00:01Générique
00:15Les enseignants au sein des PEP Loire-Dôme Alliés continuent leur combat.
00:20Ils ont été reçus ce mardi par la direction générale de l'association dans le département.
00:24Une grève et un rassemblement ont été organisés avant le début de cet entretien à Saint-Etienne.
00:30Près de 300 voitures réunies sur le parking du Auchan-Villard.
00:34On vous en a parlé, ça s'est passé samedi soir.
00:36Mais comment la police nationale a géré la situation ?
00:40Le directeur interdépartemental de la Loire, Yves Célier, sera justement notre invité.
00:466000 poules étaient à vendre la semaine dernière dans un poulailler de Suril-Contal.
00:515 euros l'unité pour leur éviter l'abattoir.
00:53C'est la première étape avant un vide sanitaire annuel.
00:57Vous entrerez au cœur du poulailler dans un instant.
01:01Il y a quelques semaines, l'acteur Robert De Niro est passé dans la Loire à Saint-Jeux-Saint-Rambert.
01:06Le célèbre acteur a tourné un documentaire sur les traces de son père
01:10avec l'aide du musée du vélo local.
01:12On les a rencontrés.
01:15Bienvenue dans cette édition.
01:16Je suis ravi de vous retrouver pour faire le point sur l'actualité de la Loire.
01:20C'est un conflit social qui s'installe dans la durée à Saint-Etienne,
01:24au sein des établissements gérés par les PEP Loire-Dôme Alliés,
01:28qui accompagnent des enfants en situation de handicap.
01:31Ce mardi, les enseignants grévistes ont enfin été reçus par la direction.
01:36Une réunion attendue pour tenter d'apaiser les tensions.
01:39Explications et réactions dans ce reportage d'Alexandre Crouset.
01:43Un mois après le début de leur mobilisation et à quelques jours de la fin de leur préavis de grève,
01:48des enseignants des établissements médicaux sociaux gérés par les PEP Loire-Dôme Alliés à Saint-Etienne
01:52ont enfin été reçus par la direction de l'association.
01:55Ils dénonçaient notamment une dégradation de leurs conditions de travail
01:57et un manque de reconnaissance de leur mission.
02:00Écoutez, rien n'est acté.
02:01Les différents points de revendication ont été listés,
02:06ont été abordés les uns après les autres,
02:09avec une écoute, mais j'allais dire pas forcément une compréhension en face.
02:16Ce qui était positif, c'est que l'inspectrice d'éducation nationale était là
02:21et donc a pu quand même poser à la fin
02:24certaines exigences de feuilles de route qui vont être rédigées,
02:30mais les incertitudes quant au délai restent
02:33et les équipes enseignantes sont fatiguées,
02:36sont quasiment sur le départ,
02:37donc on ne sait pas quelle stabilité va pouvoir être assurée auprès de ces établissements.
02:42La principale inquiétude des enseignants reste l'impact sur les élèves.
02:45De son côté, la direction reconnaît un dialogue difficile
02:47et affirme avoir entendu les revendications.
02:50Elle annonce la mise en place d'une feuille de route
02:52pour tenter de répondre aux difficultés évoquées.
02:54Alors concrètement, on s'aperçoit qu'il y a quand même beaucoup de difficultés
02:57qui touchent à la coordination,
02:58la communication, la définition des missions,
03:02puisqu'on est sur des missions des enseignants
03:05qui interviennent au cœur des établissements médico-sociaux,
03:08donc avec d'autres professionnels éducatifs paramédicaux
03:11et il y a des ajustements ou des organisations à trouver
03:16pour que toute cette communauté éducative et pédagogique,
03:20elle agisse dans l'intérêt des projets d'accompagnement
03:23et de la qualité d'accompagnement
03:24et des apprentissages de ces jeunes.
03:27Mais le calendrier reste flou.
03:30Avec la fin de l'année scolaire qui approche,
03:31plusieurs décisions ne pourraient être appliquées qu'à la rentrée prochaine.
03:34Une perspective qui ne rassure pas les personnels.
