08vont parler de la faute sur Madou
00:17:10et qui aurait pu valoir un pénalty.
00:17:11Non, mais ce fait de jeu, Daniel...
00:17:13C'est aussi...
00:17:14Je me rappelle,
00:17:15j'ai regardé tous les supporters parisiens
00:17:18et personne n'a emmené large, quoi.
00:17:20Tout le monde s'est tue,
00:17:21tout le monde a fait des soupirs
00:17:23comme s'il y avait le stress
00:17:24qui arrivait d'un seul coup.
00:17:25Donc, pour moi,
00:17:27il y a eu quand même des faits de jeu.
00:17:28Par rapport à l'arbitrage, Gilbert,
00:17:30il y a un truc, je vais le dire honnêtement,
00:17:31autant, moi, je pense qu'il y avait
00:17:32un deuxième carton jaune
00:17:33qui aurait pu changer
00:17:33parce que c'était à 10 après
00:17:35pour Arsenal sur la fin du match,
00:17:36peu importe.
00:17:37En revanche,
00:17:38l'arbitrage de la deuxième période
00:17:40est globalement favorable
00:17:41au Paris Saint-Germain.
00:17:42Ah, mais ça, depuis le début,
00:17:43on le dit, maintenant,
00:17:45il y a...
00:17:45Si on veut analyser l'arbitrage.
00:17:46C'est le nouveau Real Madrid,
00:17:47le PSG,
00:17:47ils ne peuvent pas se plaindre des arbitres.
00:17:48Je ne parle pas que du pénalty
00:17:49sur Madweke
00:17:50qui aurait pu être sifflé.
00:17:51Franchement, ça peut être sifflé.
00:17:52Mais je parle globalement
00:17:53de certaines fautes.
00:17:54On disait la même chose
00:17:54après la demi-finale,
00:17:55je rappelle-moi.
00:17:56Oui, non, mais il faut le dire.
00:17:57C'est le nouveau Real.
00:17:58C'est le nouveau Real.
00:18:00Il n'y a pas de problème là-dessus.
00:18:01Oui, Jean-Louis.
00:18:02Non, mais moi, je pense
00:18:02qu'il y a un truc très clair
00:18:03sur l'arbitrage.
00:18:04Il y a un truc à la mi-temps.
00:18:06Et à la fin de la première mi-temps,
00:18:07il en a marre
00:18:08de voir les joueurs
00:18:09gagner du temps d'Arsenal.
00:18:10Tu as vu ce qu'il fait, d'ailleurs ?
00:18:11Il se dit...
00:18:11Et d'ailleurs, le corner
00:18:12que Saka doit tirer
00:18:13après le temps additionnel,
00:18:15il dit, tu ne le tires pas.
00:18:16Alors que d'habitude,
00:18:16on laisse toujours tirer
00:18:17les corners à ce moment-là.
00:18:18Mais il prenait tellement de temps
00:18:19qu'il en a eu marre.
00:18:20Après, il met jaune
00:18:21dès la reprise à Mosquera
00:18:22parce qu'il était parti
00:18:23pour faire ses 50 secondes
00:18:25pour faire une touche.
00:18:26Et donc, je pense que globalement,
00:18:27il est rentré dans un mood
00:18:29où il n'avait envie
00:18:29de faire aucun cadeau à Arsenal.
00:18:30Jean-Louis, je pense
00:18:31qu'il y a deux choses.
00:18:32L'arbitre lui-même tout seul.
00:18:34Et c'est là où la pression
00:18:35des entourages,
00:18:37que ce soit les bancs
00:18:38ou les joueurs,
00:18:38c'est pour ça que je dis
00:18:39qu'à la mi-temps,
00:18:39il peut aussi se dire des choses
00:18:40par rapport au quatrième arbitre,
00:18:42avec les entourages qui disent
00:18:43vous ne pouvez pas laisser faire ça,
00:18:44vous ne pouvez pas laisser
00:18:45gagner autant de temps.
00:18:46Cette pression-là,
00:18:47finalement, elle a pu servir
00:18:48effectivement parce que l'arbitre
00:18:49il arbitrait différemment
00:18:50en deuxième période,
00:18:51comme si les Parisiens
00:18:52lui avaient dit
00:18:53si ça continue comme ça,
00:18:55la finale, elle sera tronquée.
00:18:56Pas truquée, mais tronquée.
00:18:58Et je pense qu'effectivement,
00:18:59en tout cas,
00:18:59il avait un arbitrage différent.
00:19:01Je ne dis pas évidemment
00:19:02qu'il est arbitré pour Paris,
00:19:03mais il se trouve que les décisions
00:19:04ont plus tourné en faveur
00:19:05du Paris Saint-Germain.
00:19:06Mais je pense qu'Arsenal,
00:19:08là-dedans,
00:19:08on y reviendra sans doute,
00:19:09mais c'est à la fois planté
00:19:10dans le jeu,
00:19:11mais aussi dans cette gestion-là.
00:19:12Parce qu'à force d'à force
00:19:13de ne pas avoir de temps effectif,
00:19:15de vouloir traîner,
00:19:16tout est tiré,
00:19:17voilà, à un moment donné,
00:19:18c'est...
00:19:19À un moment,
00:19:19il faut jouer au foot.
00:19:20Il faut y aller,
00:19:20il faut faire les touches,
00:19:21il ne faut pas aller changer
00:19:22de ballon au moment de la touche.
00:19:24Non, il faut arrêter ça.
00:19:25Que tu décides de jouer
00:19:27comme ils ont fait,
00:19:28très bien,
00:19:29en faisant du pressing,
00:19:29que parfois,
00:19:30en allant parfois jouer
00:19:31en transition,
00:19:32parfois bloc bas.
00:19:33La maîtrise tactique,
00:19:35elle était bonne.
00:19:35Mais si c'est pour aller gratter
00:19:37des ballons en touche
00:19:38à la 20e minute de jeu,
00:19:40c'est plus du foot.
00:19:40Que tu le fasses
00:19:41dans le dernier quart d'heure,
00:19:42pourquoi pas ?
00:19:42Mais là, dès la 20e,
00:19:44dès la 10e,
00:19:44et d'ailleurs,
00:19:45il faut...
00:19:46On fait une pause,
00:19:46les gars, s'il vous plaît.
00:19:47Et ensuite,
00:19:47on écoutera Désir Edoué,
00:19:48on continuera l'analyse.
00:19:49Jean-Louis,
00:19:49tu restes avec nous
00:19:50tant que tu peux rester.
00:19:51Oui.
00:19:53Et tant que tu n'as pas
00:19:54autre chose à faire,
00:19:55enfin,
00:19:55qu'est-ce que tu as de mieux à faire ?
00:19:56Rien.
00:19:57Non, mais après,
00:19:58j'irai à la chasse
00:19:58aux invités,
00:19:59comme l'année dernière.
00:20:00Parfait.
00:20:01Parfait, parfait.
00:20:02On ne l'entend pas.
00:20:03Le bouton, le bouton.
00:20:04Je viens de le dire,
00:20:05je n'ai pas les mots,
00:20:05je ne sais pas quoi faire.
00:20:06La première,
00:20:07c'était exceptionnel,
00:20:08mais on avait cette envie,
00:20:09plus que tout,
00:20:10d'aller chercher la deuxième
00:20:11et d'écrire l'histoire,
00:20:12encore une fois,
00:20:12de rentrer dans la légende,
00:20:13c'est ce qu'on a fait.
00:20:14Regardez, regardez,
00:20:16tout ça,
00:20:16c'est nos supporters,
00:20:17tout ça,
00:20:17c'est nos familles,
00:20:18c'est nos frères,
00:20:18c'est nos sœurs.
00:20:19On les remercie
00:20:20parce que toute la saison,
00:20:21ils sont là.
00:20:22Depuis que le Paris Saint-Germain,
00:20:23il existe,
00:20:24ils sont là,
00:20:24ils nous poussent
00:20:24dans les moments difficiles,
00:20:25dans les bons moments.
00:20:26Et ce soir,
00:20:27on les remercie.
00:20:28J'aime trop ce club.
00:20:29J'aime trop ce club.
00:20:30Et c'est pas fini,
00:20:32la deuxième,
00:20:32elle est là,
00:20:33et on va continuer à bosser,
00:20:34et on ira chercher la troisième.
00:20:36Voilà l'annonce
00:20:37de Désir Edoué ce soir.
00:20:38Il faudra parler un moment
00:20:39dans la soirée,
00:20:40quand il dit
00:20:41Désir Edoué,
00:20:41il dit j'aime trop ce club,
00:20:42on va aller chercher la troisième.
00:20:43Ce que ce club est devenu,
00:20:45après les fameuses années de galère,
00:20:47ce que ce club est devenu,
00:20:49les gens,
00:20:50la forme d'hégémonie
00:20:52qu'ils sont en train de créer,
00:20:54les gens qui sont derrière ce club dorénavant,
00:20:56de plus en plus,
00:20:57en plus grand nombre,
00:20:58les supporters
00:20:58qui ont éteint
00:20:59à peu près tous les stades d'Europe,
00:21:01partout où ils vont,
00:21:02c'est une évolution absolument incroyable
00:21:05que celle du PSG.
00:21:06J'étais aujourd'hui
00:21:07aux abords du Parc des Princes,
00:21:08parce que j'ai passé une partie
00:21:09de la journée à Roland-Garros
00:21:10avant de venir ici.
00:21:11Il y a toutes les classes sociales,
00:21:14toutes les origines,
00:21:15tout le monde se mélange
00:21:16des gens,
00:21:16mais autour du PSG.
00:21:17Il y avait 4 heures avant
00:21:18l'ouverture des portes au stade,
00:21:20il y avait 90 000 demandes
00:21:22pour un stade plein,
00:21:24évidemment c'était plein,
00:21:25donc 45 000 personnes.
00:21:26C'est une folie
00:21:27ce qui est en train
00:21:28de se passer autour du club,
00:21:29des stars,
00:21:30de la chanson,
00:21:31des comédiens.
00:21:32Ça, c'est le travail
00:21:33de tout un club.
00:21:34Certes, sur le terrain,
00:21:35tu brilles,
00:21:36donc ça favorise
00:21:36l'attractivité,
00:21:37les gens qui viennent derrière toi,
00:21:38mais il y a aussi
00:21:39toutes les opérations marketing
00:21:41qui sont bien faites.
00:21:42Il y a vraiment,
00:21:43autour de ce club,
00:21:44ce qui est en train
00:21:45de se construire
00:21:46depuis quelques années maintenant,
00:21:48c'est absolument extraordinaire.
00:21:49quand on rigolait il y a quelques années
00:21:51de la boutique sur la 5ème avenue
00:21:53sur le marketing
00:21:54qui allait plus vite
00:21:55que les résultats sportifs,
00:21:56parce que c'était vrai,
00:21:57ça a pris un sens un petit peu
00:21:59quasi un peu anormal,
00:22:00ce qui faisait que le PSG
00:22:01était moqué un peu partout
00:22:02en Europe.
00:22:02C'était les capricieux,
00:22:04c'était l'équipe afrique,
00:22:05c'était l'équipe des individualités,
00:22:08l'équipe des starlets,
00:22:10le basculement
00:22:11et la façon dont les gens
00:22:13sont en train de se mettre
00:22:14tous derrière le PSG.
00:22:16Alors évidemment,
00:22:16toute la France
00:22:17n'est pas contente ce soir,
00:22:18bien sûr,
00:22:18mais au minimum,
00:22:19même quand tu n'es pas le PSG,
00:22:20tu es obligé de respecter
00:22:21ce que ce club est devenu.
00:22:23Et Daniel,
00:22:23il faut compléter ce que tu dis
00:22:25avec ce que font les supporters
00:22:26toute l'année.
00:22:27Je l'ai dit,
00:22:28je l'ai dit,
00:22:28ils ont éteint tous les stades
00:22:29en Europe cette année,
00:22:30les supporters.
00:22:30Absolument.
00:22:31Là encore,
00:22:31et ce que je voulais ajouter aussi,
00:22:34c'est que autant
00:22:35la première victoire
00:22:36en Ligue des Champions,
00:22:37on se disait tous
00:22:38qu'à un moment donné,
00:22:39elle allait tomber.
00:22:39Tout le monde était
00:22:40plus ou moins préparé à ça.
00:22:41On ne savait pas quand,
00:22:42mais à un moment donné,
00:22:42elle allait bien tomber quand même.
00:22:44Mais par contre,
00:22:45ce que tu viens de décrire,
00:22:46une telle hégémonie
00:22:47dans tous les secteurs
00:22:48à ce point-là,
00:22:50je pense que ça,
00:22:50c'était un peu inattendu.
00:22:53Mais je sors de Roland.
00:22:55Tu vois le quartier,
00:22:56où c'est Roland-Garros ?
00:22:57Il y avait aussi bien
00:22:58dans les petites brasseries
00:23:00toutes les orisines sociales
00:23:01où tu avais les brasseries de luxe,
00:23:03il y avait des maillots du PSG.
00:23:04Les brasseries plus populaires,
00:23:05tu avais des maillots du PSG.
00:23:06Dans la rue,
00:23:07tu voyais les visages,
00:23:09les gens,
00:23:09la population,
00:23:10c'était très mélangé.
00:23:12Honnêtement,
00:23:12vraiment,
00:23:13ce qu'il y a derrière le PSG,
00:23:14c'est vraiment nouveau.
00:23:15C'est assez dingue.
00:23:16Je vais ajouter mon point de vue
00:23:17provincial,
00:23:18parce que vous savez
00:23:18que je suis venu
00:23:19et j'ai pris le train.
00:23:20Il y avait aussi
00:23:21un truc très particulier.
00:23:22Il y avait une montée
00:23:22de gens,
00:23:23non pas qui allaient après
00:23:24à Budapest,
00:23:24mais qui venaient donc juste
00:23:25à Paris pour aller au parc.
00:23:31Salut, Pierrot.
00:23:33Qui est Pierre d'Orient ?
00:23:34Pierre Ducrot ?
00:23:35Oh, mais c'est toi directement.
00:23:36Je pensais que c'est Pierre
00:23:37qui allait nous passer.
00:23:38Pierre Ducrot.
00:23:39Comment il va ?
00:23:41Très, très bien.
00:23:42Comme vous pouvez vous imaginer,
00:23:43ça va très, très bien.
00:23:44Je suis le cortège
00:23:46des vieux,
00:23:47des anciens.