03:37Les enseignants mobilisés, eux, ne cachent pas qu'ils réfléchissent
03:40à poursuivre leur mouvement,
03:41faute de calendriers précis et d'engagements concrets à court terme.
03:47Ce rassemblement de voitures a impressionné les Ligériens.
03:51Dans la nuit de samedi à dimanche, plus de 300 voitures venues de toute la France
03:55se sont emparées du parking devant Auchanvillard.
03:58Une manifestation sauvage organisée par un collectif amateur d'automobiles,
04:03mais surtout de drift, de vitesse ou de bruit de moteur.
04:06Les forces de l'ordre ont dû intervenir, pas sans tension.
04:09Vers 2h du matin, une quarantaine de policiers ligériens
04:12ont dû disperser le rassemblement.
04:15Pour mieux comprendre la gestion de ces événements,
04:17le directeur interdépartemental de la police de la Loire,
04:21Yves Sellier, nous a rejoint sur notre plateau.
04:24Pour commencer, bien rappeler le contexte
04:27en quoi cette manifestation nécessitait l'intervention des forces de l'ordre.
04:30D'abord, et vous le savez, les rassemblements, les réunions
04:34sont des libertés fondamentales qui peuvent librement s'exercer
04:39et dont il nous appartient de protéger,
04:42mais elles doivent s'inscrire dans un cadre.
04:45Et ce soir-là, le cadre requis n'était évidemment absolument pas réuni.
04:51Et il en va de la responsabilité, mais aussi de la sécurité
04:55des organisateurs, des participants,
04:57et puis également des personnes qui assistent à ces rassemblements
05:02qui, je vous le rappelle, ont donné lieu
05:04à de l'utilisation d'engins pyrotechniques,
05:08à des fusées d'artifice,
05:10et puis à des dérapages de véhicules
05:12devant une foule qui était extrêmement compacte
05:15et qui a pris des risques, à mon sens, tout à fait insensés.
05:18Donc ce sont ces éléments qui vous ont forcé à intervenir, on va dire ?
05:24C'est une nécessité que d'intervenir sur des événements
05:26qui troublent l'ordre public et mettent en danger à la fois les participants
05:29comme les spectateurs, bien entendu,
05:32qu'on ne peut malheureusement pas laisser s'exercer
05:34ce type d'agissement sur la voie publique en toute impunité.
05:38Comment on appréhende alors ces événements ?
05:40Est-ce qu'il y a un protocole en particulier au sein de la police
05:43avant d'intervenir ?
05:44Alors, évidemment qu'il y a une tactique toute particulière
05:47et une gradation dans nos interventions
05:50qu'ils nécessitent de mettre en œuvre.
05:51Et tout d'abord, ce qui a été tenté, au-delà du repérage
05:58pour pouvoir tenter d'intercepter ces individus
06:00et les empêcher, en tout cas dans le cadre que nous connaissons,
06:03c'est-à-dire pas de cadre, de se rassembler sur ce parking de supermarché,
06:08c'est de tenter de prendre attache avec un porte-parole
06:11ou un organisateur pour lui demander de cesser
06:14les troubles qu'ils sont en train de commettre.
06:16Et c'est ce qui a été fait.
06:18Mais malheureusement, les choses ne se sont pas déroulées
06:21comme il était prévu qu'elles se déroulent.
06:23Donc, il y a eu l'usage de gaz lacrymogène,
06:26de tirs de LBD, des armes qui peuvent des fois
06:28parfois choquer le grand public.
06:30À partir de quand on prend la décision d'utiliser ces armes-là ?
06:33En fait, c'est assez simple.
06:34C'est qu'à partir du moment où les policiers
06:37et le chef du dispositif a tenté de prendre langue
06:40avec des responsables ou même des participants,
06:42ils ont très rapidement, quasi même immédiatement,
06:44étaient eux-mêmes engagés par des tirs de mortiers
06:49ou d'engins pyrotechniques à tir tendu sur eux
06:52accompagnés de tirs de bouteilles,
06:54de jets de projectiles divers comme des pierres.
06:57Donc, évidemment, dans ce cas-là,
06:59il n'y a pas d'autre choix que de riposter,
07:01de monter progressivement, proportionnellement
07:05dans l'utilisation de ces armements que vous avez décrits,
07:08qui sont, et je le rappelle, qui ne sont pas létals,
07:12même s'ils ne sont pas dénués de toute dangerosité,
07:16le but étant de disperser cette foule
07:20pour pouvoir remettre en sécurité les participants
07:23et les personnes qui y assistaient,
07:24tout comme, d'ailleurs, les forces de police intervenantes.
07:27Alors, qu'est-ce que vous répondez à ceux qui peuvent dire
07:29qu'il y a eu une répression violente de passionnés d'automobile,
07:32d'une réunion de passionnés d'automobile, justement,
07:34qui s'amusait juste à Villars ?
07:37C'est ce qu'on a retrouvé notairement sur nos réseaux sociaux.
07:38C'est évidemment un peu fallacieux,
07:40parce que la passion de l'automobile,
07:42ce n'est évidemment pas une infraction.
07:44Mais comme je vous l'indiquais,
07:46la liberté de réunion, elle s'inscrit dans un cadre.
07:49Et le cadre, il doit être respecté
07:51pour protéger à la fois les participants,
07:54comme ceux qui y assistent,
07:56tout comme les policiers intervenants.
07:57Et là, on voit bien que les risques sont maximisés,
08:01ils sont totalement ignorés,
08:03c'est totalement irresponsable.
08:05Et on le sait, on a une personne qui a été blessée,
08:08non pas du fruit des affrontements
08:10qui ont pu se dérouler entre la police nationale
08:12et les fauteurs de troubles,
08:15mais simplement parce que les distances de sécurité
08:17entre la foule et les véhicules vrombissants
08:20n'étaient pas respectés,
08:21on a une personne qui s'est fait rouler dessus.
08:22Pourtant, il n'y a eu aucune interpellation de la police.
08:25– Non, effectivement, mais vous l'avez rappelé,
08:29l'événement est assez soudain,
08:30le lieu est méconnu,
08:32on a une trentaine de policiers qui interviennent,
08:35il y a 500 spectateurs.
08:36Vous avez bien compris que le rapport de force,
08:38il n'est pas en notre faveur
08:39et que les conditions de sécurité doivent être rassemblées
08:42pour les policiers, encore une fois,
08:44comme pour les individus qu'on a vocation à interpeller
08:46pour pouvoir réaliser nos interventions en toute sécurité.
08:48– Très bien, merci Yves Seyer d'avoir expliqué
08:50le point de vue de la police nationale
08:52dans ce rassemblement sauvage de véhicules
08:55de la Villars, samedi soir.
08:56– Merci beaucoup.
08:57– Ce samedi, le maire de Saint-Etienne
09:00a affirmé son soutien au peuple palestinien.
09:04Régis Jouanico a annoncé sur ses réseaux sociaux
09:07lancer la construction d'un jumelage
09:09avec une commune palestinienne.
09:11Par cette action, l'élu réaffirme sa volonté
09:13de placer la commune sous l'égide du droit international
09:16et de la solidarité humaine.
09:18Le maire a aussi lancé une procédure de sortie de jumelage
09:21avec la commune israélienne 9 à Galil.
09:24D'autant qu'aucune convention n'est en cours de validité
09:27avec cette ville.
09:28Il s'exprime sur ce choix au micro de Brigitte Maestrassi.
09:31– D'abord, c'était un engagement de 2020
09:34que nous avons pris pendant la campagne municipale
09:36au moment où Pierre-Écourbon conduisait notre liste.
09:39Donc nous sommes fidèles à un engagement
09:41que nous traduisons en actes.
09:43Deuxièmement, vous le savez,
09:44ce jumelage n'avait aucune existence réelle
09:47depuis des décennies.
09:48Donc en fait, on met un terme à quelque chose
09:50qui n'existait pas.
09:51Et troisièmement, ce que nous souhaitons,
09:53c'est très clairement effectivement mettre à l'étude
09:56les possibilités d'un jumelage de la ville de Saint-Etienne
09:59avec une ville palestinienne.