00:23:48Ah, ben, ouais.
00:23:49Le PSG a fait venir
00:23:50très heureux.
00:23:51Le PSG a fait venir
00:23:52plein d'anciens
00:23:52pour assister au match.
00:23:5420, 20, 20, 20.
00:23:56Eh bien, justement,
00:23:57Pierre,
00:23:57tu me fais une petite passe
00:23:58en profondeur
00:24:00parce qu'il y a deux minutes
00:24:00quand je décrivais
00:24:01ce qui était devenu le PSG
00:24:02ces dernières années.
00:24:03J'ai oublié de mentionner ça.
00:24:04Mais moi, je me souviens
00:24:05qu'il y a...
00:24:06Je ne sais même pas
00:24:06s'il faut dire 10 ans,
00:24:07peut-être presque un peu moins.
00:24:08Je ne sais même pas
00:24:09si tu n'étais pas dans l'émission
00:24:10à ce moment-là,
00:24:11Pierre, avec nous à l'époque.
00:24:12On disait qu'on regrettait
00:24:13quand même
00:24:13qu'il y ait beaucoup d'anciens
00:24:14joueurs du PSG
00:24:15qui étaient un petit peu fâchés.
00:24:17Il y a eu
00:24:18Safetsouzite
00:24:19qui s'était plaint
00:24:19à un moment
00:24:20qui n'étaient pas vraiment invités.
00:24:21Il y avait plein de...
00:24:22Tu sais, les grands anciens
00:24:23qui n'étaient pas proches
00:24:25du club.
00:24:26Louis, c'était plein de ça.
00:24:28Et là, aujourd'hui,
00:24:30mais tu vois les photos.
00:24:31Tous les anciens
00:24:32ont été rappelés.
00:24:33Tous les anciens
00:24:33viennent désormais au parc.
00:24:35Tous font communion.
00:24:36Oui, parce qu'on est
00:24:37comme tous les autres
00:24:38supporters du PSG, Daniel.
00:24:40Mais ils avaient été
00:24:41un peu mis de côté.
00:24:42Et ça, ça a été formidable
00:24:43de les rappeler.
00:24:44Oui, c'est ça.
00:24:44Mais tu as besoin
00:24:45de recréer ce lien
00:24:45et c'est un travail
00:24:46qui a été fait
00:24:47depuis quelques années.
00:24:47Tu as raison au sein du club.
00:24:49Bon, Pierre,
00:24:49tu as flippé là ce soir ?
00:24:50Du président.
00:24:51Tu as flippé ce soir ?
00:24:54Ah ouais,
00:24:54c'était horrible comme match.
00:24:56Tu as une équipe
00:24:56qui ne joue pas au ballon.
00:24:57Je n'aimerais pas
00:24:58être à la place
00:24:58des Gunners là.
00:24:59Repartir chez soi
00:25:00en perdant une finale
00:25:01de Ligue des Champions
00:25:02sans avoir rien tenté.
00:25:04Quelle horreur.
00:25:05Quelle horreur.
00:25:05Voilà.
00:25:05Et on avait souvent
00:25:06le débat avec Daniel.
00:25:07Est-ce que tu préfères
00:25:09gagner ou alors
00:25:10est-ce que tu préfères
00:25:11bien jouer
00:25:11et prendre du plaisir ?
00:25:13En fait, ce soir,
00:25:13s'ils jouent mal
00:25:14mais qu'ils gagnent
00:25:15la Ligue des Champions,
00:25:15peut-être qu'ils oublient.
00:25:17Oui, parce que
00:25:17comme c'était la première,
00:25:18c'était une année historique
00:25:19évidemment qu'ils avaient
00:25:20validé ça
00:25:20et qu'ils voulaient ça.
00:25:21On n'aurait rien dit,
00:25:22on n'aurait rien eu à dire.
00:25:23Voilà, c'était fini quoi.
00:25:25Je pense quand même
00:25:25qu'effectivement
00:25:26la pierre...
00:25:27On a qui autour de toi ?
00:25:29Tu nous passes qui ?
00:25:30Ronaldinhoz, Latane ?
00:25:31C'est qui autour de moi ?
00:25:32J'ai Fabrice Pancrat.
00:25:33J'ai Samy Traoré.
00:25:35Ah bah passe-nous Samy !
00:25:36Passe-nous Samy !
00:25:37Passe-nous Samy !
00:25:38Daniel Luboya.
00:25:39Daniel, viens voir ici.
00:25:40Daniel.
00:25:41En direct.
00:25:41Ah c'est toutes les légendes
00:25:42de Strasbourg
00:25:43les unes après les autres,
00:25:43c'est magique.
00:25:46Ah oui, c'est très grave.
00:25:47Bonne soirée à tous,
00:25:48en fête de la fête.
00:25:49Salut Pierrot.
00:25:49Salut Pierrot.
00:25:51Daniel Luboya est avec nous
00:25:52ancien joueur du PSG,
00:25:53bonsoir.
00:25:55Il est où Luboya ?
00:25:56Ah je ne sais pas,
00:25:57il est parti.
00:25:57Oui, il n'est plus là.
00:25:58La star de la saison 2003-2004.
00:26:00Oui.
00:26:01Allo ?
00:26:01Assis.
00:26:03Oui ?
00:26:03Oui, bonsoir.
00:26:06Bonsoir.
00:26:06Bonsoir Daniel.
00:26:08Invité par le Paris Saint-Germain
00:26:09également en tant qu'ancien joueur.
00:26:11Est-ce que ce soir, Daniel,
00:26:13tu es fier d'avoir joué
00:26:13pour ce club qui a marqué
00:26:15l'histoire ?
00:26:17Ben c'est sûr qu'avec les victoires
00:26:18qu'ils sont en train de faire,
00:26:20deux fois ils gagnent
00:26:21la Ligue des Champions,
00:26:22c'est vrai que tous les joueurs
00:26:23qui sont passés avant
00:26:24Paris Saint-Germain,
00:26:25ça leur augmente un petit peu
00:26:27le...
00:26:27Bon, c'est un petit statut
00:26:28qui leur augmente
00:26:29par rapport à cette Ligue des Champions.
00:26:32on est en train de nous considérer
00:26:33comme des joueurs
00:26:34qu'on a joué dans un encore plus grand club
00:26:37que Paris Saint-Germain
00:26:38où nous, on avait été à l'époque.
00:26:40Donc, toutes les bonnes choses
00:26:42qu'ils sont en train de faire,
00:26:43ça nous ramène un petit peu
00:26:45à nous aussi des choses positives.
00:26:47Mais après, bon,
00:26:48c'est vrai que c'est eux
00:26:49qui ont gagné,
00:26:49c'est pas nous.
00:26:50Oui, mais vous savez
00:26:51que les supporters du PSG
00:26:52ont beaucoup d'affection
00:26:53pour cette époque-là
00:26:54où le PSG n'était pas
00:26:55une grande équipe,
00:26:56où il y avait des joueurs
00:26:56comme vous qui se battaient
00:26:58et puis, ok,
00:26:59on n'était pas champions,
00:27:01c'était difficile,
00:27:02mais on a gardé
00:27:02beaucoup d'affection
00:27:03pour les périodes
00:27:04un petit peu plus tristes.
00:27:05Et finalement,
00:27:06vous faites partie
00:27:06de l'histoire du club aussi.
00:27:09Oui, c'est vrai,
00:27:10mais bon,
00:27:10même à notre époque,
00:27:11on a quand même fait
00:27:12la Ligue des Champions.
00:27:12Oui, c'est vrai, c'est vrai.
00:27:14Avant nous,
00:27:15avant nous,
00:27:15qu'ils ont gagné
00:27:16la Coupe d'Europe
00:27:17avec Georges Véa
00:27:18et toute la génération.
00:27:20Maintenant,
00:27:21voilà,
00:27:22on sait comment
00:27:24le football marche.
00:27:26Le club,
00:27:27il a investi
00:27:28énormément d'argent
00:27:28pendant 5, 6, 7, 8 ans.
00:27:31Et heureusement
00:27:31qu'on a des bons résultats
00:27:32parce qu'il y a eu
00:27:34un énorme aspect financier
00:27:37qui a été mis
00:27:38dans le club.
00:27:40Mais même sans ça,
00:27:42des fois,
00:27:43tu n'es pas sûr
00:27:44de gagner.
00:27:46Mais là,
00:27:46grâce à un bon coach
00:27:48et puis les joueurs
00:27:49qu'ils ont recrutés,
00:27:50ça a marché.
00:27:51Et en face à Arsenal,
00:27:52dans le staff,
00:27:53il y avait des gens
00:27:53que vous connaissez très bien,
00:27:55notamment Gabi Heinzeu
00:27:56avec qui vous avez joué.
00:27:57Vous vous êtes croisé ?
00:28:00Oui,
00:28:00moi,
00:28:00je l'ai croisé
00:28:01à la Coupe du Monde
00:28:02quand je jouais
00:28:02contre l'Argentine.
00:28:03J'ai joué contre lui
00:28:04en 2006
00:28:05avec la Servi.
00:28:07Mais là,
00:28:08ce soir,
00:28:08vous ne l'avez pas vu ?
00:28:10Non,
00:28:11je ne l'ai pas vu.
00:28:12Daniel,
00:28:13qui est l'homme du match
00:28:14pour vous,
00:28:14côté parisien
00:28:15et meilleur parisien,
00:28:16ce soir,
00:28:17l'UFA a voté Vitigna.
00:28:18On n'était pas forcément
00:28:19d'accord, nous.
00:28:22Moi,
00:28:22je vais dire
00:28:23que Quarascuelle,
00:28:24s'il n'y avait pas pénalty,
00:28:25il a quand même été
00:28:26aussi bon aujourd'hui.
00:28:27Moi,
00:28:27je suis d'accord avec ça.
00:28:29Je suis d'accord avec ça.
00:28:30Même s'il n'a pas éliminé
00:28:32en en comptant énormément
00:28:33de fois
00:28:34comme il est capable
00:28:35de faire,
00:28:35mais sur l'action
00:28:36où il fait
00:28:37ou vraiment intelligemment,
00:28:39il sait
00:28:40quand est-ce qu'il faut
00:28:41accélérer
00:28:41et faire des risques.
00:28:43il a fait
00:28:44et ça suffit
00:28:44une fois,
00:28:45il y avait pénalty sur lui.
00:28:46C'est ça,
00:28:47je suis d'accord.
00:28:47Je pense que c'est lui
00:28:48qui a débloqué
00:28:49la situation
00:28:50parce qu'elle était compliquée.
00:28:52Daniel,
00:28:52merci beaucoup.
00:28:53Merci beaucoup.
00:28:53Est-ce que vous pouvez
00:28:54nous passer
00:28:54Samy Traoré
00:28:55s'il est dans le coin,
00:28:56on veut lui parler ?
00:28:58Samy Traoré,
00:28:59je ne sais pas si...
00:29:00Il faut regarder en l'air
00:29:01pour avoir la tête
00:29:01qui dépasse.
00:29:02Samy Traoré.
00:29:03Ils vont vous le passer.
00:29:05Ah, génial.
00:29:06Merci.
00:29:07Merci.
00:29:08Merci beaucoup.
00:29:09Manu,
00:29:10Daniel ne connaît pas
00:29:11Samy Traoré.
00:29:14Manu,
00:29:15qui est là ?
00:29:16Il y a Samy.
00:29:17Allô, Samy ?
00:29:17C'est Pierre.
00:29:18C'est Pierre.
00:29:19Oh, Pierre Dorian.
00:29:20Samy, en face de moi,
00:29:20je vous le passe.
00:29:21Allez, Samy.
00:29:22On voit Samy.
00:29:24Samy Traoré
00:29:25avec les anciens gens
00:29:25du PSG
00:29:26qui étaient au stade
00:29:26ce soir à Budapest.
00:29:29Est-ce que Samy Traoré
00:29:30nous entend ?
00:29:32Oui, je vous entends,
00:29:33M. Bribourg.
00:29:34Ah, voilà, Samy.
00:29:35Ça, c'est un vrai
00:29:36de vrai dans l'ancienne, ça.
00:29:37Tu as vu la photo
00:29:38avec notre boss
00:29:40Karim Nedjari.
00:29:41Ils étaient ensemble,
00:29:42les hommes de Créteil.
00:29:44Oui, on était ensemble
00:29:45avec M. Nedjari.
00:29:46Ça m'a fait plaisir
00:29:47de le revoir.
00:29:48Comment ça va, Samy ?
00:29:49Tu as vécu une belle soirée ?
00:29:52Stressante ?
00:29:53Oui, sur la fin,
00:29:54oui, forcément magnifique.
00:29:56On a transpiré
00:29:56un peu des fesses.
00:29:58Mais,
00:30:00non, mais après,
00:30:01c'était sur l'ensemble
00:30:03du match,
00:30:03on ne va pas se mentir,
00:30:04c'est totalement mérité.
00:30:05Arsenal, ils sont venus
00:30:06avec un bloc défensif,
00:30:07ils ont joué
00:30:08comme Guingamp à l'époque.
00:30:11Non, c'est totalement mérité.
00:30:12T'aurais pu jouer
00:30:14dans une défense comme ça,
00:30:15Samy,
00:30:15tu aimais bien jouer
00:30:15défense basse, toi.
00:30:18Oui, mais je crois
00:30:18que je n'aurais pas joué
00:30:19longtemps entre
00:30:21Dewey,
00:30:21Gvara
00:30:23et Dembele.
00:30:24Je crois que j'aurais joué
00:30:2410 minutes,
00:30:24je leur rendrais blesser un.
00:30:28Est-ce que ça te fait quoi
00:30:30de voir le club
00:30:31que tu as connu,
00:30:32toi,
00:30:32dans des époques de galère
00:30:33aujourd'hui,
00:30:33être sur le toit de l'Europe ?
00:30:37C'est magnifique.
00:30:38Après,
00:30:39si on écoute un peu
00:30:40le dire des gens,
00:30:42des supporters,
00:30:43on a quand même
00:30:43amené notre petite pierre
00:30:44à l'édifice.
00:30:45On est quand même
00:30:45considéré comme
00:30:49la continuité
00:30:50de gens
00:30:51comme David,
00:30:53Ginola,
00:30:53comme Bernard.
00:30:53Bien sûr, bien sûr,
00:30:54Samy.
00:30:55Ce passage,
00:30:55on a eu ce petit passage
00:30:56à vide qui était difficile
00:30:57pour nous,
00:30:57mais on a quand même su
00:30:59honorer le blason du club,
00:31:01laisser le club toujours
00:31:02en Ligue 1
00:31:02et d'ailleurs,
00:31:03ça a pu être racheté
00:31:04et on connaît
00:31:05l'embellie
00:31:06qu'il y a eu derrière.
00:31:06Après,
00:31:08quand on voit
00:31:08ce qui se passe,
00:31:09quand on voit
00:31:09la discipline
00:31:10que les joueurs mettent,
00:31:11quand on voit
00:31:12l'enthousiasme
00:31:12que ça procure
00:31:13au public,
00:31:15on ne peut que
00:31:15être heureux
00:31:16si on n'a pas
00:31:17l'une des meilleures
00:31:17équipes du monde
00:31:18à l'heure actuelle,
00:31:19c'est qu'on est des menteurs.
00:31:20On a mangé notre panneur
00:31:20pendant 10 ans, 15 ans.
00:31:22On savoure un peu
00:31:23et c'est tout à fait normal.
00:31:25Merci beaucoup, Samy.
00:31:25Merci, Samy.
00:31:26A bientôt.
00:31:26On t'embrasse.
00:31:27On a la chance d'avoir.
00:31:28C'est pour les grandes soirées.
00:31:29Il ne vient que pour les grandes soirées.
00:31:30Passez quelques minutes
00:31:31avec nous.
00:31:32Christophe Dugarry
00:31:33nous rejoint.
00:31:34Christophe, bonsoir.
00:31:36Bonsoir.
00:31:37Salut, Dugan.
00:31:37Ça va ?
00:31:39Salut, les copains.
00:31:40Salut à tous.
00:31:40Bonsoir.
00:31:41Christophe, est-ce que tu as l'impression
00:31:42que le PSG ce soir
00:31:43est entré
00:31:45dans un autre monde,
00:31:46dans le gotha
00:31:47du football européen
00:31:48et de l'histoire
00:31:48du football européen ?
00:31:51Ah oui, et oui, et oui, et oui.
00:31:53deux ligues des champions d'affilée.
00:31:55C'est certain,
00:31:56on n'a aucun doute là-dessus.
00:31:58Mais vraiment,
00:31:59ils ont son courage
00:31:59impressionnant.
00:32:00Ils ont joué ce soir
00:32:01à un adversaire
00:32:02qui est venu pour déjouer,
00:32:03qui est venu peut-être
00:32:04avec des armes.
00:32:06Ils n'avaient pas grand-chose
00:32:07dans leur besace,
00:32:07à mon avis,
00:32:08cette équipe d'Arsenal.
00:32:09Ils n'avaient pas grand-chose
00:32:10à proposer,
00:32:10mais malgré tout,
00:32:11ce n'était pas facile
00:32:11de jouer contre eux
00:32:12parce qu'ils ont cassé
00:32:14un petit peu le jeu.
00:32:15Il y avait beaucoup de fautes
00:32:16en premier mi-temps.
00:32:17Ils n'ont pas proposé grand-chose
00:32:17et ce n'était pas si facile
00:32:18que ça de jouer
00:32:19contre cette équipe d'Arsenal,
00:32:20même si Paris était supérieur.
00:32:22Mais ils ont su être patients.
00:32:24Ils ont su...
00:32:25Je pense qu'ils ont été
00:32:26récompensés à juste titre.
00:32:27Sincèrement,
00:32:27c'est les meilleurs.
00:32:28Ils ont gagné
00:32:30et c'est mérité.
00:32:32C'est mérité.
00:32:34Si on peut ouvrir ce débat,
00:32:35Christophe et Manu
00:32:36vont probablement intervenir
00:32:37parce que je vais parler
00:32:38d'Arsenal,
00:32:39puisque tout le monde dit
00:32:40depuis tout à l'heure
00:32:41qu'Arsenal est venu
00:32:42et n'a rien proposé.
00:32:43Je ne suis pas complètement
00:32:44d'accord avec ça, moi.
00:32:45Parce qu'évidemment,
00:32:46tout le monde sait,
00:32:46dans l'after,
00:32:47on a fait mille fois
00:32:47ces débats sur la manière
00:32:48de gagner ou la manière
00:32:49de ne pas gagner
00:32:50et ce qu'il faut faire.
00:32:51Tout le monde sait
00:32:52le football que je défends
00:32:53depuis 20 ans dans l'after.
00:32:54Maintenant,
00:32:55tout en défendant ce football
00:32:56que j'adore,
00:32:57qui est le football offensif,
00:32:58le football protagoniste,
00:32:59moi, je ne dis pas
00:33:00qu'Arsenal ne propose rien.
00:33:01Arsenal propose quelque chose
00:33:03que peut-être
00:33:03on n'aime pas beaucoup,
00:33:09moi, j'ai toujours trouvé
00:33:10que c'était assez fascinant.
00:33:11Comme je trouvais fascinant
00:33:12sans toujours aimer,
00:33:13ce que proposait
00:33:14le grand Atletico.
00:33:15Le grand Atletico,
00:33:16c'est l'Atletico
00:33:17de Simeone de 2016,
00:33:182017,
00:33:19de ces années-là.
00:33:20On peut ne pas aimer,
00:33:21mais c'est une proposition
00:33:22de football.
00:33:23Franchement,
00:33:24la façon dont ils verrouillent,
00:33:25où ils ont empêché
00:33:26que ce soit Dembélé,
00:33:28Doué,
00:33:29les joueurs que d'habitude
00:33:30on voit virevoltants,
00:33:32les transitions du PSG,
00:33:33ils les ont empêchés.
00:33:34Non, c'est...
00:33:35Dire qu'ils n'ont rien proposé,
00:33:37je me permets de jouer
00:33:37sur les mots, Christophe.
00:33:38Ce n'est pas vrai.
00:33:39Ils proposent,
00:33:40mais dans l'histoire du foot,
00:33:42il y a plein d'équipes
00:33:44qui ont proposé
00:33:44ce genre de football-là.
00:33:46Tu as raison,
00:33:47à une seule condition,
00:33:48Daniel,
00:33:48c'est que ça gagne.
00:33:49Oui, évidemment.
00:33:51Si tu ne t'aimes pas,
00:33:51tu te couches avec des regrets.
00:33:52Exactement.
00:33:52C'est vrai, c'est vrai.
00:33:54Je suis d'accord avec toi.
00:33:56En même temps,
00:33:57je vais tirer un truc,
00:33:58comme j'ai souvent dit
00:34:00dans Rotten sans flamme,
00:34:01c'est l'équipe
00:34:02que j'ai vu le plus jouer
00:34:02cette année à Arsenal.
00:34:03Je pense que cette saison,
00:34:05ils n'étaient pas capables
00:34:05de proposer plus
00:34:06qu'ils ont proposé
00:34:09sur Saint-Germain.
00:34:10Alors, ils ont proposé
00:34:10quelque chose,
00:34:11comme dit,
00:34:11ils ont proposé quelque chose
00:34:12qui est différent,
00:34:12qui n'était pas très agréable,
00:34:13qui n'était pas très sympa
00:34:14à avoir joué,
00:34:14mais qui a posé quand même
00:34:15des problèmes à Paris.
00:34:16Oui, c'est vrai.
00:34:17Il a fallu que Paris soit patient,
00:34:18il a fallu que Paris trouve
00:34:19des solutions,
00:34:19il a fallu que Louis-Saint-Riquet
00:34:21trouve des solutions aussi.
00:34:22Et je suis heureux,
00:34:23sans être exceptionnel,
00:34:24ce n'était pas le match de l'année,
00:34:25bien évidemment,
00:34:26on ne s'est pas régalé
00:34:26outre mesure,
00:34:28mais je trouve quand même
00:34:29qu'il allait gagner ce match,
00:34:30ça fait preuve aussi
00:34:31d'un progrès du Paris-Saint-Germain.
00:34:33Il semble forcément
00:34:34être exceptionnel,
00:34:35ils sont capables
00:34:35d'aller chercher des matchs,
00:34:36d'aller gagner des matchs.
00:34:37Et sincèrement,
00:34:38c'est mérité
00:34:39et je trouve que...
00:34:41Que ce soit mérité,
00:34:42on est d'accord.
00:34:43Ce courage de ces joueurs,
00:34:44cette solidarité,
00:34:45c'était vraiment super.
00:34:48Moi, je trouve que
00:34:48pour les enfants de Dugas,
00:34:51il y a un truc de plus cette année,
00:34:53c'est que le PSG
00:34:54a joué plein de matchs
00:34:55très différents.
00:34:56C'est-à-dire qu'ils ont joué
00:34:57bloc bas à un moment donné
00:34:58pendant une demi-heure
00:34:59à Liverpool
00:34:59en défendant comme des chiens
00:35:00avec Pacho dans leur match.
00:35:01Contre le Bayern.
00:35:02Oui, contre le Bayern au retour,
00:35:04mais en étant flamboyant aussi
00:35:05à l'aller
00:35:05de manière brillante.
00:35:07Ils ont subi le jeu à l'aller.
00:35:08Oui, mais ils ont marqué,
00:35:09ils ont été flamboyants parfois,
00:35:11ils ont été patients
00:35:12et mentalement très forts ce soir.
00:35:14Je veux dire que
00:35:14moi, ce qui me frappe,
00:35:15c'est ce PSG Caméléon cette année.
00:35:17Beaucoup plus que l'on passe.
00:35:18C'est la personnalité
00:35:19de cette équipe.
00:35:19Mais cette équipe-là,
00:35:20cette année,
00:35:20si elle m'a impressionné,
00:35:22c'est que là,
00:35:22ce soir, par exemple,
00:35:23à la mi-temps,
00:35:24on sentait que Lucien Riquet
00:35:25lui tardait d'être à la mi-temps
00:35:26parce qu'il voulait recadrer
00:35:27d'autres trucs.
00:35:27Genre, c'est pas fini.
00:35:29Ne vous affolez pas.
00:35:31C'est pas grave,
00:35:31ça passe pas.
00:35:32On va trouver une solution.
00:35:33Et comme dit Dugas,
00:35:34c'est cette patience,
00:35:35cette intelligence
00:35:36qui est une forme de maturité.
00:35:37Donc ce titre,
00:35:38cette deuxième étoile,
00:35:40pour moi,
00:35:40c'est l'étoile de la maturité.
00:35:43Déjà.
00:35:44Très, très haut niveau.
00:35:46Manu, t'es d'accord
00:35:46avec ce que dit Christophe ?
00:35:49Oui et non.
00:35:51Pourquoi ?
00:35:51Parce que je trouve
00:35:54qu'Arsenal est venu avec un plan
00:35:57et qu'il a été conforté
00:36:00dans son plan
00:36:01au bout de cinq minutes.
00:36:02Et ça,
00:36:03ça a tué un petit peu
00:36:04l'expression d'Arsenal.
00:36:06Parce que là où je suis pas d'accord
00:36:07avec Dugas,
00:36:07c'est que si tu suis vraiment
00:36:09à l'Arsenal
00:36:09depuis le début de saison,
00:36:10tu sais qu'Arsenal propose
00:36:11un autre jeu
00:36:12les six premiers mois
00:36:13de la saison
00:36:13et que sur les six derniers mois
00:36:15de la saison,
00:36:16avec tout ce qui s'est passé
00:36:17sur les trois dernières années
00:36:19où à chaque fois
00:36:20ils ont échoué
00:36:21à gagner la première ligue,
00:36:22tu t'aperçois
00:36:23qu'ils resserrent les sangs
00:36:24et qu'ils resserrent les rangs
00:36:25et en fait,
00:36:26au lieu de jouer
00:36:26de façon romantique
00:36:27comme ça a été le cas
00:36:28pendant trois années,
00:36:29ils se sont dit
00:36:29on va jouer un football pragmatique.
00:36:31Le problème,
00:36:32c'est que ce soir,
00:36:33le fait de marquer
00:36:33aussi rapidement dans le jeu,
00:36:35ça a conforté Arsenal
00:36:36sur sa qualité suprême
00:36:37qui est une défense compacte.
00:36:39Et derrière,
00:36:40ils ont donné un mal fou
00:36:42Avec ce plan-là,
00:36:42il n'y a que comme ça
00:36:43qu'ils pouvaient s'en sortir
00:36:44C'est en marquant,
00:36:44on dirait qu'il est en verrouillant.
00:36:46Laissez-moi terminer quand même.
00:36:48C'est que ça aurait pu
00:36:49justement être concrétisé
00:36:50avec la fameuse occasion
00:36:51d'inverse juste avant la mi-temps.
00:36:53Si tu marques ce but-là,
00:36:54le plan,
00:36:55le plan,
00:36:55il est imparable.
00:36:57Oui, mais un plan
00:36:57ne peut pas reposer
00:36:58sur une réussite maximale
00:36:59sur le peu que tu procures.
00:37:01Au bout d'un moment...
00:37:02Arsenal,
00:37:02ils ont pris six buts
00:37:03avec ce soir,
00:37:04sept buts en Champions League.
00:37:05Et d'ailleurs,
00:37:06je crois qu'il faut arrêter
00:37:07de dire que c'est un football pragmatique
00:37:08parce que justement,
00:37:09c'est devenu un football dogmatique.
00:37:12Leur dogme étant désormais...
00:37:13Au début,
00:37:14on a cru qu'ils s'adaptaient,
00:37:15que d'une équipe offensive,
00:37:17c'était devenu une équipe défensive
00:37:18et que donc pragmatisme
00:37:19veut adaptation.
00:37:20Là, c'est dogmatique.
00:37:21Maintenant,
00:37:21en gros,
00:37:22tu as l'impression que
00:37:23c'est une équipe absolument défensive,
00:37:24un peu comme l'Atletico de Simonnet.
00:37:26Non, je ne suis pas d'accord.
00:37:27Un dogme.
00:37:27C'était un dogme.
00:37:28Nous attendons,
00:37:29nous bloquons,
00:37:30nous verrouillons.
00:37:31Tu penses qu'ils vont encore changer ?
00:37:32Bien sûr,
00:37:33parce qu'une fois que tu as gagné
00:37:35le titre de champion
00:37:36qui te fuit depuis 22 ans,
00:37:39peut-être qu'ils vont rechanger encore.