10:00Mais ça ne veut pas dire qu'on ne va pas étudier non plus
10:02la question d'un nouveau jumelage
10:05avec une ville israélienne.
10:06Là, là-dessus, nous ne ferons pas de différence.
10:09– Et lors du conseil municipal de ce lundi,
10:12l'équipe municipale a également validé
10:14la mise en place d'un médicobus,
10:16un moyen de faciliter l'accès aux soins
10:18dans des quartiers de la ville,
10:19comme à Côte-chaude ou Bel Air.
10:21Ce cabinet médical mobile proposera
10:23des consultations de médecine générale,
10:26un à deux jours par semaine dans un premier temps,
10:28puis cinq jours par semaine à partir de 2027,
10:31un dispositif déjà testé dans le Rouenais.
10:35Toujours à Saint-Etienne.
10:37Ce mardi, nous avons appris le remplaçant du Zara,
10:41femme en centre-ville de Saint-Etienne.
10:43Un supermarché, Carrefour City,
10:45va s'installer sur près de 2500 m2.
10:48Des travaux vont débuter en mai 2026,
10:51deux ans après le départ du magasin de vêtements.
10:54Une nouvelle offre d'alimentation,
10:56après l'arrivée de Burger King dans les locaux de Zaraom.
11:00Et puis, au zoo de Saint-Martin-la-Pleine,
11:02l'association Tonga Terre d'Accueil
11:04a révélé le décès de Djibo à 27 ans.
11:08C'était le lion le plus âgé d'Europe.
11:11Cet animal de cirque a été saisi en 2012,
11:14puis recueilli par le refuge.
11:15La fin du nerf, écrit l'association,
11:18dans un post sur les réseaux sociaux.
11:21Robert De Niro, de passage, dans la loi.
11:23Récemment, on revient sur cet événement
11:26hors du commun à Saint-Jean-Chevalet.
11:29À la fin de votre édition, restez avec nous.
11:33Elles reviennent de loin à Suril-Contal.
11:36Les 6000 poules pondeuses de l'exploitation,
11:38les œufs désirés, ont évité l'abattoir de justesse.
11:41L'éleveuse Florence Gode avait lancé un appel
11:44à la solidarité pour vider son poulailler
11:46avant le nettoyage sanitaire.
11:48Une mission accomplie avec succès.
11:51Samedi soir, reportage de Joris Mathieu.
11:57Le pari était de taille.
11:596000 poules à adopter en seulement 3 jours.
12:02Mais dès vendredi, le téléphone de Florence Gode
12:04n'a cessé de sonner.
12:06Avec 3000 réservations enregistrées
12:08avant même le début de la vente,
12:09l'éleveuse a rapidement compris
12:11que son exploitation allait être prise d'assaut.
12:13Tout au long du week-end, des dizaines de voitures
12:15ont défilé dans la cour de la ferme,
12:17des particuliers venus parfois de loin
12:19pour offrir une retraite de plein air
12:21à ces poules rousses.
12:22Christian fait partie de ceux
12:23qui ont répondu à l'appel.
12:25C'est un avantageux financièrement
12:26et puis on fait aussi quelque part
12:28une bonne action pour les bestioles
12:30puisque si elles ne partent pas tous,
12:32je crois qu'elles partent aux abattoirs.
12:35Donc je préfère procéder ainsi.
12:38Si cette vente massive est devenue un rituel,
12:40c'est avant tout une question d'hygiène.
12:42Pour l'éleveuse, le vide sanitaire
12:44est une étape non négociable.
12:46Tout doit être récuré du sol au plafond
12:48avant l'arrivée d'un nouveau lot.
12:49On est en vide sanitaire.
12:51Tous les 14 mois, on vide.
12:53Et pour laver et désinfecter,
12:55parce que la fiente, elle monte,
12:56après ça rentre dans les chaînes,
12:58c'est pas propre.
13:00Donc du coup, elles ont 18 mois d'âge
13:03et donc du coup, on les vend.
13:05À 18 mois, ces poules sont en pleine force de l'âge.