00:37:40Je pense que l'année prochaine,
00:37:41le jeu va être différent
00:37:41et va revenir à ce qu'Arsenal
00:37:43sait faire de mieux.
00:37:44Ok, c'est possible.
00:37:44Revenons au PSG.
00:37:45On a Christophe
00:37:46qui est toujours avec nous.
00:37:50Louis-Henriquet,
00:37:51je sais que vous en discutez souvent
00:37:52dans Rotten sans flamme,
00:37:54mais quelle est sa part
00:37:55dans le succès du PSG
00:37:57encore cette année,
00:37:59Christophe ?
00:38:01Écoute,
00:38:01je me suis posé
00:38:02beaucoup de questions
00:38:02quand j'ai vu
00:38:03qu'au bout d'une heure de jeu,
00:38:04je trouvais que Paris avait du mal.
00:38:06Proposait un peu
00:38:07toujours la même chose.
00:38:08Je me suis dit
00:38:08bon, en deuxième mi-temps,
00:38:09ça va s'ouvrir un petit peu
00:38:10parce que la première mi-temps,
00:38:11elle était sincèrement
00:38:12pas très sympa à regarder.
00:38:13Je me suis dit
00:38:13ça va s'ouvrir.
00:38:15Voilà,
00:38:16l'Arsenal a peut-être
00:38:16un peu baissé deux pieds.
00:38:17Il faut proposer autre chose.
00:38:18Il faut,
00:38:19voilà,
00:38:19moi,
00:38:19je pensais,
00:38:20tu vois,
00:38:20dans ma tête,
00:38:20je me dis,
00:38:21peut-être Dembélé sur un couloir.
00:38:22Il faut plus percuter.
00:38:24Je trouvais que Varash Kalel
00:38:24était timide.
00:38:26Ça,
00:38:26ça n'osait pas percuter.
00:38:27Les 1 contre 1,
00:38:27ça les...
00:38:29J'ai trouvé que cette équipe,
00:38:31elle est...
00:38:32On a un problème.
00:38:33Voilà,
00:38:33il fallait apporter
00:38:35quelque chose de nouveau.
00:38:38Qu'est-ce qui s'est passé ?
00:38:39Ah bon,
00:38:39on a un petit plus-ci
00:38:40de liaison.
00:38:41J'en sais rien.
00:38:44Je ne sais pas
00:38:45ce qui s'est passé.
00:38:46Ça a été un peu...
00:38:47On va arrêter
00:38:48à lire une liaison
00:38:48avec Christophe ou pas ?
00:38:49D'ailleurs,
00:38:50on va voir si...
00:38:51Pour dépendre
00:38:52à la question
00:38:52que tu lui poses,
00:38:53moi,
00:38:53je trouve que son apport
00:38:54est plus important
00:38:55encore cette année.
00:38:56Parce que c'est cette année
00:38:57qu'il a dû gérer
00:38:58le fameux calendrier
00:39:00qui est devenu bâtard
00:39:02avec le Mondial des clubs.
00:39:03Les 6 mois
00:39:04où,
00:39:04en gros,
00:39:05il a fallu
00:39:06pratiquement ne pas jouer
00:39:07mais plutôt préparer
00:39:08la deuxième partie de saison
00:39:09en faisant tourner,
00:39:10en mettant de côté
00:39:11la Ligue 1.
00:39:12Certes,
00:39:12c'est devenu
00:39:12la politique du club
00:39:13mais de toute façon,
00:39:14la politique du club
00:39:15est devenue ce qu'elle est devenue.
00:39:16Maintenant,
00:39:16le PSG ne joue
00:39:17que la Coupe d'Europe.
00:39:18Il ne joue que la Coupe d'Europe.
00:39:19C'est leur choix.
00:39:19On peut le déplorer
00:39:20dans les débats quotidiens
00:39:21parce que notre pain quotidien
00:39:23est un petit peu affecté
00:39:24par tout ça.
00:39:25Mais eux,
00:39:25dans leur plan de développement,
00:39:27ils sont là
00:39:28où ils voulaient être.
00:39:29Et l'entraîneur
00:39:30s'est adapté
00:39:31à la politique du club.
00:39:32Le club a dit
00:39:33nous,
00:39:33la Ligue 1,
00:39:38qu'on grandit
00:39:39et qu'on est en train
00:39:40de gagner des parts de marché
00:39:41un petit peu partout dans le monde.
00:39:42Et lui,
00:39:43il a répondu à l'exigence du club
00:39:44et parfaitement bien.
00:39:45C'est-à-dire que la Ligue 1,
00:39:46il a perdu des matchs
00:39:47comme je crois
00:39:48qu'on avait fait le compte
00:39:48sur les dix dernières années.
00:39:50Il n'y a eu que deux saisons
00:39:51où le PSG en avait perdu plus
00:39:53ou autant.
00:39:54En termes de jeu
00:39:55sur la Ligue 1,
00:39:56on n'a rien vu.
00:39:56En termes de joueurs
00:39:57sur la Ligue 1,
00:39:58on n'a pas vu grand-chose.
00:39:59Peu importe.
00:40:00Aujourd'hui,
00:40:00ce soir,
00:40:00les supporters du PSG,
00:40:01on le sait
00:40:01qu'ils s'en foutent
00:40:02de la Ligue 1
00:40:02et que c'est la Coupe d'Europe
00:40:03et que la joie de ce soir
00:40:04elle efface absolument
00:40:05tout de la première partie de saison.
00:40:07Mais Louis-Sénriquet
00:40:08s'est adapté,
00:40:09il a répondu
00:40:09et il a emmené le club
00:40:11là où le club
00:40:11avant l'idée.
00:40:12Et ensuite,
00:40:13on aura Fabrice
00:40:14qui est supporteur parisien.
00:40:14Il y a un double exploit,
00:40:16ce n'est pas le mot,
00:40:16il y a une double gestion
00:40:17qui est forte,
00:40:18celle de Louis-Sénriquet
00:40:19bien sûr,
00:40:20mais celle du staff
00:40:21puisque tu arrives
00:40:22par rapport à la saison,
00:40:23à tout ce débat
00:40:24qu'on a eu
00:40:24sur le nombre de matchs
00:40:25à avoir ce soir
00:40:27les dix joueurs de champ
00:40:27de la finale de l'an dernier
00:40:28ce qui était peu probable
00:40:30quand on a vu la saison
00:40:31et les blessures se dérouler.
00:40:32Ce n'était pas si peu probable
00:40:33mais à partir du moment
00:40:34où tu reposes tout le monde,
00:40:37que tu fais en sorte
00:40:37qu'il soit prêt pour ça.
00:40:38C'est pour ça que je veux dire
00:40:39que l'exploit
00:40:41il est partagé avec le staff
00:40:42avec cette fameuse gestion des temps
00:40:43qui fait que tu arrives à ça.
00:40:44Ça, c'est la première chose.
00:40:46Et la deuxième chose
00:40:47par rapport à cette fameuse politique
00:40:48sur laquelle j'étais sceptique,
00:40:51c'est-à-dire
00:40:51cette gestion
00:40:52d'un recrutement limité,
00:40:53on va y arriver avec ces joueurs-là
00:40:55et bien c'est toujours pareil
00:40:57de faire entrer dans la tête
00:40:58de n'importe quel joueur
00:40:59dans la tête notamment
00:41:00de ceux qui sont entrés aujourd'hui
00:41:01dont on dit là
00:41:02qu'ils auraient pu jouer
00:41:03contre Toulouse
00:41:03et qui sont allés tirer
00:41:05les tirs au but
00:41:05de leur faire comprendre
00:41:06et croire
00:41:07comme il l'a fait pour Zaire Emery
00:41:09à une époque
00:41:09comme il l'a fait pour Mayoulou
00:41:10comme il l'a fait pour tant d'autres
00:41:12vous êtes l'égal des autres
00:41:14et il n'y a pas de problème
00:41:14je n'ai pas peur de vous faire jouer
00:41:15je n'ai pas peur de vous faire entrer
00:41:17et je n'ai pas peur
00:41:17de vous envoyer tirer les tirs au but.
00:41:19Je pense que ça
00:41:20cet apport-là
00:41:21maintenant qu'il est rentré
00:41:22dans la tête
00:41:23de tout le monde au campus
00:41:24je pense que oui
00:41:25il y a moyen
00:41:26d'en lobotomiser
00:41:28encore un peu plus.
00:41:30Fabrice est avec nous
00:41:31supporter du PSG
00:41:32ici à Dopo
00:41:33salut Fabrice
00:41:33Bonsoir à tous
00:41:34Fabrice
00:41:35tu écoutes le débat là
00:41:36comment tu te positionnes
00:41:38toi sur le Cédric
00:41:39J'ai passé toute la saison
00:41:41à voir les matchs
00:41:41quasiment au Dopo
00:41:42donc c'est l'occasion
00:41:43On peut dire qu'on a porté bonheur
00:41:44Exactement
00:41:45On a fait une saison pleine
00:41:47pour une première année ici
00:41:48Je crois que Fabrice
00:41:49a goûté toutes les pizzas
00:41:51Toute la carte
00:41:51tu la connais par cœur
00:41:52Je la connais par cœur
00:41:53Et que des victoires
00:41:54Ah non on a une défaite
00:41:55Sporting non ?
00:41:55On doit être là
00:41:56Il y a eu Bayern aussi
00:41:57mais ça compte pas
00:41:59tout ça
00:41:59c'est pas grave
00:41:59C'est fini
00:42:00Forcément effacé
00:42:02Je vais juste rebondir
00:42:03sur ce qu'a dit
00:42:04Simonu tout à l'heure
00:42:06Attends
00:42:06Faut pas que tu tapes
00:42:07le micro sur la table
00:42:07Vas-y
00:42:07Pardon
00:42:09À un moment le compteur
00:42:10était remis à zéro
00:42:11après le pénalty
00:42:12ça n'empêchait pas
00:42:13à mon sens Arsenal
00:42:14de revenir à nouveau
00:42:16dans un match construit
00:42:18Ah oui
00:42:18J'ai pas aimé la deuxième période
00:42:19C'était trop caricatural
00:42:20les moindres touches
00:42:21le moindre coup franc
00:42:22C'était trop caricatural
00:42:23Je suis d'accord là-dessus
00:42:24Bien dans le micro
00:42:25Bien dans le micro Fabrice
00:42:25Je pense qu'à ce moment-là
00:42:26ils pouvaient proposer
00:42:27beaucoup mieux
00:42:28que cette fin de match
00:42:30où Paris a eu d'ailleurs
00:42:31plus d'occasion
00:42:31Je parlais du début du match
00:42:33du scénario incroyable
00:42:34et qui confortait leur plan
00:42:35Qui a conforté leur plan
00:42:36Après
00:42:37si tu me laisses
00:42:39Non non
00:42:39Y'a pas de soucis
00:42:42Moi la deuxième période
00:42:42je ne l'ai pas aimé non plus
00:42:43du côté de l'Arsenal
00:42:44et surtout
00:42:44quand les cadeurs
00:42:45du PSG sont sortis
00:42:47je me suis dit
00:42:47là quand je vois
00:42:48les changements d'Arsenal
00:42:50va les chercher
00:42:51et là je me suis dit
00:42:52c'est pas possible
00:42:53Ils ont joué
00:42:54trop petits bras
00:42:55mais tant mieux
00:42:55Moi j'aurais pas joué comme ça
00:42:57Et je fais le parallèle
00:42:59avec Florent
00:42:59ce que tu viens de dire
00:43:00aussi sur la Ligue 1
00:43:01parce que finalement
00:43:02c'est l'équipe Ligue 1
00:43:03qui a fini
00:43:06cette compétition
00:43:06et qui a tiré
00:43:07les pénaltys
00:43:08donc quelque part
00:43:09Bon bah
00:43:10Là je pense
00:43:11Fabrice ne bouge pas
00:43:12on retourne
00:43:13voir Jean-Louis Tour
00:43:13parce qu'il est avec du beau monde
00:43:15sur la pelouse
00:43:15à Budapest
00:43:16Ah bah
00:43:18Il est avec un beau gosse
00:43:21Ah bah bien sûr
00:43:23Oh le beau monde
00:43:23Ah oui là c'est du beau monde
00:43:25là vraiment
00:43:25Ligue 1 à l'école
00:43:26numéro 1 de partout
00:43:27Louis
00:43:27mais c'est incroyable
00:43:29c'est incroyable
00:43:30ce qui est devenu ton club
00:43:31Bah mon club
00:43:32je pense que depuis
00:43:332 ou 3 ans
00:43:34depuis qu'il y a
00:43:35un entraîneur
00:43:36lui c'est Riquet
00:43:36avec un staff
00:43:37et on va dire
00:43:38avec un directeur sportif
00:43:40comme Louis Campos
00:43:41et un président
00:43:42les 3 ADR
00:43:43ils ont le même projet
00:43:43en tête
00:43:44ils travaillent ensemble
00:43:45et ça se voit
00:43:46avec ce qui a été pris
00:43:48surtout depuis que le président
00:43:49parle moins
00:43:49et prend moins de décisions
00:43:50c'est là où c'est mieux
00:43:51non non mais
00:43:52oui oui mais
00:43:52il est aussi dans les réunions
00:43:54excuse-moi
00:43:54oui oui mais le mieux
00:43:55c'est le moins il parle
00:43:56mieux c'est
00:43:57le moins il parle
00:43:58je sais
00:43:58je sais pas te raconter
00:44:12quelque chose
00:44:12dans le football français
00:44:14on en a besoin
00:44:14d'avoir une équipe
00:44:15avec un collectif
00:44:16avec un état d'esprit
00:44:17remarquable
00:44:18une équipe
00:44:18qui joue ensemble
00:44:19une équipe qui souffre
00:44:20qui sait souffrir
00:44:21et là ce soir
00:44:22ils ont été chercher
00:44:23cette deuxième
00:44:23et pourquoi pas
00:44:24la saison prochaine
00:44:25ils cherchent une troisième
00:44:26voilà
00:44:26ils font les choses bien
00:44:27c'est bien
00:44:28il n'y a plus de limite
00:44:29sky the limit
00:44:31voilà
00:44:32c'est pour ça
00:44:33que moi je suis content
00:44:34mais juste Louis
00:44:34le coeur de supporter du PSG
00:44:36que tu as en toi
00:44:36qu'est-ce qu'il a vécu ce soir
00:44:38j'ai vécu
00:44:38ça n'a pas été facile
00:44:39ça a été quelque chose
00:44:41parce que cette équipe
00:44:41a été un peu d'Arsenal
00:44:42il faut aussi
00:44:43lui rendre hommage
00:44:44et Arsenal
00:44:44est quand même
00:44:45une dernière équipe
00:44:46qui vient d'être
00:44:47championne du championnat anglais
00:44:48le championnat le plus compliqué
00:44:49le plus difficile
00:44:49mais ce soir
00:44:50quand on les voit
00:44:51les parisiens
00:44:53ils ont eu
00:44:54toutes les peines
00:44:55à trouver des solutions
00:44:55par le jeu
00:44:56et c'est pour ça que
00:44:57ça va ?
00:44:57bien et toi ?
00:45:00oui Louis
00:45:01tu parles avec nous
00:45:02avec les gens
00:45:03non mais on est sur la pelouse
00:45:05là donc il y a des joueurs
00:45:05qui passent
00:45:06il y a des adjoints
00:45:07il y a du monde
00:45:07j'attends le petit Warren
00:45:08je voudrais que je vois
00:45:09le petit Warren tu vois
00:45:10non mais là
00:45:11pour tout vous dire
00:45:12ne le dites pas trop fort
00:45:13on est sur la pelouse
00:45:13moi je ne sais pas
00:45:14si j'ai le droit d'être là
00:45:14mais en tout cas on est là
00:45:15hé Louis
00:45:16une question pour toi
00:45:17est-ce que
00:45:20dans le club aujourd'hui
00:45:21dans le staff
00:45:22je crois qu'il y a encore
00:45:22des gens qui étaient là
00:45:23à ton époque
00:45:24au début des années 2000
00:45:25oui
00:45:26il y en a encore
00:45:27dans les tontons
00:45:27il y en a encore
00:45:28qui sont là
00:45:29il y a le tonton
00:45:30et Dinette
00:45:31il est encore là
00:45:31Dinette
00:45:33il y a aussi
00:45:34mon ami
00:45:34Hakimi
00:45:36Hakim
00:45:37le docteur
00:45:38qui joue l'occasion
00:45:39de recruter
00:45:40mais bon
00:45:41dans ce stade
00:45:42il y a des personnes
00:45:42qui sont restées
00:45:43il y en a beaucoup
00:45:44qui sont arrivées aussi
00:45:44et Louise pour revenir
00:45:45sur le match
00:45:46c'est quand même plaisant
00:45:47que ce soit l'équipe
00:45:47qui mérite
00:45:48qui a gagné à la fin
00:45:48qui soulève le trophée
00:45:50c'est la meilleure équipe
00:45:52qui était sur le terrain
00:45:53c'est quand même
00:45:53les meilleures situations
00:45:57dans le jeu
00:45:57il y a une volonté
00:45:58de jouer
00:45:59même s'il n'y a pas eu
00:46:00d'énormes cases
00:46:00parce que c'était verrouillé
00:46:01mais en tout cas
00:46:02il y a une équipe
00:46:02qui voulait un peu plus
00:46:04proposer du jeu offensif
00:46:05oui bien sûr
00:46:05dis-moi Louise
00:46:07quand même
00:46:07moi je constate
00:46:08que les Poulains
00:46:09Louise Fernandez
00:46:09Arteta
00:46:10Heinze
00:46:10ça n'a pas marché
00:46:11ils sont forts
00:46:12ils vont en finale
00:46:13ça marche
00:46:13c'est quand même pas mal
00:46:15respectez-moi
00:46:16respectez-moi
00:46:16mes deux enfants
00:46:17parce que c'est vrai
00:46:18ils ont montré
00:46:19comment bloquer
00:46:20comment empêcher
00:46:21le Paris Saint-Germain
00:46:22de réussir
00:46:24et de faire le jeu
00:46:26oui mais Louise
00:46:27le foot s'est marqué des buts
00:46:28il faut attaquer
00:46:29il ne faut pas que défendre
00:46:30arrête arrête
00:46:30tu dois le féliciter Louise
00:46:32parce qu'effectivement
00:46:32c'est des gars à lui
00:46:33qui sont là
00:46:35ils ont eu quand même
00:46:36pas mal de blessés
00:46:36pas mal de problèmes
00:46:37du côté d'Arsenal
00:46:39quand même
00:46:40il a mis une équipe
00:46:41et ce n'est pas
00:46:42trop mal sorti
00:46:43est-ce qu'un pénalte
00:46:44on nous émitant
00:46:45oui ou non
00:46:45à l'Arsenal
00:46:47on a envie de dire oui
00:46:49moi je pense qu'il y a pénalte
00:46:50c'est possible
00:46:51c'est possible
00:46:52c'est possible
00:46:53les images
00:46:54qui tombent
00:46:54ils tombent
00:46:55avant le contact
00:46:56avec Mendès
00:46:56quand même
00:46:58Jean-Louis
00:46:59Jean-Louis
00:47:00ce qui est gênant
00:47:01ce qui est gênant
00:47:01c'est que ce que tu dis
00:47:02c'est ce que l'arbitre
00:47:03a pensé
00:47:03puisqu'il a tout de suite
00:47:04dit non
00:47:05mais je pense que
00:47:07Mendès
00:47:08tombe en espérant
00:47:09faire tomber son adversaire
00:47:10et pas du tout
00:47:10en espérant jouer le ballon
00:47:11donc là
00:47:12tu as quand même
00:47:12un problème au foot
00:47:13à un moment donné
00:47:14Mendès avec son bras
00:47:15accroche aussi le joueur
00:47:16les deux s'accrochent
00:47:17mais à l'arrivée
00:47:17il lui tombe dessus
00:47:18il lui fait
00:47:19on dirait du catch
00:47:20je te dis
00:47:21l'armite
00:47:21il était énervé
00:47:22parce qu'il n'arrêtaient pas
00:47:23d'essayer de gratter les genoux
00:47:24ok Jean-Louis
00:47:25donc il est énervé
00:47:26alors je ne te donne pas le pédo
00:47:26c'est quoi cet arbitrage
00:47:28moi j'ai une question pour Luis
00:47:29avant de te laisser Luis
00:47:30est-ce que ce soir
00:47:31toi Luis Fernandez
00:47:32tu nous dis que Luis Enrique
00:47:34est devenu le plus grand entraîneur
00:47:35de l'histoire du PSG
00:47:36devant toi
00:47:37oui
00:47:37devant toi
00:47:39avec toute sincérité
00:47:40oui
00:47:40il ne faut quand même pas
00:47:42se voler la face
00:47:43il faut quand même le voir
00:47:44voir que cet homme
00:47:45a réussi quelque chose d'extraordinaire
00:47:46à mettre un groupe
00:47:47à le faire jouer ensemble
00:47:48et quelque chose
00:47:49que j'apprécie beaucoup
00:47:50c'est un peu
00:47:51son tourneur
00:47:52c'est un tourneur
00:47:53qu'il met bien dans la saison
00:47:55et tout le monde se sent ensemble
00:47:57et se sentent ensemble
00:47:58pour jouer ensemble
00:47:59et jouer ensemble
00:48:00et réussir à ce qu'ils réussissent
00:48:01ensemble
00:48:02turnover qu'à l'époque
00:48:03Luis Fernandez vendait toujours
00:48:04on se moquait de lui
00:48:06mais il le vendait
00:48:07le tourneur
00:48:08comme il l'appelait
00:48:08j'ai déposé la marque
00:48:12il y a quelqu'un
00:48:15qui a dû me la prendre
00:48:16et il a dû la revendre
00:48:17à quelqu'un d'autre
00:48:17mais c'est ça
00:48:19mais bon on va faire avec
00:48:20messieurs
00:48:20je vais vous laisser
00:48:21parce que j'ai du travail
00:48:22ça va
00:48:23c'est Luis
00:48:23salut Luis
00:48:25à bientôt
00:48:26juste un truc
00:48:27puisque Luis Fernandez
00:48:28parlait de Luis Enrique
00:48:29puisqu'on a fait ce débat
00:48:30dans l'after
00:48:31sur Arteta
00:48:32Luis Enrique
00:48:32le match des coachs
00:48:33moi je pense que c'était
00:48:35vraiment un match de coach
00:48:36et que ce soir
00:48:37Arteta il prend un peu cher
00:48:38non pas parce qu'il a fait
00:48:40ce qu'il a eu envie de faire
00:48:41il a assumé jusqu'au bout
00:48:42il n'y a pas de soucis là-dessus
00:48:43comme a dit Daniel
00:48:43tu proposes un truc
00:48:44tu assumes
00:48:45mais malgré tout
00:48:46que Luis Enrique
00:48:48avec son équipe bis
00:48:50à la fin
00:48:51a gagné
00:48:52et y compris psychologiquement
00:48:53cette série de tir au but
00:48:54que forcément
00:48:54Arteta avait préparé
00:48:56avec minutie
00:48:57puisqu'on sait que
00:48:57là-dessus
00:48:58coup de pied arrêté
00:48:59etc
00:48:59ils sont très forts
00:49:00et ils ont un très très bon gardien
00:49:01également
00:49:01je pense que là encore
00:49:03parce qu'il y a une lutte
00:49:04entre les deux
00:49:05qui était très claire
00:49:05on sait qu'ils avaient
00:49:06en travers de la gorge
00:49:07Arsenal le match de l'an dernier
00:49:08qu'Arteta lui-même avait dit
00:49:09et on le sait
00:49:10avec ce fameux dîner
00:49:12qu'il pensait gagner
00:49:13et qu'il pensait avoir été plus fort
00:49:14même l'an dernier
00:49:14je pense que pour revenir
00:49:16au débat qu'on a eu
00:49:17dans la semaine sur ça
00:49:18oui
00:49:18Luis Enrique ce soir
00:49:19il a battu Arteta
00:49:21assez largement
00:49:22parce qu'il y en a un
00:49:22qui est arrivé
00:49:23avec une équipe
00:49:24qui mérite plus ce soir
00:49:25de gagner
00:49:26vous disiez les stats
00:49:27quand même
00:49:2721-5
00:49:2815 occasions à 7
00:49:29au passage pour le PSG
00:49:30parce que c'est quand même
00:49:31il faut le dire aussi
00:49:32c'est quand même très net
00:49:33effectivement Arteta
00:49:34dans ce cadre là
00:49:35c'est un chemin risqué
00:49:36c'est le chemin
00:49:37dont on parle souvent
00:49:37nous avec les bleus
00:49:38sur des champs
00:49:39même si on n'aime pas le jeu
00:49:40si ça gagne
00:49:41très bien
00:49:41on y va
00:49:42on est content
00:49:42mais il faut que ça gagne
00:49:44c'est-à-dire que tu es obligé
00:49:45d'aller au bout
00:49:45et de gagner
00:49:47contre la meilleure équipe d'Europe
00:49:48à l'heure actuelle
00:49:49c'est les bleus de 98
00:49:51ça gagne
00:49:51c'est la fête
00:49:52c'est les Champs-Elysées
00:49:52s'ils avaient perdu
00:49:53qu'est-ce qu'ils se seraient fait massacrer
00:49:54le goudron et les plumes
00:49:56Manu ne serait pas là avec nous
00:49:57il serait en Normandie
00:49:58il tiendrait un bar tabac
00:50:02PMU
00:50:02je ne l'appellerai pas Dopo
00:50:06comment tu l'aurais appelé ?
00:50:09chez Manu
00:50:10chez Manu
00:50:10chez Manu
00:50:11chez Manu ton bar
00:50:13chez Manu
00:50:15le surlux-enriquet
00:50:16toi tu nous dis quoi
00:50:17Manu
00:50:18t'es impressionné
00:50:19en plus tu l'as connu
00:50:19quand il était joueur
00:50:20il ne lui rappelle pas ça
00:50:22parce que ce n'est pas le bon moment
00:50:22il connait le caractère du gars
00:50:25est-ce que t'es impressionné
00:50:26par ce que tu vois
00:50:27ou est-ce que finalement
00:50:28tu mesures le travail par contre
00:50:30qu'est-ce que tu as envie de dire
00:50:30sur lui après cette deuxième victoire
00:50:32en dehors du technicien
00:50:33moi ce que j'ai beaucoup aimé
00:50:35chez lui
00:50:35c'est sa façon
00:50:36de se remettre en question
00:50:37personnellement
00:50:38humainement
00:50:39dans le contexte français
00:50:41parce qu'il est arrivé
00:50:42avec beaucoup d'agressivité
00:50:43merci de dire ça Manu
00:50:44je suis content d'entendre ça
00:50:45à chaque fois c'était une espèce de duel
00:50:47tu avais l'impression au fait
00:50:49qu'il avait toujours besoin
00:50:50d'imposer justement son caractère
00:50:52sa personalité
00:50:53et en fait
00:50:54il répondait toujours
00:50:57souvent dans le vide
00:50:58sur des questions essentielles
00:50:59sur le jeu
00:51:00il a changé
00:51:00à la différence de Relieu et Glésias
00:51:02même moi tu vois
00:51:03je ne le reconnais pas
00:51:04alors qu'on ne s'est côtoyé
00:51:05qu'une seule année à Barcelone
00:51:06c'est que
00:51:07je le vois sourire
00:51:08encore ce soir
00:51:09je le vois serein
00:51:10sur le banc de touche
00:51:11voilà ce soir
00:51:11s'il ne sourit pas
00:51:12il ne sourit jamais
00:51:12non non mais ce que je ne veux dire pas là
00:51:13mais même toute la saison
00:51:14toute la saison
00:51:15je l'ai vu sourire
00:51:16dans les conférences de presse
00:51:17il s'est mis à parler français
00:51:19il a changé
00:51:19sauf que ses prédécesseurs
00:51:21ne faisaient pas du tout
00:51:21même certains joueurs étrangers
00:51:22même si après 5 années
00:51:23ils ne font même pas l'effort
00:51:24de faire une phrase en français
00:51:25tu sens qu'il avait reçu une consigne
00:51:28au dessus de lui
00:51:28en disant
00:51:29ton image
00:51:30il va falloir quand même
00:51:30que tu la changes
00:51:32je ne parle pas du technicien
00:51:33je sais
00:51:34elle était venue de moi la consigne
00:51:35je parle surtout en fait
00:51:36de l'individu en fait
00:51:38en dehors du technicien
00:51:40et je trouve que les deux
00:51:41c'est une pièce de monnaie en fait
00:51:43qui ont permis
00:51:45au collectif parisien
00:51:46de se sublimer
00:51:46c'est lui qui est l'architecte en fait
00:51:48de tout ce qui se passe au Paris Saint-Germain
00:51:50tout à l'heure tu parlais
00:51:51de la gestion de la saison
00:51:52oui
00:51:52parce que c'est vrai
00:51:53qu'il faut se souvenir
00:51:54du mois d'août, septembre
00:51:56où on se disait
00:51:56mais qu'est-ce qui va se passer
00:51:57physiquement les mecs
00:51:58ils n'ont pas eu de vacances
00:51:59la gestion de la saison
00:52:00et au final on peut dire ce soir
00:52:01que c'était magnifiquement bien géré
00:52:02oui non mais je mets un bémol quand même
00:52:04arrêtez de vous enflammer
00:52:05pour tout à chaque fois
00:52:06parce que Paris Saint-Germain
00:52:07a gagné une deuxième coupe
00:52:08d'Europe
00:52:08ah bah ouais
00:52:08mais là si tu t'enflammes pas là
00:52:09maintenant on va faire quoi
00:52:10non non mais ce que je veux dire pas là
00:52:11c'est qu'il faut arrêter
00:52:12de trouver des choses extraordinaires
00:52:13à chaque coin de rue tu vois
00:52:16donc tu permets d'avoir
00:52:17une gestion de ton effectif
00:52:18parce que tu joues
00:52:19dans un championnat
00:52:20qui est largement interporté
00:52:21tu as 850 millions d'euros
00:52:22ça c'est vrai
00:52:22ça c'est vrai
00:52:23de budget face
00:52:24à ton principal concurrent
00:52:26qui a 280
00:52:27donc voilà
00:52:28c'est
00:52:28c'est pour Dorinçon ou pas ?