13:08Pas assez fermes pour la consommation,
13:10mais encore d'excellentes pondeuses.
13:12Pour Florence, les envoyer à l'abattoir
13:14aurait été un crève-cœur.
13:16C'est plus par affection qu'on aimerait
13:18qu'elles soient chez des particuliers
13:19qu'à l'abattoir.
13:21Elles sont trop jeunes pour être mangées.
13:22C'est pas bon pour faire des poules au pot.
13:24C'est-à-dire pourquoi...
13:25Parce que la viande, elle est trop tendre.
13:27Vendre chaque poule 5 euros
13:29permet à l'exploitation de dégager
13:30la trésorerie nécessaire pour la suite.
13:32Un coup de pouce financier vital
13:34quand on sait que l'investissement
13:35pour le prochain lot de 6 000 poules
13:37s'élève à 16 euros par unité.
13:39Pour les retardataires,
13:41il faudra désormais patienter
13:42jusqu'en juillet 2027
13:43pour la prochaine opération de ce type.
13:46À Saint-Etienne,
13:47au pied des crassiers du Puy-Couriau,
13:50trois bâtiments historiques ont été réhabilités
13:52au Écoamo par le groupe Créqui.
13:55En Écoamo, pardon, par le groupe Créqui.
13:57Un projet qui mêle
13:59préservation du patrimoine
14:00et ambition écologique.
14:02Un moyen de redonner vie
14:04à ce site longtemps laissé à l'abandon
14:06Edmond Jourdan.
14:08Situé au pied des crassiers du Puy-Couriau,
14:11un nouveau type de logement voit le jour.
14:13Un Écoamo pensé pour allier patrimoine et écologie.
14:16Ici, trois anciens bâtiments
14:18ont été entièrement réhabilités.
14:20Une ancienne rubanerie,
14:21une maison et une écurie.
14:23Transformer en logement moderne
14:24avec une ambition claire.
14:26S'inscrire dans une démarche durable
14:28sur le long terme.
14:29Pour le groupe Créqui,
14:30c'est un véritable exploit.
14:32Certains se souviennent encore
14:33de l'état des bâtiments
14:34avant leur transformation.
14:36Moi, la première fois que je l'avais vue,
14:37je me suis dit que ça a rasé.
14:39Réellement, on aurait dit
14:40qu'il n'y avait rien,
14:41qu'il n'y avait parfois que des murs.
14:42On ne pouvait pas imaginer
14:44que ça devienne ça, en fait.
14:45Un exploit salué par les acteurs locaux
14:48mais aussi reconnu au niveau national,
14:50avec un prix décerné
14:51par le ministère chargé du logement.
14:53Le groupe Créqui a créé 14 logements
14:56au Puy-Couriau
14:56en conciliant patrimoine et écologie.
14:59Isolation à la chaux,
15:01matériaux réutilisés,
15:02comme ici avec cette barrière.
15:03Tout a été pensé
15:04dans une logique durable
15:05et le respect du patrimoine.
15:07Ici, c'est un bâtiment,
15:08un ensemble de bâtiments
15:09très émouvants.
15:10On a les passementiers
15:11derrière nous,
15:12la maison du Carrier.
15:13Il faut imaginer qu'ici,
15:14avant le Crassier,
15:15avant Puy-Couriau,
15:17il y avait une carrière,
15:18un énorme trou béant
15:19dans lequel on puisait les pierres
15:21pour aller combler
15:22les trous de la mine.
15:23Une inauguration saluée
15:24par les élus stéphanois
15:26venus découvrir
15:27les bâtiments rénovés.
15:28Et c'est une façon
15:29de mettre en valeur
15:31notre patrimoine,
15:32patrimoine minier,
15:34notre patrimoine culturel
15:35et historique,
15:36avec une exemplarité
15:40en termes notamment
15:40de développement durable.
15:42Les cohameaux du Puy-Couriau
15:43pourraient bien inspirer
15:45les futurs projets
15:46de logement à Saint-Étienne.
15:48Vous n'êtes sûrement
15:49pas passé à côté.