00:52:32ah je veux dire les autres clubs
00:52:35dans les grands championnats
00:52:36ne peuvent pas se permettre
00:52:37cette gestion là
00:52:38c'est impossible
00:52:39c'est vrai
00:52:40dans un autre championnat
00:52:41le PSG pouvait pas faire
00:52:42le choix
00:52:43les choix qu'ils ont fait cette année
00:52:44et puis
00:52:46mais moi ce sera tout le temps
00:52:48mais moi ce sera tout le temps
00:52:49et c'est pour ça
00:52:49que les supporters du PSG
00:52:50m'en veulent parfois
00:52:51parce que moi j'ai le corps
00:52:53qui est coupé en deux
00:52:53à chaque fois
00:52:54c'est que ça c'est le truc
00:52:55que je n'accepterai jamais
00:52:56c'est la façon dont ils traitent la Ligue 1
00:52:58la façon dont ils ont organisé
00:53:02même sans forcer le trait
00:53:03il gagne
00:53:03oui mais écraser l'autre
00:53:04pour pouvoir te favoriser
00:53:05ta vie à toi
00:53:06Daniel Gilbert
00:53:07juste deux secondes
00:53:07j'ai Vikash Dorasso avec moi
00:53:09Vikash Dorasso qui est là
00:53:10pour Canal Plus Afrique
00:53:12qui bosse à l'équipe et tout
00:53:13mais ancien joueur du PSG
00:53:14et quoi ?
00:53:15c'est vrai Vikash ?
00:53:16non mais c'est quand même
00:53:18vous inquiétez pas
00:53:19vous inquiétez pas
00:53:19c'est qui ?
00:53:20mais moi je suis personne les gars
00:53:21par contre c'est Vikash Dorasso
00:53:22qui va parler à deux minutes
00:53:23ah finalement non ?
00:53:24bon d'accord
00:53:26qui l'a interdit ?
00:53:27qui l'a interdit ?
00:53:28je ne sais pas
00:53:29autour de lui
00:53:29il y a des gens qui ont fait signe
00:53:30ah oui il ne peut pas parler
00:53:31c'est bon les gars
00:53:32c'est deux minutes
00:53:32c'est deux minutes ancien joueur
00:53:33bon Jean-Louis
00:53:34on te laisse négocier
00:53:35et nous on continue le débat
00:53:36ok ok
00:53:37et j'aimerais dire une chose
00:53:38sur Arteta en fait
00:53:40c'est que tout le monde
00:53:41s'attend justement
00:53:41à un jeu incroyable et tout
00:53:43mais sincèrement
00:53:45moi qui suis Arsenal
00:53:46depuis tellement d'années
00:53:47et encore cette année
00:53:48je les ai suivis
00:53:48à quasiment tous les matchs
00:53:50on ne peut pas demander à Arsenal
00:53:51de jouer mieux
00:53:52sur le plan offensif
00:53:52dans la mesure où
00:53:53les joueurs sont bons
00:53:54mais ne font pas partie
00:53:55des tops au niveau européen
00:53:56dans chaque position
00:53:57hormis Saka
00:53:58qui a été blessé pendant plusieurs mois
00:53:59c'est le seul
00:54:01qui sort un peu
00:54:01la tête de la mêlée
00:54:02mais tous les autres
00:54:03c'est des bons joueurs
00:54:04c'est pas des top joueurs
00:54:06ah ouais mais attends
00:54:07Manu je suis désolé
00:54:08dans ce cas là
00:54:09pardon mais
00:54:11Doué
00:54:12Dembélé
00:54:13quand ils arrivent au PSG
00:54:14ils ont été transformés
00:54:15en très grands joueurs
00:54:16parce que Dembélé
00:54:17il suffit de lire les témoignages
00:54:19encore aujourd'hui
00:54:19je ne sais plus
00:54:20cette semaine
00:54:20il y avait un peu
00:54:21le récit du passé
00:54:23personne ne misait
00:54:23sur Dembélé Ballon d'or
00:54:24personne ne misait
00:54:25sur le niveau
00:54:26qu'il a atteint
00:54:26Doué
00:54:27c'était un petit joueur
00:54:28certes tout le monde lui disait
00:54:29il a un potentiel incroyable
00:54:31mais bon
00:54:31les joueurs à potentiel
00:54:32on sait ce que ça devient
00:54:33en France
00:54:33néanmoins
00:54:34en arrivant au PSG
00:54:35il s'est transformé
00:54:36il y a beaucoup de joueurs
00:54:37dont on n'imaginait pas
00:54:39à ce niveau
00:54:41Arsenal
00:54:43Jokeres
00:54:43il arrive pour combien
00:54:4460 millions au minimum
00:54:46Martinelli
00:54:47si tu situes la valeur
00:54:48d'un joueur
00:54:49sur sa valeur marchande
00:54:50non mais
00:54:50Bukayo Saka
00:54:51il est annoncé
00:54:52comme petit
00:54:52en sachant qu'à chaque fois
00:54:53qu'on a un club de première ligue
00:54:54achète
00:54:55il y a toujours 20%
00:54:55de plus-value
00:54:55mais c'est aussi au club
00:54:56de les faire progresser
00:54:59peut-être en leur proposant
00:55:00une autre forme de jeu
00:55:01moi je pense qu'il y a
00:55:01beaucoup de très bons joueurs
00:55:02et techniquement
00:55:03Arsenal
00:55:04c'est très fort
00:55:04techniquement
00:55:05oui d'accord
00:55:05mais je ne suis pas d'accord
00:55:06avec toi
00:55:06Martinelli
00:55:07ça fait 7-8 ans
00:55:08qu'il est au club
00:55:09il n'a jamais franchi un palier
00:55:11Trossard
00:55:11joue de façon régulière
00:55:12en permanence
00:55:17un peu
00:55:19un game changer
00:55:20puisqu'on est sur les coachs
00:55:23et sur ce qu'a fait
00:55:24Luis Enrique
00:55:25et sur ce qu'il a fait
00:55:26techniquement et mentalement
00:55:27parce qu'il faut rappeler aussi
00:55:28le gars qu'il a avec lui
00:55:29Joaquin Valdez-Fonseca
00:55:30tu sais
00:55:30qui est ce docteur en psychologie
00:55:31qui l'accompagne
00:55:32merci d'avoir ça vraiment
00:55:33oui mais
00:55:34c'est très important
00:55:34mais moi j'attache
00:55:35une importance fondamentale
00:55:36à ça
00:55:37mais tu as raison
00:55:39c'est ce qu'il y a de plus important
00:55:40lui écoute
00:55:41Luis Enrique
00:55:42il a pris avec lui
00:55:42alors qu'il était
00:55:43entraîneur de l'équipe B du Barça
00:55:44pour te dire
00:55:45il n'a pas fait genre
00:55:46en panique
00:55:47quand il a commencé
00:55:47à entraîner des grandes équipes
00:55:48il a été persuadé
00:55:50dès le départ de ça
00:55:50donc ça c'est une chose
00:55:52après il y a la progression individuelle
00:55:53tu ne peux pas dire
00:55:54que Luis Enrique
00:55:55n'a pas effectivement
00:55:55changé des choses
00:55:56au moins dans le QI foot
00:55:58de ses joueurs
00:55:58tu vois
00:56:00mais Flo quand tu sais progresser
00:56:01sur le plan mental
00:56:02tu progresses tout simplement
00:56:03parce que tu te crois
00:56:04tu te vois plus fort aussi
00:56:05d'accord
00:56:06mais tu as raison
00:56:06mais à la fois dans le dépassement
00:56:08de fonction
00:56:09dans cette technique
00:56:11et dans cette confiance en soi
00:56:12il y a un point
00:56:13qui fait pour moi
00:56:14une limite d'art état
00:56:15pour l'instant
00:56:15par rapport à Luis Enrique
00:56:17c'est que Luis Enrique
00:56:18se rapproche de Guardiola
00:56:18pour ça
00:56:19moi quand Guardiola
00:56:20prend des joueurs
00:56:20dont on n'est pas sûr
00:56:22tu sais
00:56:22et qui deviennent
00:56:23de très bons joueurs
00:56:23parce qu'il l'a fait
00:56:24ben là tu dis
00:56:25là d'accord
00:56:26mais quand Luis Enrique
00:56:27prend ses joueurs
00:56:27dont tu parles
00:56:28moi je connais
00:56:28désiré doux
00:56:29il vient d'un bled
00:56:29à côté de Rennes
00:56:30ok il est très très fort
00:56:31tout le monde le sait
00:56:32à Rennes
00:56:32mais comme tu as dit
00:56:33tu peux tomber dans l'oubli
00:56:34parce que c'est trop compliqué
00:56:36et ben il en a fait aussi
00:56:38en partie ce qu'il a fait là
00:56:39donc la grosse différence
00:56:40pour l'instant
00:56:41puisqu'on parlait des coachs
00:56:42tout à l'heure
00:56:42c'est que Luis Enrique
00:56:43il est dans la catégorie
00:56:44des Guardiola
00:56:45Arteta il n'y est pas encore
00:56:48Fabrice
00:56:48je n'aurai pas jusque là
00:56:49il va y venir
00:56:50ou il y est déjà
00:56:51sauf qu'après
00:56:51il va peut-être y venir
00:56:53mais il va devoir
00:56:54faire d'autres choses
00:56:55un ou deux joueurs
00:56:56te changent un petit peu la vie
00:56:57mais ce que tu dis
00:56:58excuse-moi
00:56:58ce que tu dis
00:56:59est fondamental
00:57:00sur l'évolution mentale
00:57:02d'une équipe
00:57:03trop longtemps
00:57:03le nombre de débats
00:57:04qu'on avait
00:57:05autour de certains joueurs
00:57:06sur il est talentueux
00:57:07le potentiel
00:57:09tu te souviens
00:57:09des années
00:57:10des années
00:57:10où le mot dans les émissions
00:57:11c'était le potentiel
00:57:12j'en pouvais plus de ce mot là
00:57:13et c'est marrant
00:57:14parce que j'ai pensé à ça
00:57:15cette semaine
00:57:15en allant à Roland
00:57:16tu sais il y a la fameuse phrase
00:57:18qui est tout en haut
00:57:19des gradins
00:57:19la victoire appartient
00:57:21au plus opiniâtre
00:57:22c'est pas écrit
00:57:23la victoire appartient
00:57:23au plus talentueux
00:57:24c'est pas écrit
00:57:25la victoire appartient
00:57:26à celui qui a
00:57:28le plus gros potentiel
00:57:29le plus opiniâtre
00:57:30ça veut bien dire
00:57:31ce que ça veut dire
00:57:31c'est celui qui travaille le plus
00:57:33celui qui en veut le plus
00:57:34celui qui est déterminé
00:57:35qui a quête
00:57:35et se remette en question
00:57:36et ça dans ce mot là
00:57:37il y a une dimension
00:57:39psychologique et mentale
00:57:40ce qui pour moi
00:57:40fait la dif
00:57:41au niveau du sport
00:57:43de haut niveau
00:57:43Manu toi t'étais comme ça
00:57:44toi t'étais une brute mentale
00:57:45t'avais envie
00:57:46t'avais envie de tout déchirer
00:57:47à la base
00:57:48t'étais pas forcément le meilleur
00:57:49mais Vieira Petit
00:57:50c'était ça
00:57:51ou au milieu Arsenal ?
00:57:52évidemment
00:57:52évidemment
00:57:52évidemment
00:57:53Manu dit rien
00:57:54il acquiesce de la tête
00:57:56Fabrice tu voulais rajouter un truc
00:57:58oui je vais rajouter
00:57:59parce que je pense
00:58:00qu'il faudra analyser
00:58:01évidemment que
00:58:01Louis-Henriquet
00:58:03rentre dans l'histoire
00:58:04ce soir définitive
00:58:05il devient légende au PSG
00:58:07ce process
00:58:08il a démarré
00:58:09Daniel
00:58:14nous sommes proches d'un pont de Seine
00:58:16où il y a actuellement un feu d'artifice géant
00:58:20mais il y a une banderole aussi
00:58:22il y a une banderole
00:58:25que dit la banderole ?
00:58:26il y a écrit double
00:58:28double champion
00:58:29tout simplement
00:58:31mon dieu
00:58:31il faut faire quelques photos
00:58:32c'est peut-être un hommage à l'after indirect
00:58:35puisque c'est juste devant chez nous
00:58:36il y a des fumis sur la scène musicale
00:58:38il y a des fumis sur la scène musicale
00:58:41donc Fabrice vas-y
00:58:42donc ce statut de légende
00:58:44il a obtenu
00:58:44le process il a démarré
00:58:45Daniel
00:58:46tu l'avais souvent dit
00:58:47le match de poule contre Dortmund
00:58:48tu l'avais souvent
00:58:50très souvent cité
00:58:51et puis après
00:58:52l'évolution
00:58:53et le match face à City
00:58:55et tout ce qui s'est passé
00:58:57avec les joueurs
00:58:57et Dembélé
00:58:58et Barmen Barcola
00:58:59qui est devenu un peu Bambi ce soir
00:59:05je suis content
00:59:07que vous ayez eu
00:59:07Louis
00:59:08Louis au téléphone ce soir
00:59:10parce qu'il y a 30 ans
00:59:12il a gagné la coupe des coupes
00:59:13et ça
00:59:13c'est
00:59:14c'est vrai
00:59:1596 absolument
00:59:16il y a 30 ans
00:59:18Daniel
00:59:18tu es allé
00:59:19tu es transformé en reporter
00:59:21incroyable
00:59:21que s'est-il passé ?
00:59:23j'ai la vidéo
00:59:23je ne sais pas
00:59:24sur le pont
00:59:25ils sont combien là
00:59:25ils sont une trentaine ?
00:59:26non non
00:59:27beaucoup plus
00:59:27le pont est complètement plein
00:59:29et
00:59:30ils ont allumé des fumigènes
00:59:31une banderole
00:59:32certains étaient des gens
00:59:33alors le truc en revanche
00:59:34que je trouve un petit peu con
00:59:36il y en a 3 qui ont plongé dans la scène
00:59:38c'est un peu risqué
00:59:41mais il y a toujours dans ces cas-là
00:59:42des débordements
00:59:43je vais mettre la vidéo sur X
00:59:45ah ben vas-y
00:59:46j'allais le faire
00:59:46donc vas-y
00:59:47mets la vidéo
00:59:48il faut évidemment que la fête
00:59:51reste positive
00:59:51et que tout se passe bien
00:59:52c'est ce qu'on espère
00:59:54qu'il n'y ait pas de débordement
00:59:55c'est plus dans Paris
00:59:56à chaque fois qu'il y a un genre de choses
00:59:56c'est ce qu'on espère
00:59:58exactement
00:59:59bon
01:00:00j'aimerais
01:00:00et on va avoir aussi dans quelques minutes
01:00:03Thierry Barnera
01:00:03qui viendra avec nous décrypter
01:00:05la séance de tir au but
01:00:06parce qu'elle est intéressante
01:00:07c'est toujours intéressant à décrypter
01:00:08et à mon avis il voudra parler du premier but
01:00:09encaissé par Saffonoff
01:00:10ah oui
01:00:11il ne lève pas les bras Saffonoff
01:00:12non non c'est pas ça
01:00:13il va te dire que c'est pas juste
01:00:14qu'il ne lève pas les bras
01:00:17il ne dit rien on entendra Flo
01:00:19on entendra
01:00:19c'est un physique
01:00:21moi je ne savais pas en fait
01:00:22s'il avait fait vraiment une erreur ou pas
01:00:24il va vous expliquer ça
01:00:25et comparer justement avec
01:00:28quelque part une action un peu similaire
01:00:29que Raya a beaucoup mieux géré
01:00:31il va nous expliquer ça
01:00:32Raya pour moi il a fait un très gros match
01:00:34il nous dira ça tout à l'heure
01:00:36pour l'instant on a toujours sur le PSG
01:00:38et on continue l'analyse du match
01:00:40il faut qu'on rentre un peu dans les détails
01:00:43Manu
01:00:43parce que vous avez tous dit
01:00:45que vous aviez été très déçu
01:00:47par la première mi-temps
01:00:49oui non tu l'as pas dit toi
01:00:50t'es déçu par là
01:00:51c'est la deuxième
01:00:51moi qui m'a surtout déçu
01:00:52du côté d'Arsenal
01:00:53non mais là on parle du côté parisien
01:00:57comment expliquer ces deux mi-temps là
01:00:59Paris entre la première des ventes
01:01:01et la deuxième
01:01:01je te l'ai dit parce que tu mènes au score rapidement
01:01:03donc ça confirme le plan justement d'Arsenal
01:01:05où la qualité suprême c'est le bloc défensif
01:01:08mais déçu qu'est-ce que tu veux dire par là
01:01:10parce que que le PSG en prenant un but
01:01:12à la cinquième
01:01:13sur l'action
01:01:15on voit c'est un dégagement
01:01:16un espèce de contre un petit peu curieux
01:01:19le ballon sur Avertz
01:01:20qui va mettre un but assez stupéfiant
01:01:22dans un angle très fermé
01:01:24voilà t'es à la cinquième à ce moment là
01:01:25tu sais qu'Arsenal vient avec un plan de jeu
01:01:27qui est verrouillé
01:01:29ne pas laisser d'espace au PSG
01:01:30et que c'est comme ça que tu vas le plus les emmerder
01:01:32tout se goupille bien pour eux
01:01:34moi j'ai beaucoup de mal
01:01:36une fois que ça démarre de cette façon
01:01:37à dire le PSG a raté sa première période
01:01:39parce que oui avec Manu on regardait
01:01:41on dit évidemment on sait que dans ces cas là
01:01:42ça va passer par les duels sur les côtés
01:01:45la différence qui doit être faite
01:01:47pour faire le premier décalage
01:01:49mais c'est pas si facile que ça au fond
01:01:51parce que t'as des bons défenseurs
01:01:52c'est quasiment 4 défenseurs centraux
01:01:54qui ont les gonners
01:01:57t'as la meilleure défense
01:01:58c'est verrouillé
01:01:59c'est un bloc plat
01:01:59c'était un jeu défensif
01:02:01qui est hyper bien huilé
01:02:02donc moi dire que le PSG rate sa première période
01:02:04je suis pas vraiment d'accord
01:02:05c'est pas que c'est facile
01:02:06moi ce qui m'a juste manqué
01:02:08et ce qui m'a étonné
01:02:09même si effectivement derrière
01:02:10il y avait toujours un deuxième rideau
01:02:11et que la défense d'Arsenal
01:02:12on le savait était rodée
01:02:14c'est qu'il n'y a pas plus
01:02:15en 1 contre 1
01:02:16de tentative de dribble
01:02:17y compris de Guevara
01:02:18ou de Douai
01:02:18ils ne sont même pas allés les tenter
01:02:20ou quand ils les ont tentés
01:02:22mais parce que le ballon
01:02:22il n'y avait pas à eux
01:02:23c'était compliqué
01:02:24si si si
01:02:24ils se sont retrouvés par la fois
01:02:26ils ont réussi à se retourner
01:02:27se retourner en 1 contre 1
01:02:28face à un défenseur
01:02:29ils ont renoncé à ce duel là
01:02:30c'est tout
01:02:31moi à chaque fois je voyais
01:02:32que c'était fermé
01:02:32j'arrivais pas à voir
01:02:33comment ils pouvaient y aller
01:02:33alors peut-être que derrière
01:02:34c'était fermé
01:02:35mais regarde
01:02:35je vais donner un exemple
01:02:37de ce que le PSG aurait pu faire
01:02:38c'est Nuno Mendes
01:02:39le seul
01:02:39qui a passé l'épaule
01:02:41et qui passait sur le côté
01:02:42mais ne me dis pas
01:02:42que tu as l'inquiétude aussi
01:02:43surtout quand tu es mené
01:02:45l'inquiétude aussi
01:02:46c'est d'un peu trop te livrer
01:02:47de prendre le contre
01:02:48et là tu sais que ça va
01:02:49t'assassiner définitivement
01:02:51Manu n'est pas d'accord
01:02:52ben non je ne suis pas d'accord
01:02:53parce que quand tu défends
01:02:54dans ta surface de réparation
01:02:55aux abords de la surface
01:02:56il n'y a pas d'espace derrière toi
01:02:57donc tu fais comment
01:02:57pour les éliminer
01:02:59en un contre un
01:02:59ouais mais Nuno Mendes
01:03:00il est passé
01:03:01t'es pas d'accord avec Flo
01:03:01avec moi
01:03:01non non je ne suis pas d'accord
01:03:03avec Flo
01:03:04ils ont tellement défendu
01:03:05bas
01:03:05que des joueurs
01:03:06qui prennent justement
01:03:07l'initiative de faire
01:03:08du un contre un
01:03:09dans la zone
01:03:09ils ont besoin d'avoir
01:03:11de l'espace derrière
01:03:12il ne se passe rien
01:03:13parce que les mecs ont défendu
01:03:14dans leur propre surface
01:03:15de réparation
01:03:16je parle par exemple
01:03:17d'une action typique de Gvara
01:03:18qui est que
01:03:19lui partait des deux
01:03:20d'ailleurs
01:03:20excuse moi t'interrompes
01:03:22mais regarde
01:03:23le penalty
01:03:24ça vient de quoi ?
01:03:25oui d'un redoublement de passe
01:03:26et pas d'un contre
01:03:27exactement
01:03:28d'un 1-2 presque
01:03:29voilà
01:03:29non mais ça je suis d'accord
01:03:30alors ces passes
01:03:31dans la surface
01:03:32et dans l'axe
01:03:33elles ont été
01:03:33non il y a eu du déchet technique
01:03:35j'ai trouvé des trucs
01:03:35assez étonnants
01:03:36assis sur des remises
01:03:38Hakimiq, Vara
01:03:39sur des toutes petites remises
01:03:40dans le jeu très court
01:03:41il y a eu
01:03:41non je pense quand même
01:03:42qu'on peut
01:03:42légitimement
01:03:42mais ils sont à chaque fois
01:03:43sous présence
01:03:43c'est très sévère
01:03:45je trouve
01:03:45sévère mais je pense
01:03:46qu'avec cette équipe-là
01:03:47avec ce niveau-là
01:03:47tu peux être
01:03:48à ce niveau de sévérité
01:03:49on n'est pas contre
01:03:50une équipe comme ça
01:03:50qui verrouille aussi bien
01:03:51parce que par exemple
01:03:52ils ont fait
01:03:52comme le dit Manu
01:03:54sur le but
01:03:55ils n'ont pas tenté
01:03:57tant que ça
01:03:57la passe dans la surface
01:03:58pour aller chercher
01:03:59un 1-2
01:04:00et je le répète
01:04:01Nuno Mendes
01:04:01il a réussi à faire
01:04:02ce passage
01:04:03passer l'épaule
01:04:04et avoir la seule occasion
01:04:05avec un centre
01:04:05qui ressemblait un petit peu
01:04:06à ce que vous avez parlé
01:04:07c'est la seule fois
01:04:08il est passé
01:04:08c'est un latéral
01:04:09qui est venu justement
01:04:10non mais en tout cas
01:04:11je suis assez d'accord
01:04:12sur le fait que
01:04:13cette première mi-temps
01:04:14elle était quelque part
01:04:14un jouable
01:04:15à partir du moment
01:04:19ce qui est très très fort
01:04:22et ce qui est pour moi
01:04:23à la fois le regret
01:04:23d'Arsenal
01:04:24et la qualité
01:04:25la grande qualité du PSG
01:04:26c'est la façon quand même
01:04:27dont à la mi-temps
01:04:27ça a switché
01:04:28quand on les a vu
01:04:29revenir sur la pelouse
01:04:30et la façon
01:04:31dont le Paris Saint-Germain
01:04:32a repris la main
01:04:33quand même sur le match
01:04:34et aussi à la façon
01:04:36dont l'Arsenal
01:04:36à part à la 60ème
01:04:37je les ai vu revenir
01:04:38un peu au précédent
01:04:39à accepter
01:04:40de rester très bas
01:04:41mais Flo je vais te dire
01:04:41mon point de vue
01:04:42j'allais dire
01:04:43je te dis la vérité
01:04:43c'est peut-être pas la vérité
01:04:44c'est mon point de vue
01:04:46s'il n'y a pas Speno
01:04:47et ça fait partie du jeu
01:04:48d'aller le chercher
01:04:49et en plus il y a 100% Speno
01:04:50il n'y a rien à dire
01:04:51je ne sais pas si le PSG revient
01:04:53je pense que le plan d'Arsenal
01:04:54de verrouiller
01:04:55de gagner 1-0
01:04:55le pire des cauchemars
01:04:57qui était dessiné
01:04:58c'était celui-là
01:04:59c'était même tellement caricatural
01:05:02qu'on se disait
01:05:02mais non ça ne va pas
01:05:03se passer comme ça
01:05:03mais s'il n'y a pas
01:05:04cette problème
01:05:05c'est pour ça que je dis
01:05:06que Gvara ce soir
01:05:07est une nouvelle fois
01:05:08extraordinaire
01:05:08parce qu'il est allé le chercher
01:05:11il est allé trouver
01:05:12le peu
01:05:12la petite ouverture
01:05:14parce que sinon
01:05:15à côté de ça
01:05:15moi je n'ai pas vu
01:05:17il a fait des arrêts
01:05:21quand Barcola est lancé
01:05:22sa sortie elle est
01:05:23parce que quand Barcola
01:05:24on va dire que Barcola
01:05:24pousse trop loin son ballon
01:05:25moi je ne suis pas certain
01:05:26la sortie elle est très très très
01:05:28mais sans le pédo
01:05:29le PSG
01:05:30ils se font braquer ce match
01:05:32ils se le font braquer ce match
01:05:33tiens on va aller sur les Champs-Elysées
01:05:35où Kévin Morand est sur place
01:05:36en espérant que tout se passe bien
01:05:37pour l'instant Kévin
01:05:40alors Gilbert
01:05:41il y avait environ 6 000 personnes
01:05:42qui ont suivi le match ici
01:05:44en regardant sur le téléphone
01:05:45maintenant ils sont
01:05:46environ 20 000
01:05:47alors je vais me reculer un petit peu
01:05:48parce qu'il y a des
01:05:49feu d'artifices
01:05:49qui sont en train d'être tirés
01:05:50dans ma direction
01:05:51mais voilà
01:05:52donc ça se tend un petit peu
01:05:53parce que les CRS
01:05:54et les forces de l'ordre
01:05:55qui sont mobilisées en nombre ici
01:05:56notamment pour protéger
01:05:57les façades de vitrines
01:06:00de commerce
01:06:00et bien
01:06:02interviennent de plus en plus
01:06:03pour procéder
01:06:04à des dispersions
01:06:05quand les groupes
01:06:06commencent à devenir trop gros
01:06:07mais voilà
01:06:07il y a globalement
01:06:08une bonne ambiance
01:06:09pas d'incident pour l'instant
01:06:10signalé grave
01:06:11sur le haut des Champs-Elysées
01:06:12où je me trouve
01:06:13de plus en plus de monde
01:06:14environ 20 000 personnes
01:06:15et donc des interventions
01:06:17des forces de l'ordre
01:06:17de plus en plus fréquentes
01:06:18très bien
01:06:19espérons que tout se passe bien
01:06:20évidemment tu nous tiens au courant
01:06:21Kevin
01:06:21on a avec nous un nouvel auditeur
01:06:22de l'after ici
01:06:24au Dopo
01:06:24bonsoir
01:06:25bonsoir à tous
01:06:26ah est-ce qu'il marche ton micro
01:06:29bonsoir à tous
01:06:30ton prénom
01:06:30Enzo
01:06:32bonsoir
01:06:32alors Enzo tu viens de Belgique
01:06:33exactement c'est ça
01:06:34parce que tu te bosses en Belgique
01:06:36ben écoute
01:06:36j'habite en Belgique
01:06:37depuis un peu plus de 4 ans
01:06:38mais je suis quand même né à Paris
01:06:39j'ai toute la famille ici
01:06:40à Créteil notamment
01:06:41donc je reviens
01:06:42tiens ton micro un petit peu plus haut
01:06:44je reviens dès qu'il y a
01:06:45un gros match
01:06:46et notamment c'est la première fois
01:06:47ici au Dopo
01:06:48étant auditeur de l'after
01:06:48depuis quelques années
01:06:50je trouve que c'est
01:06:51quand même assez extraordinaire
01:06:52ce que vous avez fait ici
01:06:53de vivre cette finale
01:06:54et de cette deuxième étoile
01:06:56ça a été quand même
01:06:57assez mémorable
01:06:58bon t'entendais notre débat là
01:07:00sur les différentes phases du PSG
01:07:02qu'est-ce que tu veux nous dire ?