15:50Robert de Niro
15:51était de passage
15:52dans la Loire,
15:53à Saint-Jus,
15:54en Chevalet,
15:55plus particulièrement.
15:56Et cette visite
15:57n'est pas un hasard.
15:58Le célèbre acteur
15:59est revenu
16:00sur les traces
16:01de son père
16:02qui était arrivé
16:03dans le village
16:04dans les années 60.
16:05Un documentaire
16:06est en cours
16:07de réalisation
16:08sur son histoire.
16:09Plus de détails
16:10avec Brigitte Maestrassi.
16:12Vu de ma fenêtre,
16:14c'est le tableau
16:15que Robert de Niro
16:16senior a réalisé
16:17lors de son séjour
16:18à Saint-Jus,
16:19en Chevalet,
16:19il y a plus de 60 ans.
16:21En 2022,
16:22l'artiste français J.R.
16:24avait promis
16:24à son fils
16:25Robert de Niro
16:26qu'un jour,
16:27il réaliserait
16:28un film documentaire
16:29sur cette période
16:29de sa vie.
16:30Et c'est comme ça
16:31que le célèbre acteur
16:32s'est retrouvé
16:33dans cette commune
16:33de la Loire
16:34pendant trois jours
16:35puisque l'idée du film
16:36s'est concrétisée.
16:37Nous, on a été très surpris
16:39d'avoir le vrai
16:40Robert de Niro,
16:40si on peut le dire comme ça,
16:42on ne savait pas.
16:43Tout était tenu
16:44sous couvert
16:45de la part de la production
16:46pour éviter
16:47probablement
16:48des interactions
16:49avec la presse
16:50que Robert de Niro
16:51ne souhaitait pas
16:52à ce moment-là.
16:53La population,
16:54évidemment,
16:55a été très surprise
16:56de savoir
16:57dès le mardi soir
16:58que Robert de Niro
16:58pouvait se trouver ici.
17:00Et nous,
17:01on a vécu ça
17:02comme une chance incroyable.
17:03Et l'idée,
17:04c'est de le faire partager
17:06et de permettre aussi
17:08d'avoir une vision
17:09des communes rurales
17:10comme les nôtres
17:12positives
17:12pour dire que
17:13on n'est pas que perdus
17:14dans les monts de la Madeleine.
17:16On est aussi
17:17une commune
17:18dans laquelle
17:18on peut faire
17:19plein de choses
17:19et plein de grandes
17:20et belles choses
17:21un peu plus fun
17:22que d'habitude.
17:23Pour réaliser le tournage
17:24au mieux,
17:25J.R. et Robert de Niro
17:26ont dû récupérer
17:28des objets de l'époque.
17:29Et c'est vers le musée
17:30du vélo
17:31qu'ils se sont tournés
17:31car,
17:32malgré son nom,
17:33ce lieu ne regorge
17:34pas seulement
17:35de bicyclettes.
17:36une véritable rue
17:37a été aménagée
17:38et qui s'inspire
17:39du centre-ville
17:40de la commune d'Antan.
17:41C'est au jour le jour
17:42et ce que je trouve.
17:43Parce que tout a été fabriqué
17:44avec de la récupération.
17:46Avec les gens de Saint-Jus
17:47qui m'ont aidé
17:48et puis les voisins
17:51ils m'ont donné des tolles,
17:52des bouts de bois,
17:53des fenêtres
17:53et puis j'ai fabriqué
17:54au fur et à mesure
17:54de ce que je trouvais.
17:55C'est les gens
17:56qui débarrassent des maisons
17:57qui me font des dons
17:58au lieu de jeter à la poubelle.
18:00Le décor ici ne bouge pas,
18:01c'est les objets qui bougent.
18:02Ce film documentaire
18:03ne sortira pas tout de suite.
18:04Il faudra attendre
18:06plusieurs mois
18:06avant de pouvoir le voir
18:07et de découvrir
18:08ce moment de vie
18:09de Robert De Niro.
18:11Voilà, c'est tout
18:12pour cette édition.
18:13Votre journal sur Tellset
18:14revient le mercredi 22 avril
18:16à 19h.
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