01:07:03honnêtement je rejoins
01:07:04quand même assez
01:07:05l'avis de Flo
01:07:06par rapport à ça
01:07:07je pense que j'ai aussi été
01:07:08assez tronqué
01:07:10par rapport à la qualité offensive
01:07:11qu'on a au niveau du Paris Saint-Germain
01:07:12notamment face au Bayern Munich
01:07:13au match allé
01:07:14je pensais honnêtement
01:07:15que même avec la qualité défensive
01:07:16d'Arsenal
01:07:17tu veux dire que t'as un cadre
01:07:18offensif
01:07:19qui a été moins bon ce soir ?
01:07:20alors moins bon
01:07:21on fera l'évaluation de ta heure
01:07:22peut-être qu'on pourra dire
01:07:23que Dembélé par exemple
01:07:23a été moins flamboyant
01:07:25bien sûr
01:07:25je pense que ça a été moins bon
01:07:27mais il faut aussi souligner
01:07:28que la qualité d'Arsenal
01:07:30et c'est là où on se rend compte
01:07:31que ce qui là a été
01:07:33très très forte
01:07:34défensivement
01:07:35dans le bloc
01:07:35je pense que pour un attaquant
01:07:38ça doit être un match
01:07:38assez horrible
01:07:39parce que même
01:07:39pour l'exemple de Gvara
01:07:41il aurait pu je pense
01:07:42aller provoquer un peu plus
01:07:44mais là où je rejoins Daniel
01:07:45c'est que le seul petit espace
01:07:47qu'il a réussi à trouver
01:07:48il provoque le penalty
01:07:48il y a un truc sur les attaquants
01:07:51qui est un tout petit peu dommage
01:07:52moi c'est plutôt sur
01:07:54il y avait très peu d'espace
01:07:55c'est ça
01:07:55c'est ça
01:07:56non mais très peu de moments
01:07:57c'est quand ils n'ont pas donné
01:07:58là où il fallait donner
01:07:59je pense à Dembélé
01:08:00avec une frappe totalement ratée
01:08:02il y a eu beaucoup de déchets techniques
01:08:03quand même
01:08:03je trouve qu'il y avait Gvara
01:08:04qui pouvait aller trouver
01:08:05sur un petit centre
01:08:06j'ai vu les frappes
01:08:08Dembélé
01:08:08une frappe très très loin
01:08:10dans les tribunes
01:08:10la frappe de Vitinha
01:08:11certes elle est belle
01:08:12à la fin
01:08:13mais Vitinha c'est rare
01:08:14qui ne cadre pas
01:08:15j'ai trouvé qu'il y avait ça
01:08:16alors sans doute que
01:08:17comme dit Manu
01:08:17c'est lié aussi
01:08:18à la qualité défensive d'Arsenal
01:08:19qui te laisse moins de temps
01:08:20pour aller frapper
01:08:21on a tous joué au football
01:08:23à peu près au même niveau
01:08:24à peu près tous au même niveau
01:08:25on s'en fiche
01:08:27même si tu joues
01:08:28au niveau amateur au football
01:08:29si tu rencontres en face de toi
01:08:30une défense extrêmement organisée
01:08:32même si tu es talentueux
01:08:33dans le 1 contre 1
01:08:34dans les zones à chaque fois
01:08:35pour essayer de défier ton adversaire
01:08:37l'illustration c'est quoi ?
01:08:38c'est le nombre de frappes lointaines
01:08:40qui ont été vendangées
01:08:41par les parisiens
01:08:42c'était un aveu d'impuissance
01:08:43en sachant que
01:08:44c'est probablement
01:08:45la meilleure équipe
01:08:46sur le plan offensif
01:08:47dans l'animation offensive
01:08:48et qu'ils ont essayé
01:08:50ils ont essayé
01:08:50ils ont essayé
01:08:51ils n'ont rien pu trouver
01:08:52donc quelque part
01:08:53quand tu fais des frappes lointaines
01:08:54c'est que tu reconnais
01:08:56la supériorité de ton adversaire
01:08:57sur le plan défensif
01:08:58Tiens Arthur Perrault est avec nous
01:09:00il est devant le vestiaire du PSG
01:09:01bonsoir
01:09:03bonsoir Gilbert
01:09:04oui en salle de conférence de presse
01:09:06où Louis-Saint-Renquet
01:09:07ne va pas tarder à arriver
01:09:08et on entend en fait
01:09:10le vestiaire qu'il donne
01:09:11sur la salle de conférence de presse
01:09:13et les champs qui continuent
01:09:14de se succéder
01:09:16dans le vestiaire parisien
01:09:17on est les champions
01:09:18on est les champions
01:09:18président, président
01:09:19voilà la fête
01:09:20qui se poursuit
01:09:22elle a été validée avant la prime
01:09:24c'est bon
01:09:25il y a une belle prime
01:09:26qui a été négociée avant
01:09:26exactement
01:09:27mais voilà
01:09:28la fête qui continue
01:09:29et Louis-Saint-Renquet
01:09:29à mon avis
01:09:30n'est pas près d'arriver
01:09:30devant les journalistes
01:09:31qui sont déjà en train d'attendre
01:09:32on diffusera
01:09:33on diffusera la conférence de presse
01:09:34en direct
01:09:35merci beaucoup
01:09:35la fameuse prime
01:09:36qui échoua à tout le monde
01:09:38y compris ceux
01:09:39qui n'ont joué que quelques minutes
01:09:40comme Njantou
01:09:40et compagnie
01:09:41c'est le principe
01:09:42du collectif
01:09:44tout à l'heure
01:09:44on parlait justement
01:09:46qu'Henriki
01:09:47était l'architecte
01:09:49de tout ça
01:09:49et que depuis deux ans
01:09:51le PSG
01:09:51et les supporters
01:09:52du Paris Saint-Germain
01:09:53vivent un compte de fait
01:09:55je crois qu'aussi
01:09:56on a oublié
01:09:57de citer quelque chose
01:09:58qui pour moi
01:09:58était incontournable
01:10:01sur le succès
01:10:02que les Parisiens
01:10:03connaissent
01:10:03depuis plus d'un an et demi
01:10:04c'est-à-dire ?
01:10:05c'est que
01:10:06le foot
01:10:07est une expression collective
01:10:09qui sont sublimées
01:10:10par des individualités
01:10:10et là on s'aperçoit
01:10:12que depuis
01:10:12qu'ils ont viré
01:10:13tous les égaux
01:10:14cette équipe
01:10:15elle est libérée
01:10:16donc tout à l'heure
01:10:17pour reprendre
01:10:17ce que tu disais Daniel
01:10:19c'est incroyable
01:10:21de voir comment
01:10:21les joueurs
01:10:22performent
01:10:23depuis un an et demi
01:10:24ils sont devenus
01:10:24pour la plupart
01:10:25des joueurs
01:10:25de classe mondiale
01:10:26alors c'est vrai
01:10:27que l'expression
01:10:28dans laquelle
01:10:28ils évoluent
01:10:29grâce à Louis-Henriki
01:10:30permet justement
01:10:31d'avoir cette confiance
01:10:32et cette honnêteté
01:10:33envers eux-mêmes
01:10:34et donc tu le vois
01:10:35et ça transpire
01:10:36dans le jeu
01:10:36mais ramène
01:10:38quelques égaux
01:10:39mal placés
01:10:40et d'un seul coup
01:10:41la machine s'enraye
01:10:42pour moi
01:10:43ça a été la première chose
01:10:44que Louis-Henriki
01:10:45a faite en arrivant
01:10:46qui a été
01:10:48une délivrance
01:10:48pour pas mal de joueurs
01:10:49je m'en rappelle
01:10:50et je vais vous donner
01:10:50un exemple
01:10:51non ce qui est du recrutement
01:10:52et le fait de nettoyer
01:10:53le vestiaire
01:10:54c'est aussi
01:10:54c'est Louis-Campos
01:10:56l'idée
01:10:56et de toute façon
01:10:57ils étaient arrivés
01:10:58au bout d'un process
01:10:59où les joueurs
01:11:00devaient partir
01:11:01déjà il y a eu
01:11:02de dire à Verratti
01:11:03terminé
01:11:04de dire à Neymar
01:11:04terminé
01:11:05mais si ça se terminait
01:11:06tout seul
01:11:07c'est ça en fait
01:11:08déjà
01:11:08tout le monde pensait
01:11:10que Kylian Mbappé
01:11:11allait continuer
01:11:12avec le Paris Saint-Germain
01:11:13mais moi je ne dirais
01:11:14jamais qu'avec Mbappé
01:11:15tu gagnais pas
01:11:16pour que tu comprennes
01:11:17vraiment
01:11:17je vais donner un exemple
01:11:18j'étais au match
01:11:19l'année dernière
01:11:20à Monaco
01:11:21Monaco-PG
01:11:22quand Monaco
01:11:23gagne contre
01:11:23Paris Saint-Germain
01:11:25j'ai vu
01:11:25à maintes reprises
01:11:26sur le terrain
01:11:28Vitinha
01:11:30être l'ombre
01:11:31de lui-même
01:11:32sur le terrain
01:11:32parce qu'il était
01:11:34presque en soumission
01:11:35face à Neymar
01:11:36face à Messi
01:11:37face à
01:11:38c'était l'année dernière
01:11:39ou il y a deux ans
01:11:40je ne m'en rappelle plus
01:11:40deux ans
01:11:40ouais c'est ça
01:11:41il y a deux ans
01:11:41deux trois ans
01:11:42et je me suis dit
01:11:43mais comment c'est possible
01:11:44Vitinha
01:11:45c'est un superbe joueur
01:11:46on ne le laisse pas jouer
01:11:47donc quelque part
01:11:47je me suis dit
01:11:48ces joueurs-là
01:11:49ont une telle emprise
01:11:50sur le collectif
01:11:51et sur le coach
01:11:52en lui-même
01:11:53que Louis Sénriquet
01:11:54ne pourra pas mettre
01:11:55son truc en place
01:11:56donc moi c'est mon avis
01:11:58ça ça a été
01:11:58la première pierre
01:11:59justement
01:12:00de ce qu'a construit
01:12:01Louis Sénriquet
01:12:02si je peux me permettre
01:12:03oui bien sûr
01:12:04je rejoins Manu
01:12:05par rapport à ça
01:12:07et c'est là où
01:12:08moi aujourd'hui
01:12:08je voudrais souligner
01:12:09quand même
01:12:09tu as dit un mot
01:12:10la confiance
01:12:11même nous
01:12:12en tant que supporters
01:12:13du Paris Saint-Germain
01:12:13aujourd'hui
01:12:14même dans des matchs
01:12:15quand même très difficiles
01:12:16vous ne tremblez pas
01:12:16je tremble
01:12:17ça a été très long
01:12:18très long
01:12:18très stressant
01:12:20mais on a une certaine confiance
01:12:21je pense
01:12:22qui a été insufflée
01:12:23dans ce club
01:12:25extraordinaire
01:12:25parce qu'ils gardent toujours
01:12:26leur valeur collective
01:12:27même dans la difficulté
01:12:28on n'est plus dans l'individualité
01:12:30et aujourd'hui
01:12:30je pense que c'est
01:12:31ce qui fait que
01:12:32il faut quand même le dire
01:12:33Paris Saint-Germain
01:12:34c'est le seul club français
01:12:36deux fois Ligue des Champions
01:12:38moi j'ai souvenir
01:12:38ça c'est un petit coup
01:12:39pour les Marseillais ça ?
01:12:40pas forcément
01:12:40mais j'ai souvenir
01:12:41on n'a jamais les premiers
01:12:42on n'a jamais les premiers
01:12:43à avoir trois Coupes d'Europe
01:12:45il n'y a même plus la peine
01:12:46de faire des comparaisons
01:12:47le débat n'existe plus
01:12:49Enzo écoute
01:12:49merci d'être venu de Paris
01:12:50merci à vous
01:12:51et puis c'est sympa
01:12:52de te voir avec un maillot de foot
01:12:52parce qu'on a l'impression
01:12:53de retrouver Laurent Deux
01:12:54le jour 3-0
01:12:57merci à vous
01:12:57je vous écoute tous les jours
01:12:59j'ai eu l'occasion
01:13:02de dire à Gilbert
01:13:02je fais plus de 500 km
01:13:03et l'after m'accompagne
01:13:04tous les jours dans la voiture
01:13:06merci à toi
01:13:06franchement une réussite
01:13:07merci à vous
01:13:08merci beaucoup
01:13:08merci Enzo
01:13:09à très bientôt
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